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				<title>SOCIETE PAR ERIC JL BRETON</title> 

				<link>http://societe2.monblogue.com/</link> 

				<description>par ERIC JL BRETON</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
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						<title>LES FILLES DE SADDAM</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/06/02#18394</link> 

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 AFP Général International, lundi 2 juin 2003 Les filles de Saddam Hussein candidates à l'asile en Grande-Bretagne (presse) LONDRES (AFP) - Les filles de Saddam Hussein ont l'intention de demander l'asile en Grande-Bretagne, a affirmé un cousin de l'ex-dictateur irakien, selon l'édition de dimanche du quotidien en langue arabe al-Sharq al-Awsat. Izzi-Din Mohammed Hassan al-Majib, qui vit en exil à Londres, a indiqué au journal, qui a son siège dans la capitale britannique, qu'il préparait les dossiers de demande d'asile pour les deux filles de Saddam Hussein, Raghad, 35 ans, et Rana, 33 ans. La Grande Bretagne est le choix numéro un comme pays d'asile des deux soeurs, actuellement à Bagdad, a expliqué al-Majid. Mais si l'accès leur est refusé, elles tenteront de commencer une nouvelle vie en Egypte, au Qatar ou dans les Emirats, a-t-il ajouté. Selon al-Majib, les deux soeurs vivent avec leurs neuf enfants dans deux pièces d'une maison propriété de leur famille, où elles so!
nt contraintes de laver leur linge et faire la cuisine, et souffrent toutes deux de troubles psychologiques sévères. Le cousin de l'ancien dictateur a déclaré que, pas plus que lui, elles n'avaient la moindre idée de l'endoit où se trouvent Saddam Hussein et ses deux fils Oudaï et Qousaï, qui figurent en tête de la liste des personnalités de l'ancien régime irakien recherchées par la coalition américano-britannique. Les maris des deux femmes avaient été assassinés sur ordre de Saddam Hussein en 1996 après avoir fait défection en Jordanie et être revenu à Bagdad sur la promesse qu'ils ne seraient pas punis, a encore déclaré al-Majid. &quot;Selon la Convention de Genève, le Royaume Uni n'est pas tenu d'offrir l'asile à des criminels de guerre reconnus ou à ceux qui ont violé les droits de l'homme, mais je ne dis pas que cela s'applique dans ces deux cas&quot;, a souligné un porte-parole du ministère britannique de l'Intérieur. ag/mt/dm eaf.tmf Catégorie : Politique nationale et inter!
nationale Sujet(s) - AFP Général : Irak; GB; asile Heure !
de publication : 00:12 GMT Taille : Court, 231 mots © 2003 AFP. Tous droits réservés. Doc. : 20030602AF0FRS17_153_021205 


 
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						<title>AUSCHWITZ</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/06/02#18380</link> 

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 La Croix
RELIGION, lundi 2 juin 2003, p. 21 
COMMUNAUTES
A Auschwitz, des juifs et des musulmans se rencontrent. INTERRELIGIEUX. Le P. Émile Shoufani a conduit dans l'ancien camp 450 personnes venues d'Israël, de France et de Belgique, juives, musulmanes ou chrétiennes. Auschwitz (Pologne), reportage de notre envoyé spécial. 
SENEZE Nicolas 
Sur un mur du musée d'Auschwitz, Shlomo Venezia parcourt du doigt la liste des convois venus de Grèce. « 11 avril 1944 - provenance Athènes », la ligne est précédée d'une liste de numéro. Et sur le bras de Shlomo Venezia, le numéro rappelle qu'il est un des survivants de ce convoi. 
Il est en effet le dernier survivant européen des Sonderkommando, les équipes chargées de vider les corps des chambres à gaz pour les incinérer. Il avait alors 19 ans. La semaine dernière, Shlomo Venezia donnait ce témoignage devant un groupe inédit à Auschwitz : 450 personnes venues d'Israël, de France et de Belgique. Des juifs, des musulmans, des chrétiens et des agnostiques, mélangeant kippa, hidjab, casquettes sous le soleil polonais. 
« J'ai été très ému d'entendre parler arabe à Auschwitz », témoigne le rabbin Daniel Fahri, fondateur du Mouvement juif libéral de France. L'initiative avait été lancée l'année dernière par le P. Émile Shoufani, prêtre grec-catholique à Nazareth, connu pour les rencontres régulières qu'il organise entre les jeunes Arabes de son école avec les élèves d'un lycée juif de Jérusalem. 
« Beaucoup d'Arabes sont dans une ignorance terrible par rapport à la Shoah. Or, si on ne voit pas les lieux, on ne peut pas se rendre compte », souligne le prêtre qui a lui-même découvert la Shoah lors d'une visite à Dachau, au cours de ses études au séminaire d'Issy-les-Moulineaux, dans les années 1960. « J'espère que cette initiative pourra expliquer certaines de nos réactions comme l'importance qu'ont pour nous l'armée et la défense », explique ainsi Liav, jeune étudiante à l'université de Tel-Aviv. 
Arabes et juifs ne se parlent pas. Chacun a peur. 
Le voyage est pour elle l'occasion de faire mieux connaissance avec des Arabes qui sont pourtant ses concitoyens. « Je rencontre peu d'Arabes car nous vivons séparés », témoigne-t-elle. Elle a aussi réalisé à quel point la Shoah, qui représente beaucoup moins pour les jeunes Israéliens que pour leurs aînés, affecte toujours la réalité israélienne. « C'est là le véritable problème : Arabes et juifs ne se parlent pas. Chacun a peur. Et cette peur, du côté israélien, vient de l'Holocauste », précise Hyam Tannous, arabe israélienne et inspectrice au ministère de l'éducation. 
Du côté juif comme du côté musulman, la mise en oeuvre d'une telle initiative n'allait pas de soi. « Il y a eu beaucoup de réticences à ce voyage car nous rentrons dans le lieu qui rassemble tout le peuple juif, explique le P. Shoufani. Certains craignaient une récupération ou redoutaient que les Arabes demandent une réciprocité. Côté arabe, au contraire, certains s'inquiétaient de la gratuité de notre geste et que nous ne demandions rien en retour, tandis que d'autres s'interrogeaient sur le point de savoir si c'était bien le moment d'aller à Auschwitz alors que le peuple palestinien souffre. » 
Malgré ces réticences, le projet a finalement vu le jour, permettant à de nombreux Arabes israéliens de toucher plus précisément du doigt le drame de la Shoah. « Je connaissais beaucoup de choses sur la Shoah, je l'ai beaucoup enseignée aux élèves, je suis allé à Yad-Vashem : mais cela n'est rien à côté de ce que j'ai vécu ici, raconte par exemple Suleyman. Cette visite m'a causé une telle souffrance que je ne sais pas quand elle me quittera. » « Ici, nous avons beaucoup appris sur la Shoah, ajoute Ahmad. Mais nous avons surtout ressenti la souffrance du peuple juif ». 
Côté juif aussi : « Je ne sais pas si vous vous rendez compte de ce que représente pour les survivants la présence de musulmans à ce voyage », lance Ida Grinspan, rescapée d'Auschwitz, émue jusqu'aux larmes. « Pour moi, cette initiative venant de gens qui ont toutes les raisons du monde d'être en colère contre nous est un grand espoir », insiste Micha, venue de Jérusalem. Mais sur un sujet où l'appartenance communautaire est souvent déterminante, le P. Émile Shoufani situe encore ailleurs le succès de cette initiative. « La réussite est surtout que chacun a pu accepter de parler de lui-même sans référence à la politique ou l'actualité », explique-t-il. 
« Avec les jeunes musulmans, j'ai eu de bonnes discussions, mais sans que soit évoquée la question Israël et de la Palestine », assure ainsi Jonathan, éclaireur israélite de France qui passe de longs moments à bavarder avec un groupe de scouts musulmans venu de Toulouse. « J'ai déjà eu deux fois l'occasion de venir ici, mais je n'ai jamais voulu : je ne voulais pas venir dans un cadre exclusivement juif. » « Si nous n'étions venus qu'avec des musulmans, cela n'aurait eu aucun sens », lui répond en écho Khalifa, animatrice de jeunes scouts musulmans. 
Néanmoins, derrière l'émotion, se cache un travail de fond essentiel : un séminaire préparatoire de trois jours pour le groupe français et trois rencontres pour le groupe israélien. « L'objectif était de donner les bases historiques les plus sérieuses possibles : car il faut se méfier de l'émotion quand elle ne repose pas sur des bases solides », explique le docteur Richard Prasquier, président du Comité français pour Yad-Vashem. 
Quelle sera la suite de ce voyage ? « Personne ne peut la calculer », avance Tareq Oubrou, imam de la mosquée de Bordeaux et personnalité de l'UOIF qui estime cependant nécessaire un travail sur le sujet au sein de la communauté musulmane. « Il n'y a pas de projet concret, affirme de son côté le P. Shoufani. Nous ne cherchons pas de solution politique au conflit israélo-palestinien, mais nous voulons influer sur les politiques. » Pour Suleyman, Arabe de Galilée, il faut passer à une autre étape : « Pour arrêter la violence, il faudrait maintenant que ce soient ceux qui encouragent la violence qui viennent dans ce genre de groupes. » 
Nicolas SENÔZE 
Catégorie : Anecdotes/Société
Sujet(s) uniforme(s) : Religion, philosophie et éthique
Sujet(s) - La Croix : OECUMENISME; JUIF; MUSULMAN; CHRETIEN
Lieu(x) géographique(s) - La Croix : POLOGNE; AUSCHWITZ; ISRAEL; FRANCE; BELGIQUE
Nom(s) propres(s) : SHOUFANI Emile
Type(s) d'article : REPORTAGE
Taille : Long, 709 mots 
© 2003 la Croix. Tous droits réservés. 
Doc. : 20030602LC0030602LC_inx078



 
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						<title>INTERNET</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/06/02#18366</link> 

						<description> 
 L'UE poursuit son action contre les contenus illicites et préjudiciables en ligne
  
DN: IP/03/774     Date: 28/05/2003 



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IP/03/774 

Bruxelles, le 28 mai 2003 

L'UE poursuit son action contre les contenus illicites et préjudiciables en ligne

Dans le cadre de l'action déterminée de l'Europe contre les contenus illicites et préjudiciables sur l'internet et les nouveaux moyens de diffusion tels les téléphones mobiles, le Parlement européen et le Conseil ont adopté la proposition de la Commission de prolonger de deux ans le plan d'action pour un internet plus sûr. 

Pour mieux armer et sensibiliser les parents et les enfants, et les doter des moyens dont ils ont besoin pour vivre au jour le jour dans une société de l'information, le Conseil de l'UE a accepté, en accord avec le Parlement européen, de proroger de deux ans le plan d'action pour un internet plus sûr. Telle est la réponse donnée par l'UE pour traiter de la question controversée du contenu illicite et préjudiciable sur l'internet. Le plan d'action soutient un réseau de lignes directes en Europe permettant aux utilisateurs de signaler tout contenu illicite, encourage l'autoréglementation, établit l'étalonnage comparatif des systèmes de filtrage et de classement, et soutient un réseau européen de centres de sensibilisation pour un internet plus sûr. 

Pour M. Erkki Liikanen, commissaire européen chargé du secteur des entreprises et la société de l'information, «il est important que tout le monde, y compris les parents, comprenne le phénomène internet, et notamment la manière dont leurs enfants peuvent l'utiliser. La prorogation de notre plan d'action pour l'internet, a-t-il ajouté, est un pas important dans cette direction». 

Le plan d'action prorogé pour un internet plus sûr prévoit des mesures visant à encourager les échanges d'informations et la coordination entre les acteurs concernés au niveau national, et prévoit des mesures spéciales pour les pays candidats à l'adhésion. Les acteurs dans le domaine de l'autoréglementation sont réunis dans un forum - le Forum pour un internet plus sûr - construit sur le modèle du Forum de l'UE sur la cybercriminalité. Le plan d'action prorogé s'applique à un grand nombre de types différents de contenus illicites, y compris les documents racistes, et tient compte des nouvelles technologies en ligne, dont le contenu mobile et à large bande, les jeux en ligne, le transfert de fichiers de poste à poste, et toutes les formes de communication en temps réel comme les salons de bavardage et les messages instantanés. Les réseaux de lignes directes et de nœuds de sensibilisation restent les instruments clés du programme, à côté de l'évaluation comparative des logiciels de filtrage. 

Les premiers appels de propositions dans le cadre du plan d'action pour un internet plus sûr (pour un montant de 13,3 millions d'euros) seront lancés en juillet 2003. 

Informations complémentaires 

http://europa.eu.int/iap 

http://www.saferinternet.org 

 

  
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						<title>LE POUVOIR DE LA TELEVISION</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/06/01#18244</link> 

						<description> 
 ET LE GAGNANT EST SIMONE I. Tout au long de ce GIRO, un nom aura été mentionné, celui de SIMONI .Vainqueur sans surprise, et bien entendu sans contestation possible.Cependant, les victoires à répétitions de SIMONI, m'interpellent.Et me rapelle les victoires de SIMONE, aux oscars fictifs du film d'ANDREW NICCOLL, SIMONE. Le film relate l'histoire de la première actrice numérique, donc qui n'existe pas .Seulement la magie du numérique, fait que cette SIMONE prend vie, et devient crédible aux yeux du public .Elle deviendra même, petit à petit la plus grande idole de l'histoire du CINEMA, jusqu'à être nommée deux fois, pour deux films différents, dans la même catégorie, celle de la meilleure actrice .Maintenant, imaginons que quelqu'un donne vie à un coureur numérique ? .Plus de dopages,et plus d'accidents...Il sera donc facile, de lui faire grimper le MONT BLANC en vélo, à 100km/heure.Et le public adorera .En fin de compte, c'est le coureur qui est obligé de se doper et de se droguer, pour plaire aux téléspectateurs et aux médias.Et malheureusement, c'est le téléspectateur qui est drogué .Il ne peut plus se passer de sensations fortes, et encore moins, d'exploits surhumains .On demande toujours plus et mieux .Un coureur numérique pouraît donc sauver beaucoup de vies .Jusqu'à temps, que les drogués soient désintoxiqués, et donc écoeurer ou lasser du CYCLISME. Et oui, comme pour toutes choses, on essaye par tous les moyens de nous dégoûter de ce que l'on aime le plus, pour nous faire accepter et aimer ce qu'on n'aime pas, par résignations ou par la force .Une répétition de l'absurde, car personne n'aurait aimé le cyclisme, si on ne nous avait pas conditionné dans ce but . 
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						<title>JOSPIN</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/31#18193</link> 

						<description> 
 L'affaire de la maison de l'île de Ré de M. Jospin a été classée
LE MONDE | 31.05.03 | 14h06 
Son accusatrice, Gisèle Néron, a été mise en examen pour &quot;dénonciation calomnieuse&quot;
A trop vouloir ferrailler avec les notaires véreux, Gisèle Néron est peut-être allée un peu loin. La présidente de la Ligue européenne de défense des victimes de notaires avait écrit au parquet de La Rochelle, fin 2001, pour s'émouvoir des conditions d'acquisition d'une maison d'Ars-en-Ré (Charente-Maritime) quelques mois plus tôt par le premier ministre de l'époque, Lionel Jospin, et son épouse, Sylviane Agacinski. L'affaire est aujourd'hui terminée, et Mme Néron mise en examen pour &quot;dénonciations calomnieuses&quot;.

Le prix de vente de cette maison, fixé en janvier 2001, avait été sous-évalué, assurait l'association. Elle s'interrogeait aussi sur l'origine des fonds. Mme Néron appuyait ses dires sur l'acte de vente, qu'elle avait obtenu à la Conservation des hypothèques de La Rochelle et sur lequel était collé un &quot;Post-it&quot;. Le papier indiquait que &quot;la valeur réelle&quot; de la maison était de 4,150 millions de francs, et non de 1,970 million, prix auquel le couple Jospin l'a achetée.

Dans un premier temps, le parquet de La Rochelle avait ordonné une enquête préliminaire, ce qui avait poussé M. Jospin à révéler, lors d'un conseil des ministres, les conditions d'achat précises de ce pavillon de 120 m2, avec une petite cour et sans jardin (Le Monde du 19 janvier 2002). La France entière avait ainsi pu apprendre que l'apport personnel du premier ministre s'élevait à 138 000 francs, contre 281 960 francs pour son épouse.

L'AUTEUR DU &quot;POST-IT&quot;

Quelques semaines plus tard, le 5 février 2001, le parquet classait le dossier sans suite. &quot; L'acte notarié ne présente aucune irrégularité et les investigations ont établi que la valeur du bien vendu correspond à la valeur des immeubles comparables sur le marché immobilier local pendant la période considérée&quot;, expliquait le procureur de la République Joëlle Rieutort. L'affaire n'était pas finie pour autant.

Fin janvier 2002, le conservateur des hypothèques de La Rochelle et la chambre des notaires de Charente-Maritime ont réagi en déposant plainte pour &quot;dénonciation calomnieuse&quot;. Le 31 octobre 2002, le juge d'instruction Xavier Rolland, en charge du dossier, a décidé de mettre en examen Gisèle Néron. Selon un rapport d'expertise graphologique, la présidente de la Ligue serait très probablement l'auteur du Post-it qui prétendait révéler &quot;la valeur réelle&quot;de la maison. Le juge d'instruction a demandé toutefois une contre-expertise, avant de clore définitivement le dossier. Entendue le 22 mai par M. Rolland, Mme Néron nie les faits qui lui sont reprochés.

Piotr Smolar

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 01.06.03  

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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>INTERNET</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/31#18187</link> 

						<description> 
 
 
 
Le Conseil d'Europe pour la liberté d'expression sur internet 

STRASBOURG (Reuters) - Les 45 Etats membres du Conseil de l'Europe ont adopté une déclaration commune qui énonce les principes devant s'appliquer à la communication électronique pour garantir la liberté d'expression.


Dans le préambule du texte, les Etats se disent &quot;préoccupés par les tentatives visant à limiter l'accès du public aux communications sur l'internet, pour des raisons politiques ou d'autres motifs contraires aux principes démocratiques&quot;.


&quot;La liberté d'expression et la libre circulation de l'information sur l'internet doivent être réaffirmées&quot;, selon eux.


En guise de principe numéro 1, qui vaut principe général, ils estiment que &quot;les Etats membres ne devraient pas soumettre les contenus diffusés sur internet à des restrictions allant au-delà de celles qui s'appliquent à d'autres moyens de diffusion de contenus&quot;.


En conséquence de quoi, ils s'opposent notamment à tout système de censure préalable, &quot;au moyen de mesures générales de blocage ou de filtrage&quot;, ce qui n'exclut pas selon eux l'éventualité d'un filtrage destiné au mineurs.


Ils admettent, de la même manière, le blocage, voire la suppression d'un contenu &quot;clairement identifiable&quot;, dès lors que &quot;les autorités nationales compétentes ont pris une décision provisoire ou définitive sur son caractère illicite&quot;.


UN CODE DE BONNE CONDUITE


Le droit à l'anonymat des utilisateurs doit être garanti &quot;afin de favoriser l'expression libre d'informations et d'idées&quot;, ce qui &quot;n'empêche pas les Etats membres&quot; de prendre des mesures pour &quot;retrouver la trace de ceux qui sont responsables d'actes délictueux&quot;.


Le texte affirme enfin &quot;qu'il est nécessaire de limiter la responsabilité des fournisseurs de services qui font office de simples transporteurs ou, de bonne foi, donnent accès aux contenus émanant de tiers ou les hébergent&quot;.


Ce principe avait motivé le tribunal correctionnel de Paris lorsqu'il avait relaxé, le 11 février dernier, l'ancien président du portail américain Yahoo, poursuivi pour &quot;apologie de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité&quot;, après la mise aux enchères d'objets nazis sur internet.


La &quot;déclaration&quot; adoptée par les ambassadeurs des Etats membres du Conseil de l'Europe a, avant tout, valeur de code de bonne conduite.


Elle apporte un éclairage en contrepoint à la Convention du Conseil de l'Europe sur la cybercriminalité, qui engage essentiellement les contractants à réprimer le piratage informatique, l'atteinte à la propriété intellectuelle et la pornographie infantile sur internet.


Un protocole additionnel a ajouté le racisme et le négationnisme aux contenus qui doivent être prohibés.


Ouverte à la signature le 23 novembre 2001, la Convention sur la cybercriminalité n'a été ratifiée à ce jour que par l'Albanie, la Croatie et l'Estonie. Cinq ratifications sont requises pour qu'elle entre en vigueur. 
 
 
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						<title>LE CONCORDE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/30#18122</link> 

						<description> 
 LEGENDE. Demain, Concorde aura vécu  
Samedi autour de 18 heures, le supersonique, véritable mythe national, mettra un point final à une épopée longue de trente-quatre ans. Il atterrira à Roissy, en provenance de New York. La fin d'une aventure, la mort d'un mythe. Emotion assurée. 
 
 
 

C'EST AUTOUR de 18 heures que le bel avion blanc aux armes d'Air France se posera à Roissy, après avoir décollé quelque 4 heures plus tôt de New York. Un atterrissage « en douleur » qui met un point final à une épopée de trente-quatre ans. Une épopée humaine digne des plus grandes fresques romantiques, semée d'espoirs, de conquêtes et de désillusions. Une aventure tour à tour géniale et tragique.

Jamais aucun avion n'aura nourri autant de fascination et d'émotion, individuelle et collective. Comme le paquebot « France », Concorde s'est vite transformé en mythe national. Plus de 150 auteurs l'ont pris pour thème de leurs ouvrages, sans compter ceux en préparation. 750 timbres à son effigie ont été imprimés dans le monde. Sans parler de la « Concordemania » qui dans les années 70 et 80, a fait de l'avion qui « allait plus vite que le soleil » l'emblème le plus décliné par les géants de l'agroalimentaire, les lessiviers ou les fabricants de jouets. Depuis qu'ils ont appris sa fin prochaine, les fans se sont précipités par milliers, deux fois par jour, aux abords de la RN 17, à Goussainville, pour admirer l'envol ou l'approche de leur avion passion. Un spectacle qu'ils savent, désormais, éphémère. Depuis quelques semaines, les gendarmes n'ont pas hésité à condamner systématiquement une des voies de la nationale pour la transformer en parking des amoureux du Concorde.

L'avion de tous les records 

La crise du transport aérien, la dégradation de la situation économique mondiale et les menaces terroristes auront donc eu raison de lui. Et dans quelques mois, de son frère jumeau britannique. Mais « la tribu Concorde », les 147 mécaniciens et techniciens de maintenance, les 90 hôtesses et les 36 pilotes garderont imprimées à tout jamais les étapes de la vie de leur « bébé » qui aura rythmé, pendant plus de trois décennies, leurs propres existences. 

Le 2 mars 1969, André Turcat survole Toulouse à bord du prototype 001 à aile à delta. En octobre 1969, Concorde franchit le mur du son et atteint, le 4 novembre 1970, mach 2 (2 155 km/h). En janvier 1976, les premières liaisons commerciales sont inaugurées. Dès lors, l'avion bat record sur record. Il cumule les tours du monde et sert d'avion présidentiel à François Mitterrand. Il devient aussi le symbole du luxe de la croisière aérienne transatlantique pour les stars, les top models, les grands patrons et les hommes politiques. Parmi les habitués, les chanteurs Elton John, Sting, Paul McCartney, Johnny Hallyday ou Mireille Mathieu, les mannequins Liz Hurley et Claudia Schiffer, les hommes d'affaires comme le parfumeur Jean-Paul Guerlain ou Jean-Marie Messier du temps de sa splendeur... 

Mais en juillet 2000, c'est le drame. Des restes du « Concorde l'invincible » sont extraits les corps de 113 morts... Une tragédie dont l'avion ne s'est jamais remis. La guerre en Irak, enfin, a infligé le coup de grâce à ce bijou de la technique, relégué bientôt au rang de curiosité de musée. 

Exposition « Concorde l'oiseau supersonique », le samedi 21 juin à la Maison de l'environnement de l'aéroport d'Orly. Renseignements au 01.49.75.25.85. 

 
Carole Guéchi (avec Denis Carreaux)  

Le Parisien , vendredi 30 mai 2003  
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					<item> 

						<title>UNE ERREUR</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/30#18110</link> 

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 Un ancien combattant découvre qu'il est &quot;mort&quot; depuis 60 ans 
LONDRES (Reuters) - Un vétéran britannique de la Deuxième Guerre mondiale a découvert sur le monument aux morts de sa ville qu'il était considéré comme mort depuis près de 60 ans, rapporte le Times vendredi. 
George O'Key, 83 ans, a été stupéfait de retrouver son nom sur la liste d'honneur du monument commémoratif de Middlesbrough, dans le nord-ouest de l'Angleterre. 
&quot;Je suis allé directement au bureau du directeur du parc. Je lui ai dit: 'je veux juste que vous sachiez que je suis toujours vivant.' J'ai failli mourir plusieurs fois durant la guerre, mais personne n'a réussi à me tuer&quot;, a-t-il raconté au Times. 
Le nom inscrit sur la plaque de bronze du monument aurait dû être celui du frère aîné de George O'Key, Frederick, décédé alors qu'il était prisonnier de guerre des Japonais en 1944. George servait, lui, dans la marine marchande. 
Le conseil municipal de Middlesbrough a annoncé qu'il allait corriger cette erreur. 

 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>VICHY</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/30#18097</link> 

						<description> 
 Vichy ou le déni de justice
LE MONDE DES LIVRES | 29.05.03 | 17h51 
Un travail rigoureux et sensible sur les cours martiales de l'Etat français du début de 1944 
LA JUSTICE DU PIRE Les cours martiales sous Vichy de Virginie Sansico. Payot, 384 p., 21 € .

Succédant à René Bousquet, Joseph Darnand, chef de la Milice, devient à l'extrême fin de 1943 secrétaire général au maintien de l'ordre – instance à laquelle vient d'être rattachée l'administration pénitentiaire. Il le restera jusqu'à l'écroulement du régime, accédant même au titre de ministre en juin 1944. En cette période de fuite en avant du régime de Vichy vers toujours plus de collaboration et de quasi-guerre civile en plusieurs parties du territoire, une telle nomination signe clairement la confusion des rôles entre appareil d'Etat – au moins dans certaines de ses composantes – et factions miliciennes.

De cette forme d'hybridation vont naître, le 20 janvier 1944, les cours martiales. Composées de trois membres désignés par le secrétaire général au maintien de l'ordre, et délestées de l'encombrante procédure pénale – les inculpés n'étaient pas assistés par un avocat –, elles jugeaient les personnes poursuivies pour crime lié à une activité &quot;terroriste&quot;, qu'elles avaient la faculté soit d'acquitter, soit de faire immédiatement passer par les armes. Chargées officiellement de cette forme expéditive de ce que l'on ose à peine qualifier de justice, elles ne s'en inscrivent pas moins dans le cadre légal de ce qui reste l'Etat français. 

Virginie Sansico s'attache à souligner combien ce dispositif, dont la finalité n'est rien d'autre que l'exécution sommaire de résistants, jeunes pour la plupart, n'en fait pas moins l'objet de tractations administratives banales, tout en s'inscrivant dans un jeu de redistribution des pouvoirs de répression né de la réticence des juridictions pénales – y compris celles, extraordinaires, créées par le régime – à se montrer aussi sévères que le pouvoir et les Allemands l'exigent.

De ces cours martiales, Virginie Sansico nous présente un panorama clair, de leur genèse à leur triste bilan (200 personnes exécutées au moins, en six mois de fonctionnement). Mais elle n'oublie pas non plus – ce qui est parfois le risque lorsque, gisements archivistiques obligent, on s'intéresse aux créations institutionnelles de l'Etat français – d'évoquer, après la &quot;sombre chronique&quot; des bourreaux et de leurs actes, leurs victimes, en des pages émouvantes issues des dernières lettres de quelques-uns des très jeunes condamnés de ces cours. 

Livre capable de mêler rigueur méthodologique et expressivité d'écriture, ce travail confirme que, s'agissant de Vichy, et même sous des aspects aussi étudiés que la répression, il reste encore des pages d'histoire à écrire.

Marc Olivier Baruch

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 30.05.03 
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						<title>VINS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/29#18031</link> 

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 Les appellations d'origine cherchent à se protéger au niveau mondial
LE MONDE | 28.05.03 | 13h26 
Les défenseurs des AOC européennes, réunis mercredi 28  mai à Bordeaux, voudraient créer un registre des productions protégées opposable dans le monde entier. Mais de nombreux pays, dont les Etats-Unis, sont hostiles à ce projet, qui devrait être de nouveau discuté à l'OMC, en septembre.
Les terroirs sont décidés à passer à l'offensive. Les appellations d'origine contrôlée (AOC) veulent se faire entendre avant les négociations des pays membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) prévues en septembre. Leur objectif est de défendre un système né dans le sud de l'Europe. Et, si possible, de l'étendre au monde entier, malgré l'hostilité des Etats-Unis, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, du Canada, du Brésil, du Chili et de l'Argentine, qui ne jurent que par la protection des marques. Les AOC - ou les appellations d'origine protégée au niveau européen - constituent, selon ces pays, une entrave au commerce.

Les Assises de l'origine, organisées à Bordeaux, mercredi 28 mai, dans le cadre du Salon de l'agriculture d'Aquitaine, doivent fournir une tribune aux partisans des AOC. Celles-ci sont l'expression d'&quot;un lien intime entre une production et un terroir&quot;, qui implique des disciplines particulières que les producteurs se sont imposées à eux-mêmes. L'IGP (indication géographique protégée), plus récente, couvre des zones géographiques plus vastes.

Sans être un passeport automatique pour la réussite, l'obtention d'une AOC ou d'une IGP signifie, pour les agriculteurs concernés, des prix plus élevés et une meilleure protection vis-à-vis des aléas du marché. Des groupes de producteurs, toujours plus nombreux, sont ainsi candidats dans tous les pays d'Europe, bien que l'instruction des dossiers dure plusieurs années.

En France, 150 000 exploitants, dont 80 000 viticulteurs, produisent selon ces règles. Poulet jaune des Landes, pruneau d'Agen, piment d'Espelette, agneau de Pauillac, tomme des Pyrénées, sans oublier une centaine d'AOC viticoles : au total, 60 % de la production agricole, en Aquitaine, est concernée, ce qui place cette région au premier rang européen. A Bordeaux, pour la première fois, plusieurs délégations européennes seront présentes. Elles tâcheront d'oublier les sujets qui fâchent, notamment celui de la feta, terme récemment réservé à la Grèce, afin de mieux faire front, pour se protéger tout à la fois contre le champagne américain, le chablis canadien, le cognac ukrainien, le roquefort sud-américain ou néo-zélandais. Même les lentilles du Puy sont copiées, selon l'Institut national des appellations d'origine (INAO), qui veille au travers d'un réseau de 50 avocats.

L'institut mène actuellement des actions contentieuses dans 75 pays, mais ce n'est pas simple. Depuis les accords de Marrakech, en 1994, la protection réciproque des appellations dans tous les pays membres de l'OMC est reconnue, mais il revient à chaque Etat, ou à l'Union européenne, de prouver l'éventuelle contrefaçon et de négocier, de façon bilatérale, un arrangement à l'amiable.

Les défenseurs des AOC, soutenus par l'Union européenne, voudraient &quot;renverser la charge de la preuve&quot;, en créant un registre mondial des appellations protégées, qui serait opposable dans tous les pays. Le principe de ce registre a été accepté en 2001, aux dernières négociations de l'OMC, à Doha, au Qatar. Mais reste à savoir ce qu'il contiendra et qui il concernera : les seuls vins et spiritueux, comme cela est prévu, ou tous les produits agroalimentaires ? Les produits les plus renommés ou la totalité des appellations ? &quot;Le système peut être vidé de signification si chacun vient y coller son nom sans aucune obligation. Les pays opposés peuvent aussi décourager les autres d'y aller, voire tenter le blocage&quot;, explique Philippe Mauguin, directeur de l'INAO.

A l'interprofession laitière, Anne Richard plaide pour un système exhaustif. &quot;Dès qu'un produit devient économiquement intéressant, il est copié. Il faut protéger les noms avant qu'ils ne s'évadent&quot;, affirme- t-elle. Pour éviter de voir se reproduire l'histoire du camembert ou de la mozzarella, tellement copiés qu'il était devenu impossible de les rapatrier dans leur région d'origine, les appellations protégées se sont donc faites plus précises : &quot;camembert de Normandie&quot; ou &quot; mozzarella di bufala&quot;.

Les AOC veulent aussi convaincre, afin de se faire des alliés dans le tiers-monde. &quot;Ces outils ne sont pas protectionnistes. Ils sont basés sur la concurrence, mais ils permettent à des petits producteurs de bénéficier de la même protection que des multinationales, et de développer les ressources alimentaires de chaque pays&quot;, argumente Michel Prugue, président de l'INAO. En revanche, explique Mme Richard, &quot;protéger une marque est un investissement titanesque, qui n'est pas accessible à des groupes de paysans&quot;.

Un jour prochain, des pays africains protégeront-ils leur café ou leur cacao, des pays d'Asie leur riz ou leur thé ? La Chine a commencé. L'Inde, le Vietnam, l'Indonésie suivent le même chemin. Le Brésil, le Chili, le Mexique, le Maroc se montrent intéressés.

Les représentants des vins de Bordeaux et de Champagne soulignent que même les Américains s'interrogent sur les moyens de protéger l'origine de certains vins. Le 11 juin, une délégation de pays membres de l'association Origin (Organisation for International Geographical Indication Network) se rendra à Genève, afin de rencontrer les représentants des pays membres de l'OMC. &quot;Nous sommes persuadés qu'il s'agit d'une bonne idée au niveau mondial et nous nous battrons pour cela&quot;, affirme Mme Richard.

Mais les professionnels, habitués aux rebondissements des négociations internationales, ne se hasardent pas pour autant au jeu des pronostics.

Gaëlle Dupont

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 29.05.03  

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						<title>DIEU</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/29#18020</link> 

						<description> 
 UE : et Dieu dans la Constitution ?
L'«héritage religieux» de l'Europe y est mentionné.
  
     
 Par Jean QUATREMER

jeudi 29 mai 2003


 
 

 

Bruxelles (UE) de notre correspondant


Dieu va-t-il y retrouver les siens ? Si son nom n'y est pas mentionné en toutes lettres, le préambule de la future Constitution européenne, dévoilé hier, rend au moins hommage à l'«héritage religieux» de l'Europe. Une victoire pour les Eglises, en particulier catholique et orthodoxe, qui réclamaient une telle mention. Elles n'avaient pu l'obtenir dans la Charte des droits fondamentaux, adoptée en décembre 2000. Reste à savoir si l'assemblée plénière de la Convention européenne, l'enceinte chargée de rédiger la loi fondamentale de l'Union élargie, acceptera d'entériner la manoeuvre.

Portée juridique. Valéry Giscard d'Estaing, le président de la Convention, soucieux de ne pas heurter les tenants de la laïcité, s'est opposé à ce que la religion figure dans le corps même du texte afin de ne pas lui donner une portée juridique trop grande : par exemple, la référence aux «valeurs religieuses» ne risquerait-elle pas, un jour, de justifier un recours juridictionnel pour obtenir l'interdiction de l'avortement en Europe ? D'où le souci de noyer la référence religieuse dans le second paragraphe du préambule : les constituants s'y affirment «inspirés» par «les héritages culturels, religieux et humanistes de l'Europe qui, nourris d'abord par les civilisations hellénique et romaine, marqués par l'élan spirituel qui l'a parcourue et est toujours présent dans son patrimoine, puis par les courants philosophiques des lumières, ont ancré dans la vie de la société sa perception du rôle central de la personne humaine et de ses droits inviolables et inaliénables, ainsi que du respect du droit». Ouf... Un «minestrone», selon l'expression d'une journaliste italienne, mais qui a le mérite, sans nier le fait religieux, de l'inscrire dans une perspective historique que Giscard espère acceptable par tous. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le préambule s'ouvre sur une très belle citation de Thucydide : «Notre Constitution est appelée démocratie parce que le pouvoir est entre les mains non d'une minorité mais du peuple tout entier.»

Consolation. Ce préambule réintroduit aussi l'idée que le projet européen vise à créer une union «sans cesse plus étroite». «Les peuples de l'Europe, affirme le quatrième paragraphe, tout en restant fiers de leur identité et de leur histoire nationale, sont résolus à dépasser leurs anciennes divisions, et, unis d'une manière sans cesse plus étroite, à forger leur destin commun.» VGE espère ainsi consoler ceux qui regrettent la disparition du mot «fédéral» (Libération du 27 mai). 

Les 105 conventionnels ont désormais entre les mains un projet de Constitution complet. Vont-ils être capables de dépasser la défense de leurs intérêts nationaux, ce dont n'ont pas été capables leurs gouvernements lors de la négociation du traité de Nice, en décembre 2000 ? Réponse d'ici le 20 juin prochain, date de la remise de la copie aux chefs d'Etat et de gouvernement.


 
 
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						<title>ADOPTION</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/29#18008</link> 

						<description> 
 Adoption internationale
 Des médecins pour les enfants du bout du monde

Petites Chinoises rachitiques, bébés ukrainiens intoxiqués au plomb, nourrissons roumains anémiques... Les enfants venus de l'étranger - bien souvent d'orphelinats - souffrent parfois de maux inconnus ou oubliés des pédiatres occidentaux. Aux Etats-Unis, les adoption doctors se penchent sur leur cas.

Stéphanie Chayet, à New York 

Pour le docteur Patrick Mason, le déclic fut une enfant aux longs cheveux noirs, Juliana Hannon. Arrachée aux mouroirs de Ceausescu à 3 ans, la petite fille ne parlait toujours pas lorsqu'il la reçut en consultation, cinq ans après son arrivée aux Etats-Unis. « Juliana avait passé les trois premières années de sa vie ligotée sur un lit d'orphelinat, se souvient-il. Sa mère adoptive avait consacré toute son énergie à tenter de la &quot;réparer&quot;. C'est elle qui m'a convaincu que la communauté médicale pouvait faire plus pour changer le destin de ces enfants traumatisés. » Michael Traister, pédiatre à Manhattan, fut initié par hasard : « Quand la Chine s'est ouverte, en 1992, des dizaines de familles new-yorkaises sont allées y adopter des filles. Certains parents étaient déjà mes patients. Ils m'ont envoyé tous les autres. C'est ainsi que je suis devenu le &quot;médecin des petites Chinoises&quot;. »

Patrick Mason et Michael Traister font partie d'un nouveau type de médecins - pédiatres ou pédopsychiatres de formation, ethnologues par vocation - qui se penchent exclusivement sur les maux des enfants adoptés à l'étranger. « Ce courant est né au début des années 90 dans les décombres du communisme, commente le psychiatre Ronald Federici, un autre pionnier de cette discipline, directeur d'une clinique spécialisée à Washington. Après la chute du Mur, les Américains se sont rués dans les orphelinats d'Europe de l'Est pour adopter des bébés aux yeux bleus, encouragés par des agences qui leur promettaient qu'avec du temps et beaucoup d'amour tout allait s'arranger. Au retour, ils se sont retrouvés dans une solitude et un désarroi absolus. » Sensibles à leurs difficultés, quelques pédiatres commencèrent à s'intéresser aux pathologies de ces enfants du bout du monde. Aujourd'hui, ils sont des dizaines. Selon le journal Paediatric Annals, près de 90 cliniques et médecins libéraux américains se réclament de cette spécialité émergente, reconnue par l'Académie nationale de pédiatrie en 2000 : la médecine des adoptions. 

Petites Chinoises rachitiques, bébés ukrainiens intoxiqués au plomb, nourrissons roumains anémiques, tuberculeux et déprimés : les enfants venus de l'étranger souffrent de maux que les pédiatres occidentaux n'ont pas eu à traiter depuis des décennies. Peter Chernick, un avocat californien, se rappelle la perplexité de plusieurs médecins hospitaliers devant les fractures de sa fille Lilly, « fragile comme une porcelaine », adoptée à 18 mois dans la province chinoise du Hunan. « Ils avaient diagnostiqué une forme d'ostéoporose. En réalité, il s'agissait de rachitisme aigu, mais ils n'avaient jamais vu un cas de leur vie ! » Privées de soleil, les fillettes chinoises sont nombreuses à souffrir de cette maladie des os et des muscles due à une carence en vitamine D. « Quand ils voient ces bébés dans leur layette flambant neuve, les pédiatres ne pensent pas aux parasites intestinaux, aux maladies infectieuses, surtout si le bilan de santé fourni par l'agence d'adoption est impeccable, explique le docteur Traister. Or nous savons par expérience qu'en matière de dépistage du VIH et de l'hépatite B le mensonge est la règle. La sérologie est négative sur le papier, même si les enfants sont contaminés. Les carnets de vaccination ne sont pas plus fiables. »

Une connaissance des habitudes culturelles en vigueur dans les pays d'origine permet aussi de mieux appréhender le vague à l'âme de ces enfants abandonnés. Molly Fisher vécut dans l'angoisse les semaines qui suivirent l'arrivée de sa fille, Charlotte Shin-li. « Elle passait ses journées à regarder ses doigts. Je me faisais un sang d'encre. Un pédiatre a fini par m'expliquer que ce comportement est fréquent chez les petites Chinoises, emmaillotées comme des momies dans leurs orphelinats. Leurs doigts, ce sont leurs jouets ! » A l'inverse, un praticien avisé peut repérer des troubles graves que d'autres médecins ne prendraient pas forcément au sérieux. « Les parents s'entendent souvent dire que les problèmes comportementaux tels que la violence ou l'automutilation disparaîtront à force d'affection et de patience, observe le docteur Federici. Or il est crucial de ne pas trop stimuler ou gâter les enfants qui n'ont connu que la vie en orphelinat. Quant à la patience, elle joue contre l'enfant. L'intervention doit être immédiate. »

Une grenouille géante affalée sur un fauteuil à bascule, un modèle réduit d'avion prêt à décoller : la salle d'attente de Jane Aronson ressemble à toutes les antichambres de pédiatres. Une différence, pourtant, saute aux yeux. Elle est remplie d'adultes sans enfants. Comme tous les adoption doctors, Jane Aronson est souvent consultée pendant la phase de préadoption. « Les futurs parents m'apportent le dossier médical de l'enfant qu'on leur propose, dit-elle, et je les aide à interpréter ces informations. » Quand une vidéo est disponible, elle observe les mouvements du regard et guette les stigmates - paupières étroites, petite mâchoire - du syndrome d'alcoolisme foetal, une affection huit fois plus fréquente dans l'ex-URSS que dans le reste du monde. Elle décrypte les bilans de santé fournis par les pays d'origine : « La terminologie, la qualité des renseignements peuvent varier selon les pays. Les Coréens consignent le moindre détail, jusqu'aux doses de sirop pour la toux données au bébé. Au Guatemala, les médecins disent que l'enfant a été vu et qu'il ne lui manque aucun organe. »

Les bilans chinois sont les plus difficiles à interpréter. Le poids des bébés n'est jamais fiable - ils sont déposés tout habillés sur la balance. Leur date de naissance est souvent inventée. « L'affabulation atteint des sommets dans les passages consacrés à la motricité, dénonce Michael Traister. Regardez ce bilan. Le médecin prétend que l'enfant se tenait assis à 5 mois. Impossible ! Il marchait à 10 mois ? Surréaliste ! » 

Jane Aronson évalue le risque présenté par chaque dossier d'adoption selon une échelle graduée de « moyen » à « extrême ». Non pour « mettre des étiquettes sur les enfants », avance-t-elle, mais parce que cette connaissance est un outil précieux pour les parents : « En cas de maladie sérieuse ou de gros retard psychomoteur, ils peuvent se préparer, déménager près d'un centre spécialisé, mettre toutes les chances de leur côté. » Après l'évaluation du dossier, certains couples choisissent de ne pas adopter. La pédiatre s'efforce de ne pas influencer leur décision. « Pour moi, il ne s'agit pas de choisir, mais d'éclairer. » Aux parents qui la consultent avec ce qu'elle appelle « une mentalité Bloomingdale's » (célèbre magasin new-yorkais), Jane Aronson explique qu'il n'y a pas d'enfant parfait. « Je leur dis que ce n'est pas du shopping, insiste-t-elle. Un enfant, c'est un enfant. » 

Les chiffres de l'adoption internationale 
En France

- En 2001, la Mission de l'adoption internationale a délivré 3 094 visas pour adoption

La tendance est à la baisse : 3 528 visas en 1999, 3 777 en 1998. 

- Les principaux pays d'origine sont la Colombie (392), Haïti (275), l'Ethiopie (234), 

la Roumanie (223), Madagascar (216), la Bulgarie (190), le Guatemala (187), la Russie (146), l'Ukraine (130) et la Chine (130)

Aux Etats-Unis

- 19 137 visas pour adoption ont été délivrés en 2001. 

La tendance est à la hausse : 18 441 visas en 2000, 16 369 en 1999

- Les principaux pays sources sont la Chine (4 681), la Russie (4 279), la Corée du Sud (1 770), le Guatemala (1 609), l'Ukraine (1 246), la Roumanie (782) et le Vietnam (737)

 
 




© le point 30/05/03 - N°1602 - Page 62 - 1263 mots 
 
  
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						<title>EASY</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/29#18006</link> 

						<description> 
 Croisières
 EasyGroup se jette à l'eau

Lucien Lambert 

Après le ciel et le Net, EasyGroup se jette à la mer et va au cinéma. En lançant EasyCruise, le fondateur d'EasyJet, l'homme d'affaires d'origine chypriote Stelios Haji-Ioannou, veut révolutionner le marché de la croisière, longtemps synonyme de luxe et dominé par des géants américains comme Carnival et Royal Caribbean. Comment ? En réduisant les prix de moitié. Pour y parvenir, le personnel sera réduit et les tarifs n'incluront que les services de base. Par contre, une fois à bord, les passagers devront payer tous leurs extras : restauration, piscine, cinéma... Le coup d'envoi sera donné au printemps prochain. Un seul bateau à coque orange, pour commencer, au départ de sept ou huit ports situés en Espagne, en Italie et en France. « C'est une autre façon d'envisager les croisières, cela se rapproche plus d'un service de ferry amélioré », s'est enthousiasmé l'inventeur de la compagnie à bas prix à la couleur orange. Ce concept de « prix cassés », Stelios Haji-Ioannou a aussi décidé de l'appliquer aux salles de cinéma. Le premier EasyCinema (un complexe de 10 salles) qui a ouvert dans la banlieue de Londres fait déjà salle comble. Sans pub, sans pop-corn et sans ouvreuse. C'est la vie en orange



© le point 30/05/03 - N°1602 - Page 18 - 213 mots  
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					<item> 

						<title>RELIGIONS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/29#18005</link> 

						<description> 
 Conversion
 Ces musulmans qui deviennent chrétiens

Un parcours qui s'apparente à un chemin de croix. Car la plupart des convertis souffrent du rejet de leur entourage.

Stéphanie Marteau 

«Quand ma mère a appris que je m'étais convertie au christianisme, elle a hurlé : &quot;J'aurais préféré que tu te prostitues !&quot; » Yamina a bientôt 40 ans, mais le souvenir fait trembler sa voix. « Jésus est un juif ! Je vais aller me jeter à la mer ! » pleurait sa mère. C'était en 1995. Yamina, professeur de français et mère de famille, venait de se faire baptiser. Un déshonneur pour sa famille, mais aussi une honte qui rejaillit sur toute la communauté, se désole la jeune femme. Pourtant, comme elle, chaque année une centaine de Français musulmans se font baptiser, confirmant une tendance apparue il y a une dizaine d'années. 

Très pratiquants 90 
« Ces cheminements personnels ne doivent pas servir d'oreiller à un discours partisan », martèle le père Jean-Marie Gaudeul, responsable du Secrétariat pour les relations avec l'islam à l'archevêché de Paris. Un parcours qui, pour ces hommes et ces femmes, s'apparente à un chemin de croix. Car, comme la plupart des convertis, Yamina souffre du rejet de son entourage. Larbi, son mari, baptisé en 2000, a l'impression que, « pour les musulmans, devenir chrétien est une perte de virilité » ; et pour une femme, c'est bien pire : « Une musulmane, en devenant chrétienne, devient une Occidentale, et donc une prostituée », s'énerve cet ingénieur d'une quarantaine d'années. Pour ne pas s'exposer aux représailles, certains convertis préserveraient les apparences au point de continuer à faire le ramadan. Larbi et Yamina n'ont jamais confié leur secret aux membres de leur famille qui vivent en France. Après trois ou quatre ans de catéchuménat, la plupart des nouveaux baptisés connaissent évangiles et épîtres par coeur et aiment y faire référence. « Tous les convertis éprouvent un immense besoin de partager leur croyance, ils ont perdu un certain nombre de complexes quant à l'annonce de la foi. Ils sont très pratiquants », confirme le jésuite Alexis Doucet, qui se réjouit de voir que, « dans les paroisses, ces convertis gênent et provoquent les catholiques de souche embourgeoisés »



© le point 30/05/03 - N°1602 - Page 64 - 365 mots 
 
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					<item> 

						<title>EUTHANASIE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/29#17990</link> 

						<description> 
 Une Australienne obtient d'un tribunal le droit de mourir
SYDNEY, 29 mai (AFP) - Un tribunal australien a jugé jeudi que les médecins ont le droit de mettre un terme à l'alimentation artificielle d'une femme âgée inconsciente depuis trois ans et qui avait exprimé le désir de mourir lorsqu'elle était encore consciente.

Ce jugement a relancé la polémique entre les organisations de défense de la vie qui estiment que cette décision pourrait entraîner la mort des gens vulnérables alors qu'ils ne sont pas sur le point de mourir et les experts médicaux qui voient dans ce jugement une clarification.

Le tribunal suprême de l'Etat de Victoria s'était penché sur le cas de cette femme de 68 ans atteinte d'une forme rare de démence appelée la maladie de Pick et qui est maintenue en vie artificiellement grâce à un tube digestif.

Depuis trois ans cette femme est complètement inconsciente et se trouve dans un établissement de soins.

Le juge a estimé que l'alimentation artificielle constitue un procédé médical et non pas un soin palliatif et que dans ces conditions il peut être refusé.

Le jugement a été rendu sur requête du tuteur de la sexagénaire qui, en Australie, est un magistrat public.

Ce tuteur a refusé de dire le moment où l'alimentation artificielle de la femme cesserait, mais il a affirmé que la famille se félicitait de cette décision qui sera mise en oeuvre sous assistance médicale.
 
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						<title> LE LIVRE ELECTRONIQUE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/29#17982</link> 

						<description> 
 Le livre électronique, seulement pour internaute à la page  
Par Elinor Mills Abreu 

SAN FRANCISCO (Reuters) - Même s'il est apprécié par des passionnés d'innovations, le livre électronique - ou e-book - présenté comme étant l'alternative au livre imprimé, est loin de l'avoir détrôné.


&quot;Les vendeurs (de livres électroniques) vous diront que le marché de masse n'est pas loin&quot;, explique Rich Levin, rédacteur en chef de BookTech, un magazine sur le marché de l'édition.


&quot;Mais quand je discute avec des lecteurs et des éditeurs, ils me disent que la technologie n'est pas encore prête pour un grand marché&quot;, dit-il.


Les éditeurs hésitent à diffuser des livres sur internet tant qu'il n'existe pas de méthode éprouvée pour empêcher la copie, estime Levin. ce qui explique que seule une sélection limitée des titres &quot;papier&quot; soit en ligne.


De plus, les normes techniques concurrentes limitent les types de fichiers numériques que les lecteurs peuvent utiliser sur un appareil, ajoute Levin qui estime que le papier va rester le support dominant des principaux titres dans un avenir proche.


Moins de 5% des utilisateurs d'ordinateurs déclarent avoir lu un livre électronique au cours de l'année, une progression par rapport aux 1% d'il y a cinq ans, explique Richard Doherty, directeur de recherche chez Envisioneering Group, société d'études de la consommation en matière de technologie.


&quot;Les livres électroniques ne décollent pas vraiment, mais c'est un mouvement de fond qui progresse&quot;, observe Doherty.


Le battage publicitaire autour du livre électronique avait atteint son paroxysme en 2000, quand le romancier à succès Stephen King, spécialiste de l'épouvante, avait publié en feuilleton un nouveau livre sur internet, demandant aux lecteurs de payer un dollar pour chaque nouveau chapitre.


King a abandonné le concept du livre électronique après avoir réalisé qu'il n'était payé que par moins de la moitié des internautes qui téléchargeant les chapitres.


&quot;UN EXEMPLAIRE, DIX MILLIONS DE COPIES&quot;


&quot;Quand un exemplaire est mis en ligne, on se retrouve avec dix millions de copies&quot;, dit Doherty.


Des sociétés essayent de régler ce problème, avec par exemple de nouveaux types d'&quot;encre&quot; électronique temporaire qui disparaît ou devient illisible après quelques semaines ou quelques mois.


Overdrive.com a développé une technologie de protection du droit d'auteur et propose un service permettant aux bibliothèques de prêter des ouvrages en ligne et aux libraires de les commercialiser.


L'Open eBook Forum travaille sur des normes qui faciliteraient la publication de livres électroniques, explique Nicholas Bogaty, directeur de ce groupe.


Le principal obstacle de l'e-book reste au niveau des sensations... Difficile de se pelotonner dans son canapé avec un livre électronique.


Les yeux ne se fatiguent pas autant à lire un support papier qu'à fixer la lumière tremblotante d'un écran d'ordinateur, selon les experts. Il est aussi plus difficile de parcourir le contenu d'un livre électronique et d'y trouver un paragraphe précis.


&quot;Je peux lire en continu un manuscrit papier pendant 12 ou 14 heures sans avoir mal à la tête. Ce n'est pas vrai avec un livre électronique&quot;, affirme Robert Ferrell, du département américain de l'Intérieur, qui affirme lire environ un livre électronique par mois, directement sur un site internet ou sur des fichiers Adobe.


Il y a une &quot;grande sélection, ils sont gratuits et je n'ai pas à les conserver&quot;, dit Ferrell.


Cory Doctorow, co-rédacteur de Boingboing.net, où l'on commente les sites webs populaires, a mis en ligne sur son site web son dernier roman et l'a diffusé en cinq mois à plus de 110.000 exemplaires sur le réseau. Disponible à l'adresse http://www.craphound.com/down/download.php, cet ouvrage de science fiction intitulé &quot;Down and Out in the Magic Kingdom&quot; a bénéficié de sa promotion sur le web, suscitant des articles dans la presse et l'intérêt de l'éditeur Tor Books. Ce dernier s'attend à écouler d'ici l'automne les 8.500 premiers exemplaires traditionnels, sur papier, de l'ouvrage.


A titre de comparaison, on parle de best-seller aux Etats-Unis à partir de 100.000 exemplaires. 
 
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						<title>INTERNET</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/29#17978</link> 

						<description> 
 mercredi 28 mai 2003, 20h44  
  
 
 
 
 
Le premier service commercial de &quot;web log&quot; lancé en Europe 

LONDRES (Reuters) - Trois vétérans de l'internet ont lancé mercredi ce qu'ils présentent comme le premier site professionnel dédiés aux journalistes en herbe et adeptes de journaux intimes en ligne, surnommés bloggers, une contraction de &quot;web loggers&quot; (&quot;rapporteurs web&quot;).


Stefan Glanzer, Stefan Wiskemann et Christoph Linkwitz, fondateurs du site d'enchères allemand Ricardo.de qu'ils ont vendu en 2001, ont investi une partie des 100 millions de livres sterling tirées de cette vente pour lancer &quot;20Six&quot;, un service commercial de &quot;blog&quot;.


Il a été inauguré en Grande-Bretagne (www.20six.co.uk), en Allemagne (www.20six.de), en France (www.20six.fr) et aux Pays-Bas (www.20six.nl).


Les &quot;blogs&quot;, qu'ils sortent de la plume de journalistes professionnels ou de simples internautes, sont devenus populaires comme sources d'informations alternative pendant la guerre en Irak.


Selon le centre d'étude américain Pew Research Center, 4% des internautes américains se sont rendus sur un web blog pendant la guerre en Irak.


20six proposera cette année un service payant aux utilisateurs en quête d'espace pour leur journal ou d'un hébergeur.


Consciente de la vogue des technologies mobiles en Europe, 20Six recherche de partenaires dans la téléphonie sans fil pour permettre aux possesseurs de téléphones portables d'envoyer des messages multimédias (MMS) directement à un site qui leur permettrait de tenir à jour leur &quot;blog&quot; quand ils ne sont pas devant leur ordinateur.


Blogger, créé par Pyra Labs et racheté fin 2002 par Google, fut le premier logiciel de publication et de mise en page de sites destinés aux journaux en ligne.


Blogger, Movable Type et Userland, gratuits ou très peu chers, ont contribué à l'essor de ce type d'activité. Jusqu'à présent les seules tentatives de développer une activité commerciale autour des blogs ont été conduites aux Etats-Unis.


20Six n'a donné aucun détail financier. /PM 
 
 
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						<title>TABAC</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/28#17828</link> 

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 Première en France: une caisse de sécu demande 18,66 M EUR aux cigarettiers
SAINT-NAZAIRE (Loire-Atlantique), 28 mai (AFP) - Pour la première fois en France, une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM), celle de Saint-Nazaire, va demander lundi à la justice de condamner les fabricants de cigarettes à payer près de 18,66 millions d'euros pour avoir porté préjudice à la santé de ses assurés.

Le procès intenté au tribunal de grande instance contre Altadis (ex-Seita), Philip Morris, JTI-Reynolds et BAT-Rothmans marque une première défaite des cigarettiers, qui contestaient depuis 1999 le droit de la caisse à agir contre eux.

La CPAM a été confrontée à &quot;un mur d'argent procédural&quot; : elle a dépensé plus de 80.000 euros depuis 1999 pour faire enfin valoir qu'elle &quot;représente les intérêts des consommateurs&quot;, en particulier les jeunes et les populations précaires, selon son président Guy Couillaud.

La caisse a évalué à 18.658.908 euros le préjudice subi depuis le 1er avril 1997 par 1.435 personnes souffrant de cancers broncho-pulmonaires, de cancers du larynx et de la glotte, d'artériopathies des membres inférieurs voire, bien souvent, de la combinaison de plusieurs de ces affections.

Elle réclame en outre que les prévenus lui versent ensemble plus de 3,6 M d'euros par an &quot;tant que leurs cigarettes n'offriront pas au public la sécurité à laquelle il peut légitimement prétendre&quot;.

Le montant des amendes éventuelles devrait servir à renforcer les nombreuses actions de prévention anti-tabac de la caisse, a indiqué M. Couillaud.

&quot;Il s'agit de faire payer, pour les dommages qu'elle cause, une industrie délinquante, déjà condamnée 80 fois en France pour détournement de la loi Evin&quot;, a annoncé à l'AFP Me Francis Caballero, l'avocat de la CPAM.

&quot;Jusqu'à présent, le coût était réparti entre les consommateurs, la Sécu et l'Etat&quot;, a poursuivi l'avocat, qui représente également le Comité national contre le tabagisme (CNCT) depuis 15 ans.

Selon Me Caballero, le procès ne vise pas à interdire le tabac, mais à combattre la dépendance: &quot;l'enjeu, c'est le paquet de cigarettes de l'avenir, qui procurera au fumeur la connaissance et l'aide nécessaires pour s'arrêter de fumer à temps&quot;.

La CPAM demande que les cigarettiers proposent gratuitement aux consommateurs des structures de dépistage des maladies liées à la fumée, et qu'ils prennent en charge le coût des tentatives de sevrage. Ces mesures ne coûteraient, affirme la caisse, qu'une &quot;goutte d'eau dans un océan de profits.&quot;

Face à la CPAM de Saint-Nazaire, les fabricants devraient à nouveau contester le lien de causalité entre la vente de cigarettes, le tabagisme et ses conséquences. Elles mettront en avant la liberté du consommateur adulte, suivant une rhétorique éprouvée.

Hasard du calendrier, le procès de Saint-Nazaire va suivre de quelques jours l'annonce de nouvelles mesures anti-tabac par le ministre de la Santé Jean-François Mattei, dont une forte hausse du prix des cigarettes.

Aux Etats-Unis en revanche, où les procès anti-tabac sont légion, les grands industriels ont remporté une victoire judiciaire importante le 21 mai, en obtenant l'annulation en appel d'une amende de 145 milliards de dollars dans le cadre d'une plainte en nom collectif instruite en Floride. Philip Morris et Reynolds, également mis en cause à Saint-Nazaire, faisaient partie des cinq accusés.

Le tabagisme est responsable de près de 60.000 décès par an en France, dont un nombre croissant de femmes.


 

 
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						<title>INTERNET</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/28#17825</link> 

						<description> 
 EarthLink intègre nouvelle fonction pour bloquer courriels indésirables
WASHINGTON, 28 mai (AFP) - Earthlink, un des principaux fournisseurs d'accès à l'internet aux Etats-Unis, a intégré dans son service une nouvelle fonction pour empêcher les courriels indésirables (&quot;spams&quot;) d'atterrir dans les boîtes aux lettres électroniques de ses abonnés, a annoncé mercredi la société.

Le 'spamBlocker', offert gratuitement aux abonnés de Earthlink, va &quot;éliminer virtuellement 100% de tous les spams&quot;, affirme le fournisseur d'accès dans son communiqué.

Cette technologie est intégrée dans le logiciel TotalAccess version 2003 d'EarthLink et peut également être téléchargée sur l'internet.

&quot;Avec le lancement de spamBlocker, les abonnés de EarthLink peuvent reprendre le contrôle de leur boîte aux lettres électronique et recommencer à apprécier le temps passé en ligne&quot;, a déclaré Rob Kaiser, responsable marketing de EarthLink.

Quand un courrier électronique est envoyé à un abonné utilisant le spamBlocker, le système renvoit automatiquement à l'expéditeur une courte fiche à remplir avec un mélange de lettres et de chiffres pour s'assurer qu'une personne est à l'origine du courrier électronique et non un système informatisé.

Si l'expéditeur du courriel ne remplit pas la fiche, le courrier est automatiquement mis dans un dossier de courriers électroniques suspects, à charge pour l'utilisateur de faire le tri. La vérification de l'identité de l'envoyeur ne se fait qu'une seule fois.

Comme ses rivaux Microsoft, Yahoo et America Online, EarthLink a investi des millions de dollars pour développer des logiciels pour bloquer les &quot;spams&quot;, sans grand succès jusqu'à présent. Ces courriels non sollicités représentent 40% du courrier électronique.

Mais le lancement du spamBlocker est obscurci par les accusations de violation de brevets émises par la petite société MailBlocks contre EarthLink.

MailBlocks, spécialisée dans les services de courrier électronique basés sur le web, estime que le logiciel de EarthLink viole deux de ses brevets pour sa technologie contre les &quot;spams&quot;.

Par ailleurs, le fournisseur d'accès a annoncé sa participation à l'alliance créée en avril par AOL, Microsoft et Yahoo pour combattre les &quot;spams&quot;.



EARTHLINK

MICROSOFT

YAHOO!

AOL TIME WARNER
 
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						<title>PLAINTES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/28#17821</link> 

						<description> 
 Faut-il juger l’armée américaine ?

&quot;The Guardian&quot;, Londres

Une plainte pour crimes contre l’humanité a été déposée contre Tommy Francks le 14 mai devant la justice belge. Pour le &quot;Guardian&quot;, c’est l’occasion de relever les méfaits des armées alliées.

Figurez-vous qu’il se passe des choses intéressantes en Belgique. Mercredi 14 mai, un avocat spécialiste des droits de l’homme et plusieurs procureurs fédéraux ont porté plainte contre le commandant des forces américaines en Irak, Thomas Franks, pour crimes contre l’humanité. Il n’existe en effet aucun autre recours légal auprès de la justice belge pour obliger le gouvernement américain à rendre compte de ses agissements. Dans ce pays, la loi dite de “compétence universelle” permet de juger des étrangers pour crimes de guerre, quel que soit l’endroit où ces crimes ont été commis.


La plainte a été déposée au nom de 17 Irakiens et 2 Jordaniens. Mais elle a peu de chances d’aboutir, le gouvernement belge s’étant empressé début mai d’amender cette loi. Le 20 mai, la Belgique a d’ailleurs décidé de renvoyer la plainte aux autorités américaines, coupant court de facto à toute procédure.


Pour en revenir au général Franks, il fait l’objet de quatre types d’accusations : usage de bombes à fragmentation, attaques perpétrées contre des civils, destruction d’infrastructures vitales pour la santé publique et non-intervention lors des pillages d’hôpitaux. De nombreuses preuves viennent étayer ces accusations. D’abord, Les forces américaines ont largué par avion environ 1 500 bombes à fragmentation, et l’artillerie en a tiré un nombre inconnu. Les troupes britanniques en ont, pour leur part, tiré 2 100. Pour mémoire, chacune de ces bombes libère plusieurs centaines de minibombes qui à leur tour explosent en projetant des éclats d’obus. Durant la guerre, ces armes ont tué entre 200 et 400 civils irakiens et celles qui n’ont pas explosé continuent de tuer, notamment des enfants. Or les effets de l’utilisation de ces armes dans les zones résidentielles étaient prévisibles et même prévus ; leur usage constitue donc une violation du protocole additionnel II des conventions de Genève, qui interdit de porter atteinte “à la vie, à la santé et au bien-être physique ou mental” des non-combattants. De plus, et à plusieurs reprises, les troupes américaines ont ouvert le feu sur des civils non armés. A Nasiriyah, ils ont tiré sur tous les véhicules qui s’approchaient de leurs avant-postes, tuant 12 civils en une seule nuit. Ils ont également tué 15 civils en deux jours sur un pont situé aux abords de Bagdad. Le mois dernier les soldats américains ont ouvert le feu pour disperser des manifestations pacifiques à Mossoul, où ils ont fait 7 morts, et à Falloujah, où 13 personnes ont été tuées et 75 autres blessées. Tous ces actes constituent des violations caractérisées de la quatrième convention de Genève.


Autre fait accablant : en bombardant les lignes électriques alimentant des centres de traitement de l’eau, les forces armées ont délibérément détruit des infrastructures civiles, menaçant d’entraîner des épidémies de choléra et de dysenterie. Or le protocole II interdit aux troupes d’attaquer “les biens indispensables à la survie de la population civile, [comme] les installations et réserves d’eau potable.”


La quatrième convention stipule également que les forces occupantes ont le devoir “d’assurer et de maintenir [...] les services médiaux et hospitaliers, la santé publique et l’hygiène sur toute l’étendue des territoires occupés”. Mais lorsqu’on a demandé à Ronald Rumsfeld pourquoi ses troupes n’étaient pas intervenues lors des pillages des bâtiments publics, il s’est contenté de répondre : “Ce sont des choses qui arrivent. Une fois libres, certains choisissent de faire des erreurs ou de commettre des crimes.” A ce jour, de nombreux hôpitaux sont fermés ou manquent cruellement de matériel. A plusieurs reprises, les soldats américains ont tiré sur des ambulances irakiennes, tuant ou blessant leurs occupants. Ils ont aussi fait feu sur les équipes médicales qui venaient récupérer les morts et les blessés lors de la répression des manifestations de Falloujah. D’après les conventions de Genève, cela constitue, purement et simplement, des crimes de guerre. “Les unités et moyens de transport sanitaires seront en tout temps respectés et protégés et ne feront pas l’objet d’attaques.”


En d’autres termes, les forces américaines ont pris des raccourcis avec la morale pour arriver à leurs fins. Certains leur ont permis d’achever cette guerre plus rapidement - aux dépens de la population civile. Mais à maintes reprises, et parfois systématiquement, les soldats américains ont enfreint les lois qui régissent la guerre.



George Monbiot


 
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						<title>LA LUTTE DES SEXES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/28#17819</link> 

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 ETATS-UNIS

La lutte des sexes
sur les terrains de sport

Pour la première fois depuis cinquante-huit ans, une femme a obtenu de participer au tournoi très coté de golf masculin de Fort Worth au Texas. Elle est un exemple parmi d’autres de l’entrée des femmes dans un monde où la mixité n’existe pas.

“Annika Sorenstam est une Tiger Woods au féminin”, titre le “Christian Science Monitor”, qui explique ainsi l’intérêt porté à l’une des plus grandes championnes de golf de tous les temps. “Annika Sorenstam veut contredire les experts qui pensent que les femmes sont physiologiquement incapables de rivaliser avec les hommes”, ajoute le “New York Times”. Aux Etats-Unis, le débat sur la participation des femmes à des compétitions masculines est ouvert. “Il y eut une époque où l’on considérait que, pour des raisons physiques, les Noirs américains ne pouvaient pas concourir avec des Blancs, le problème se pose aujourd’hui de la même façon pour les femmes”, explique le “Los Angeles Times”.


“Il y a quelques mois, des Canadiennes ont joué pour la première fois dans un tournoi de hockey sur glace en Finlande”, précise le “Los Angeles Times”. “En décembre 2002, Katie Hnida a été la première femme à faire partie d’une équipe de football américain, au Nouveau Mexique. Quant à Ila Borders, elle a été la première à rejoindre une équipe de base-ball professionnelle”, ajoute, entre autres exemples, le “Christian Science Monitor”.

Les sportives de haut niveau qui demandent à participer à des compétitions masculines ne sont pas des féministes qui se battent pour l’égalité des sexes, loin de là. Toutes expliquent que leur principale motivation est de progresser et de trouver de nouveaux challenges. “J’aime avant tout la course automobile, que j’ai découverte quand j’avais cinq ans, et je n’ai pas le choix ; je cours contre les hommes puisque les femmes sont absentes des circuits”, explique la championne Sarah Fisher, seule femme à participer à la course mythique des 500 miles d’Indianapolis.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Si les femmes applaudissent et saluent le courage de celles qui veulent s’imposer, les hommes sont plus nuancés et la plupart sont attentistes. Certains sportifs cependant ont déjà annoncé leur retrait des compétitions si des femmes y participaient. Les médias quand à eux sont les grands gagnants. En effet, l’intérêt pour le sport dans son ensemble est relancé et les journalistes accourent. Ils étaient 600 la semaine dernière à venir voir Annika Sorenstam jouer et perdre.



Anne Collet,
© Courrier international

 
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						<title>LA TELEVISION</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/28#17818</link> 

						<description> 
 DÉCRYPTAGE
La télévision, arme de guerre

Le Canadien Marshall McLuhan fut le prophète mondial des médias dans les années 60. Et son oeuvre est toujours d’actualité pour comprendre et interpréter le rôle de la télévision dans la deuxième guerre d’Irak.



Il a forgé le concept de «village global», constaté que «le média est le message» et distingué deux sortes de médias, les chauds et les froids. Avec ses deux oeuvres majeures — «La Galaxie Gutenberg» et «Pour comprendre les médias» — le chercheur canadien Marshall McLuhan, mort en 1980, a été «un prophète des années 60», affirme «The New York Times». Et ses «prédications» d’alors sont plus que jamais d’actualité, estime le quotidien. En particulier, elles se révèlent bien utiles pour jeter un nouveau regard sur la deuxième guerre d’Irak.

«Le coup de génie de McLuhan est d’avoir su ancrer sa théorie dans les sens humains et donc de concevoir les médias comme une extension du corps humain, le livre comme un prolongement des yeux, la radio comme continuation des oreilles...», estime «The New York Times». En ce sens, il concevait même une arme comme un média !

Le Canadien séparait les médias en deux genres : les chauds, comme le texte, qui donne des faits et laisse peu de place à l’interprétation ou à la participation. Les froids, qui font l’inverse. En outre, il croyait que chaque nouvelle technologie transformerait l’humanité et la traumatiserait. «Nous créons nos outils, et nos outils nous créent», affirmait-il. Par exemple, il écrivait en 1964 que «les villes constituent un bouclier collectif, une armure, une extension de notre peau».

La télévision, un média froid

Et dans le désert irakien, reprend le journal de la Grosse Pomme, «les chars qui roulaient étaient des extensions de nos jambes, les bidules pour voir la nuit des prolongements de nos yeux». Et les caméras embarquées ? Marshall McLuhan percevait la télévision comme un média froid, notamment parce que ses images de faible qualité laissaient selon lui beaucoup de place à l’interprétation. «Il n’a pas connu la haute définition», lui pardonne «The New York Times», et à y bien penser «les mauvaises images envoyées d’Irak correspondent bien à sa définition.»

«Alors, quand un média froid comme la télévision est attaché à une arme chaude comme un char, il exerce un invraisemblable pouvoir sur son auditoire», constate «The New York Times». «D’un seul coup, chaque spectateur est projeté dans la guerre : s’il y a une tempête de sable, celui qui regarde sa télévision ne peut voir mieux que les troupes ; si les combats sont faciles, le public peut croire que la guerre sera rapide et facile ; si la caméra est attachée à une ‘bombe intelligente’, le spectateur est la bombe !»

«Téléspectateur»

McLuhan avait parfaitement saisi l’importance de ce genre d’expérience «télévisuelle tactile». Il avait notamment observé un étrange effet lors d’une opération projetée en gros plan et en direct à des apprentis chirurgiens. «Les étudiants perdaient le sentiment de regarder pour celui d’opérer, écrivait-il. Ils avaient l’impression de tenir le scalpel.» De la même manière, relève «The New York Times», avec la guerre télévisée, «le téléspectateur devient membre de l’armée d’invasion». Même le service météo a participé à l’illusion : «Il donnait deux bulletins : soleil sur New York, tempête de sable à Bassorah.»

Mais alors que «le public devenait membre de l’armée, l’armée devenait membre de le public. Dans un avion transporteur de troupes, des soldats regardaient CNN pour savoir comment se déroulait le conflit.» Et le journal d’enfoncer le clou : «On ne sait plus qui est acteur, qui est spectateur. Et cette histoire de journaliste «embedded» (enrôlé, embarqué) a porté la confusion à son comble.»

Les caméras sont des armes 

Or, durant la deuxième guerre d’Irak, l’image a été primordiale. «Si Saddam Hussein pouvait se montrer à la télévision comme étant encore le chef, il était encore le chef. Si les Etats-Unis pouvaient montrer au monde qu’ils étaient en train de gagner la guerre, ils étaient en train de gagner la guerre.» Un spécialiste de McLuhan a fait remarquer que dans un univers rempli de satellites, la planète devenait une scène, et que l’expression «théâtre des opérations» était alors à prendre au sens propre.

«Voilà quarante ans, remarque «The New York Times», Marshall McLuhan notait que la guerre était de moins en moins ‘chaude’, s’éloignait des chars et des soldats pour rejoindre une version plus froide, plus ‘participative’ pour le public. C’est ainsi qu’il comprenait la notion de guerre froide, qu’il décrivait comme ‘une bataille électrique d’informations et d’images’.» Et le quotidien de conclure : «Les caméras sont des armes, et ce n’est pas par hasard que dans son ouvrage ‘Pour comprendre les médias’ McLuhan mettait le chapitre armement juste après celui consacré à la télévision. La bataille en Irak a été menée avec des armes froides montées sur des armes chaudes. C’est maintenant la guerre tiède dans le village global.»



Eric Glover
© Courrierinternational.com


 
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						<title>MONACO</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/28#17813</link> 

						<description> 
 L'Express du 29/05/2003 
 
Rainier, prince patron de Monaco 
par Roger-Louis Bianchini 
 
  
 
A 80 ans, le monarque monégasque règne toujours, par la grâce de Dieu. En un demi-siècle, veillant à tout, il a fait de son ingrat Rocher une «machine à sous». Une super-PME qu'il gouverne avec ruse et fermeté 
 
  © J.-P. Muller/AFP

Prince Rainier. 
 
  
Le prince Rainier fête ses 80 ans, le 31 mai. Et il n'est pas décidé à dételer. A ceux qui s'étonnent qu'il n'ait pas encore abdiqué en faveur de son fils, les initiés répondent: «Il suit la tradition qui veut que la succession chez les Grimaldi soit strictement liée à la disparition du souverain: ce que Dieu a fait, seul Dieu peut le défaire.» C'est bien l'unique domaine dans lequel le prince de Monaco laisse la main à Dieu. Car cet homme qui a complètement changé la vie et l'économie de ce qui n'était qu'un rocher pelé quand il a commencé à régner en 1949 est parvenu, deus ex machina, à hisser la principauté au rang des petits paradis. Monaco n'est plus seulement un mirage pour midinettes et affairistes, c'est devenu le refuge des stars du sport et du show-business, une bulle glamour, romanesque, prospère et pas toujours très claire, mais, surtout, une entreprise à succès, la réussite d'un homme ambitieux. «Quand on est reçu en audience privée, il faut faire attention à ses chaussures. Il convient qu'elles soient soignées. C'est la première chose que Monseigneur observe chez son visiteur. Un test, en quelque sorte», raconte un habitué du palais princier. L'anecdote n'est pas anodine. Elle montre que l'on peut être un élu de Dieu et s'attacher à la matérialité des choses. Les petites comme les grandes, mais on y reviendra.


Car, pour comprendre le comportement du prince Rainier, sa détermination dans la conduite de ce qu'il appelle lui-même «un grand petit Etat», on ne doit pas négliger ce qui guide toutes ses actions: la conviction intime et inaltérable qu'il est prince de droit divin. «Rainier III, par la grâce de Dieu, prince souverain de Monaco. Avons sanctionné et sanctionnons»: la formule n'a jamais été, pour lui, de pure rhétorique. Elle figure en tête des ordonnances souveraines signées de sa main sans lesquelles lois, nominations, naturalisations et autres décisions de quelque importance ne peuvent tout simplement pas exister.


Profondément croyant, le prince Rainier a tenu à ce que le catholicisme soit institué religion d'Etat dans la Constitution de 1962, la première qu'il a inspirée durant son règne. Et, s'il fallait apporter une preuve supplémentaire de cette croyance en une investiture divine, il suffirait de citer la devise des Grimaldi: Deo juvante - Avec l'aide de Dieu. C'est ainsi, d'ailleurs, qu'il a baptisé son bateau personnel. Le fait est qu'il a su, seul maître à bord, fort de la bénédiction du ciel et armé de l'inépuisable arsenal des ordonnances souveraines, éviter tous les écueils et résister aux «grains» qui ont secoué, récemment encore, le navire monégasque.

Albert prend le ballon 
par Roger-Louis Bianchini 

Premier fief pour le prince héritier: l'AS Monaco

Tandis qu'il déléguait au prince Albert toutes les missions extérieures, Rainier a continué de diriger, seul, les affaires intérieures et les relations franco-monégasques. Mais ce comportement autocratique s'est infléchi ces deux dernières années. La maladie, d'une part, l'a contraint à se ménager. Il a mis fin, par exemple, aux audiences hebdomadaires qu'il accordait à chacun des conseillers (ministres) avec lesquels il évoquait, en tête à tête, les sujets relevant de leurs compétences respectives. Et, d'autre part, il a commencé à associer le prince Albert, d'abord à l'étude des dossiers puis à la prise de décision. L'affaire de l'AS Monaco FC est, à ce titre, significative. Le club de football cher aux princes s'est retrouvé en début d'année avec des difficultés financières susceptibles de mettre en péril la présence de l'équipe en Ligue 1. Son président, le Dr Jean-Louis Campora, a présenté comme repreneur la société Fedcominvest dont l'un des sièges sociaux se trouve depuis avril 1996 à Monaco et qui, spécialisée dans l'industrie des engrais minéraux des pays de l'ex-URSS, ne brillerait pas par sa transparence. Ce qui ne l'a pas empêchée de s'afficher sur les maillots des joueurs de Monaco et sur les panneaux publicitaires du stade Louis-II. La couleur de l'argent, c'est en tout cas l'argument avancé, en coulisses, pour justifier le veto opposé à l'entrée de Fedcominvest et de son président Alexeï Fedorichev dans le capital du club. En la circonstance, Rainier aurait suivi l'avis d'Albert en désavouant celui qui était encore le président du Conseil national. Une décision comprise comme la manifestation de la présence du futur souverain au poste de pilotage: une grande première à Monaco.  
   
Rainier est habité par l'obsession de consolider la souveraineté de Monaco. Plus particulièrement envers la France - le «grand pays voisin et ami», selon la terminologie officielle, mais qui reste, en vérité, du point de vue du Rocher, un encombrant tuteur. Le 11 septembre 1944, alors qu'il n'est pas encore le souverain, il rend publique une lettre adressée au gouvernement français dans laquelle il réclame le départ du ministre d'Etat qui administre la principauté, trop zélé à l'égard de Vichy. «Cette politique nous a fait perdre le rang et le rôle que nous devions tenir et nous a privés de notre neutralité et de notre indépendance», écrit-il de son exil - une villa de Saint-Jean-Cap-Ferrat où il file, à 21 ans, le parfait amour avec Giselle Pascal. En rendant seul responsable de l'attitude collaborationniste de Monaco le représentant de l'Etat français, il épargne donc son grand-père, Louis II et, par là, l'honneur des Grimaldi. Puis il montre qu'il a résolument choisi son camp en s'engageant dans l'armée française, ce qui lui vaudra d'être décoré de la croix de guerre.


Ayant accédé au trône à la disparition de Louis II, en 1949, c'est face au général de Gaulle, treize ans plus tard, qu'il livre son premier combat de prince souverain: la mise en place de contrôles douaniers quelque peu folkloriques à la frontière franco-monégasque. L'affaire est plus sérieuse qu'il n'y paraît, car ce qui est en cause ce sont les conventions qui régissent les rapports entre les deux pays. La crise a été déclenchée par le refus de Rainier d'abroger une ordonnance souveraine qui aurait permis à l'Etat monégasque de prendre le contrôle de Radio Monte-Carlo en lieu et place de l'Etat français. Le ministre, Emile Pelletier, chargé d'obtenir cette abrogation, s'est fait éconduire sans ménagement: giflé peut-être, mis à la porte, certainement.


Quoi qu'il en soit, la crise est là. L'affrontement paraît perdu d'avance pour le Lilliput monégasque, mais la légende de David contre Goliath se vérifie parfois. Si les accords d'octobre 1963 ont fait des victimes, c'est parmi les Français installés à Monaco après 1957 et qui sont soumis, dès lors, à l'impôt sur le revenu. On retiendra que cette mesure visait, en réalité, les rapatriés d'Algérie: de Gaulle n'avait pas voulu que les riches partisans de l'Algérie française, qui le vouaient aux gémonies, puissent trouver un refuge doré dans la principauté. Cependant, soucieux de préserver les intérêts de la France en Afrique noire, le Général fit une exception pour les Français implantés là-bas: ils ont pu continuer, en toute discrétion, à déposer leurs francs CFA dans les banques monégasques sans risquer d'être taxés. Un privilège qui a profité à ceux que l'on a appelés «les Corses d'Afrique», mêlés à l'affaire du casino d'Annemasse toujours à l'instruction et, peut-être, au financement occulte de son parti. Mais, pour le reste, Monaco est sorti vainqueur du conflit. Emile Pelletier le reconnaît, non sans amertume, dans ses Mémoires: «Les sanctions sont devenues récompenses et l'honneur de la France n'est pas sortie grandie de cette aventure.»


Après de Gaulle, Onassis: le Greek tycoon figure aussi parmi les trophées du prince, fine gâchette par ailleurs, qui n'a eu de cesse d'étendre son territoire de chasse du château familial de Marchais, dans l'Aisne, où pullulent les sangliers. Lorsqu'il accoste, en 1951, l'armateur découvre une principauté en état de léthargie que son jeune souverain tente de réveiller en lui insufflant un dynamisme qu'elle a perdu avec la fin de la Belle Epoque. Mais c'est toujours un paradis fiscal. Aristote Onassis accepte de devenir actionnaire majoritaire de la Société des bains de mer (SBM), unique moteur économique de Monaco, et d'investir 1 million de dollars dans ses installations. Quinze ans plus tard, rien ne va plus. Onassis refuse de miser sur l'accueil d'une nouvelle clientèle: celle du tourisme d'affaires et de congrès, qui commence à se développer. Il ne veut pas, non plus, vendre ses actions. Alors Rainier promulgue une loi visant à la création de 600 000 actions de la SBM au bénéfice de l'Etat monégasque. Le tour est joué: la toute-puissante société qui gère le casino et les principaux hôtels et restaurants de Monaco est nationalisée! Elle le restera, même si, par la grâce d'une diversification des recettes imaginée et menée à bien par Rainier, les dividendes directs ou indirects qu'elle apporte au budget de l'Etat ont perdu de leur importance au fil du temps.


Cette habileté manœuvrière qui consiste, façon Napoléon, à attaquer l'ennemi par surprise sur son point faible, au moment où la bataille semble perdue, Rainier a montré, récemment encore, qu'il la possédait au plus haut point. Et cela à l'occasion des accusations de blanchiment d'argent sale qui ont visé Monaco au cours de l'an 2000, avec, notamment, le rapport Montebourg-Peillon. Le tir était nourri et bien ciblé. La principauté semblait grièvement atteinte. C'était compter sans son prince. Le 31 octobre 2000, il exige publiquement de renégocier les traités franco-monégasques, de les «dépoussiérer». «Il faut rendre Monaco aux Monégasques.» «La principauté entend retrouver sa pleine souveraineté.». «Monaco ne peut accepter de se laisser traiter comme Paris vient de le faire»: le plus étonnant reste qu'il a été entendu.

La principauté participe, aujourd'hui, à la solidité de la monnaie européenne 


Les diplomates se mettent au travail et Rainier est reçu par Jacques Chirac, le 8 novembre 2002, après la signature d'un nouveau traité en remplacement de celui de 1918. L'esprit du texte va dans le sens qu'il réclamait: c'est-à-dire une souveraineté et une indépendance accrues de Monaco envers de la France. Il est vrai que François Mitterrand avait capitulé - lui, sans combattre - lors d'une visite officielle en février 1984, en accordant à son hôte le bénéfice des eaux territoriales et celui de l'espace aérien, le privilège des télécommunications et un strapontin à l'ONU. On dit que le monarque républicain a été sensible à l'accueil princier que lui avait réservé le souverain de droit divin ainsi qu'au charme de la brune, belle, intelligente et cultivée princesse Caroline, très présente tout au long du premier séjour d'un président de la Ve République à Monaco.


Rainier est donc le digne descendant du fondateur de la dynastie des Grimaldi, un certain François, surnommé «Malizia» (la Malice), qui s'était fait ouvrir les portes de la forteresse, entraînant derrière lui une cohorte de spadassins, en se faisant passer pour un moine franciscain. Habile tacticien, le prince l'est à coup sûr, mais ce n'est pas tout: si Monaco, sous son règne, a toujours gagné contre la France, c'est que cette principauté, qui n'est pas d'opérette, dispose d'atouts que personne ne tient à remettre en question. «Monaco est une machine à faire de l'argent», avait déclaré le prince Rainier lors d'une interview télévisée voilà une vingtaine d'années. Il s'était bien gardé de dire pourquoi, pour qui et comment. Avec ses 45 banques, ses 360 000 comptes (10 par habitant) et ses 60 milliards d'euros de dépôts - une somme qui double tous les cinq ans - la principauté participe, aujourd'hui, à la solidité de la monnaie européenne comme elle a participé, hier, à celle du franc. Car son argent profite à 80% à l'économie française. Si Monaco n'existait pas, il faudrait l'inventer…


Mais l'élément décisif pour la pérennité de ce coffre-fort est l'intérêt qu'y trouvent de grandes entreprises ainsi que des personnalités ou partis politiques de tout bord. Le krach de la Banque industrielle de Monaco, en 1990, avait révélé l'existence d'un système de prête-noms quasi institutionnalisé. Avec, pour objectif, de préserver l'anonymat des véritables détenteurs de sommes considérables exemptes de toutes taxes sur les revenus de leur placement. Et aussi, pour les entreprises, la possibilité de distribuer aux administrateurs, non soumis à l'impôt et choisis en conséquence, jusqu'à 90% de leurs bénéfices. Voilà de quoi alimenter d'innombrables «caisses noires». De même que la structure des sociétés anonymes monégasques (SAM) et des sociétés civiles immobilières (SCI), pour lesquelles n'apparaît que le nom du gérant - résident ou homme de paille de nationalité monégasque - garantit l'opacité des capitaux engagés.


Argent noir des trafics en tout genre ou argent gris de l'évasion fiscale? Tandis qu'il répliquait vertement aux accusations de la mission parlementaire française, le prince Rainier avait décidé de lancer la chasse au premier pour mieux protéger le second. Et ce afin de perpétuer un système bancaire et fiscal qui est le principal moteur de la prospérité de son pays et dont il a toujours été un ardent défenseur. Mieux: il l'a renforcé par la loi du 28 décembre 1999, qui interdit toute extradition, «lorsque l'infraction a été commise en matière d'impôts, de taxes ou autres droits de douane ou de change». Ce qui fait de Monaco le refuge rêvé des fraudeurs du fisc poursuivis dans leur pays.


Ce pragmatisme, il l'a également démontré dans les conflits avec les grandes familles qui se sont longtemps arrogé les pouvoirs accordés au Conseil national, le Parlement monégasque. Furieux de voir ses prérogatives contestées par son ex-beau-frère, le notaire Jean-Charles Rey, surnommé «Juan Carlos», et ses affidés, il suspendit le Conseil national puis «ravala» la Constitution, vieille d'un demi-siècle. Promulgué le 17 décembre 1962, le nouveau texte stipule que les femmes ont le droit de voter, qu'elles sont éligibles et que la peine de mort est abolie. Et, aussi, que cette Constitution ne peut plus être suspendue ni modifiée, sans l'accord des élus. Ce «détail» a pris toute son importance lors du conflit larvé mais bien réel qui a, de nouveau, opposé le souverain au Conseil national - encore dominé par les grandes familles - à la fin de 2001 et au début de 2002. Une fois encore Rainier la Malice a su faire preuve d'habileté et de détermination en jouant le jeu des modernes à l'encontre des anciens. A l'issue d'un bras de fer de plusieurs mois, il a imposé au Conseil national, en avril 2002, le vote d'une modification de la Constitution. Les élus obtenaient le droit d'amendement sur les projets de loi laissés, cependant, à la seule initiative du gouvernement, c'est-à-dire du prince; ainsi que celui de ratifier les traités internationaux impliquant un financement de la part du budget de l'Etat, dont le vote demeurait leur apanage. Mais ces avancées accordées au Parlement cachent mal deux autres modifications auxquelles les élus ont tenté, en vain, de s'opposer: l'abaissement de l'âge de la majorité à 18 ans et l'instillation d'une dose de proportionnelle dans la loi électorale.

La rémunération minimale garantie à un croupier du casino est fixée à 5 500 euros par mois 


Avec ce semblant de démocratisation, le prince Rainier a réalisé un coup double: faciliter l'entrée de Monaco au Conseil de l'Europe - son dernier cheval de bataille dans son obsession de gagner des parts de souveraineté - et préparer sa succession en mettant en œuvre, au bénéfice de son fils, ce vieil adage: diviser pour mieux régner. Il a réussi au-delà de ce qu'il pouvait espérer. Le 20 février dernier, Stéphane Valéri, chef d'entreprise de 41 ans, a été élu président du Conseil national, après l'écrasante victoire de sa liste sur celle des sortants du Dr Jean-Louis Campora (voir l'encadré). En acceptant des changements qu'ils n'avaient pas voulus, les seigneurs du Rocher ont été contraints de suivre un autre précepte, typiquement monégasque celui-là: «Fo avala d'afè e scüpe d'amè» («Il faut avaler amer et cracher doux»). Ce qui peut s'interpréter comme «faire contre mauvaise fortune bon cœur». Mais cela n'a pas suffi. L'immense majorité des électeurs a entendu le message envoyé par le palais princier. Il y a belle lurette que le souverain monégasque s'est assuré du soutien inconditionnel de ses sujets. Ce n'est pas pour rien qu'ils l'appellent, entre eux, «le Patron». Il y a dans l'expression un mélange d'affection, de respect, d'admiration et de reconnaissance pour «leur» prince qui a su transformer un «rocher sur lequel on ne peut rien semer, ni cueillir» en une entreprise au chiffre d'affaires annuel estimé à 7,62 milliards d'euros. Pour 34 000 habitants, dont un cinquième de nationalité monégasque. Qui dit mieux?


Parallèlement, le budget de l'Etat a suivi une courbe exponentielle. Les recettes ont été multipliées par 20 en trente ans en passant de 190,77 millions de francs (1970) à 3 903,96 millions de francs (2000). Tandis que les dépenses en investissements et équipements dépassaient le tiers de ces sommes et cela sans vider un bas de laine constitutionnel variant autour des 16 milliards de francs. Cette prospérité, inédite dans l'histoire du pays, profite, peu ou prou, à chacun des 6 700 Monégasques. Ces derniers sont parmi les citoyens les plus choyés du monde. Ils n'acquittent ni taxe ni impôt. Certaines professions - médecin, avocat, notaire, huissier, pharmacien, architecte - leur sont réservées et, pour les autres emplois, ils bénéficient de la préférence nationale. Il n'y a donc pas de Monégasques chômeurs: ils n'occupent que 21% des 40 000 emplois disponibles sur leur territoire (les Français, 60%). Les diverses allocations font qu'il n'y a pas, non plus, de Monégasques pauvres ou mal logés. A titre d'exemple, la rémunération minimale garantie à un croupier du casino - la profession de prédilection des sujets de Son Altesse Sérénissime - est fixée à 5 500 euros par mois. Enfin, il est toujours beaucoup pardonné à tous les Monégasques: l'indulgence du prince est infinie. Des employés du casino, virés pour avoir détourné de l'argent, ont obtenu une licence de taxi, ce qui, à Monaco, constitue une confortable rente.


Mais à tout seigneur tout honneur: Rainier a amassé une fortune estimée à 2 milliards d'euros. En fournir le détail relève du secret d'Etat: il a toujours été particulièrement bien gardé. Tout juste sait-on qu'il possède 3% des actions de la SBM et deux collections de très grande valeur: l'une d'automobiles anciennes et l'autre de timbres, réputée la troisième plus importante au monde.


Sa passion pour la philatélie enfièvre non seulement le collectionneur, mais aussi l'homme d'affaires. Pour ne pas dire l'affairiste. Voilà ce qu'a révélé un dossier instruit par le juge Jean-Pierre Murciano, de Grasse. La perquisition chez l'un des protagonistes, mis en examen pour escroquerie, avait entraîné la saisie de copies de chèques d'un montant total de 2,30 millions d'euros émis au bénéfice personnel du souverain monégasque. Celui-ci avait vendu, à son propre compte, les blocs feuillets non dentelés issus de la fabrication de nouveaux timbres à la gloire de Monaco et de ses princes et princesses.


Ce sens des affaires, on le retrouve dans ce qui a fait l'essentiel de sa fortune: l'immobilier. Outre le château hérité de son grand-père à Marchais et une propriété d'été au mont Agel, au-dessus de Monaco, il s'est rendu propriétaire, dans la principauté, de plusieurs boutiques de souvenirs, d'une agence de voyages et de quatre immeubles locatifs. Dont La Belle Epoque, devenu célèbre depuis l'incendie qui a provoqué la mort d'Edmond Safra, le richissime banquier qui habitait un appartement de 1 000 mètres carrés loué 500 000 euros l'an à Son Altesse. C'est dire que le souverain monégasque n'a jamais négligé le filon du béton transformé en or: jusqu'à 15 000 euros le mètre carré.


Tout a été fait pour ne pas le tarir. Ce n'est pas pour rien que les notaires ont été soigneusement exclus de la liste - fixée par une ordonnance souveraine du 22 avril 2000 - des professions soumises à la déclaration de soupçons dans la lutte contre le blanchiment - à laquelle la principauté a fini par se rallier. Tout en continuant à fermer les yeux sur l'origine des fonds investis par les étrangers dans l'immobilier, il fallait pouvoir construire davantage. Rainier s'est attaché à agrandir la surface du territoire national, passée, en un demi-siècle, de 150 à 200 hectares dont 40 gagnés sur la mer. C'est la seule façon de répondre, serait-ce partiellement, à l'afflux de candidats à la résidence monégasque, attirés qu'ils sont par les avantages financiers de ce paradis fiscal. Souvent présenté comme visionnaire - «Il anticipe bien», assure l'un de ses anciens conseillers - Rainier a su ajouter, dès le début de son règne, un argument devenu irrésistible au fil des années: la sécurité. Tandis que le prestige de Monaco ne cessait de croître, sous l'effet de la médiatisation de la famille princière.


Ce n'est pas un hasard si la courbe du développement économique de la principauté a commencé à se redresser avec le mariage, en 1956, de Rainier et de Grace, du prince charmant et de la star de Hollywood. Depuis, on ne compte plus les articles, émissions de radio et de télévision, qui ont eu pour sujet, aux quatre coins du monde, les heurs et malheurs des princes et des princesses monégasques. En épousant Grace Kelly, le descendant des Grimaldi avait, également, trouvé son complément idéal dans l'exercice de ses prérogatives de souverain et de chef d'Etat: «Elle et moi formions vraiment une bonne équipe.»


Ensemble, ils ont fondé une vraie famille. Rainier a toujours su se montrer un père attentif envers ses enfants, et un grand-père modèle. Il n'a jamais voulu se remarier ni déroger au principe d'éducation qu'ils avaient choisi, lui et Grace, pour leurs enfants: leur laisser faire leurs propres expériences, respecter leurs choix après leur avoir donné un avis et des conseils appropriés. Et, surtout, rester à leur écoute. Quoi qu'il advienne, ne jamais rompre avec eux: «Laisser ma porte ouverte, confie-t-il. Pour moi, c'est l'essentiel.» Grace fut la seule, avec Loulou Marsan, son ami d'enfance, à pouvoir réellement infléchir ses choix. Sinon, Rainier a toujours justifié sa réputation d'homme peu influençable et porté à un exercice solitaire et tatillon du pouvoir. Les personnels de la prison doivent-ils changer d'uniforme? Le prince fait organiser un défilé dans une salle du palais pour choisir lui-même leur prochain costume. Le parc moto de la police doit-il être renouvelé? On lui présente les différents modèles et il désigne celui qui sera retenu.


Capable de colères aussi soudaines que dévastatrices, il cultive volontiers la défiance et la fidélité. A son fils, il a donné ce conseil: «Les vrais amis, et ils sont forcément rares, tu les reconnaîtras au fait qu'ils ne te demanderont aucune faveur.» Rien d'étonnant donc que, en regard de cette exigence, il se soit montré fidèle à ceux - une poignée - qu'il a jugés dignes de sa confiance. Il n'a jamais été entouré que de quatre conseillers, tous de vieilles connaissances, formant l'effectif de son cabinet. Le saint des saints où aboutissent toutes les informations, même les plus insignifiantes, et où se prennent toutes les décisions, même les plus anodines. En fait, le pays a deux gouvernements. L'officiel, dirigé par le ministre d'Etat assisté de trois ministres, et le cabinet princier. Le problème est de savoir dans quel sens tourne l'aiguille, murmure l'un des membres importants du Conseil national. Est-ce que le texte qu'on nous demande de voter émane du gouvernement ou, directement, du cabinet? Autrement dit, s'agit-il de la volonté du prince ou d'un projet propre au ministère d'Etat?» Cette ambiguïté n'est pas fortuite. Parfait Machiavel, Rainier en a usé pour se servir du gouvernement comme d'un bouclier lors des crises qui ont jalonné son règne. Mais, en définitive, il décide de tout, et seul. Avec le souci de ne pas gaspiller le moindre centime, qu'il appartienne à l'Etat ou vienne de sa bourse personnelle. Un notable, souvent invité aux dîners organisés au palais princier, raconte qu'il est préférable d'être placé aux côtés du prince Ernst de Hanovre si l'on veut boire à satiété. On profite alors de l'intempérance - bien connue - du troisième mari de Caroline au lieu d'être soumis au régime des autres convives, réduits, par mesure d'économie, au strict minimum. 


Solitaire, Rainier l'est également dans sa vie privée depuis le décès de Grace, le 13 septembre 1982. Peu enclin, par nature, à se complaire dans les mondanités, il n'a plus accepté que celles inhérentes aux devoirs de sa charge. Il préfère se retrancher dans son atelier de sculpteur et de soudeur. Il adore découper les tôles, assembler des bouts de ferraille et composer des œuvres en métal. «A Marchais, je ne laisse à personne le soin de réparer les engins de la ferme, dit-il. Plus généralement, le travail manuel me détend de mes activités de bureau.» Ce timide, qui communique plus volontiers par écrit qu'oralement, ne se sent vraiment à l'aise qu'avec ses proches ou les animaux, fussent-ils réputés «sauvages». Sa passion pour le cirque n'est pas feinte. Elle l'a conduit à organiser à Monaco, chaque année depuis 1974, un festival unique au monde. «Nous nous réunissons au palais avec le prince Rainier et la princesse Stéphanie, à laquelle son père a transmis le virus, pour visionner les vidéocassettes venues du monde entier, raconte le Dr Alain Frère, maire de Tourrette-Levens, près de Nice, et, surtout, grand spécialiste en la matière. Toujours très méticuleux et perfectionniste, le prince prend des notes, puis nous fait connaître son choix. Je peux affirmer qu'il ne se trompe jamais sur la qualité. En particulier quand il s'agit de numéros de dressage, il sait reconnaître la vraie complicité entre l'homme et l'animal.» La raison profonde de son attachement, jamais démenti, pour le cirque, on la trouve dans la préface du programme du premier festival, en décembre 1974: «Dans ce rond de lumière, personne ne peut tricher», a écrit Rainier. Outre le cirque, Son Altesse a une passion pour le football. Il faut qu'il soit malade pour qu'il renonce à assister à un match de «son» équipe. Mais, dès qu'il se rétablit, il revient prendre place dans la loge princière, où il se comporte tel un supporter de base, se laissant aller aux applaudissements et à l'invective. Comme ce jour de 1968 où il échangea un bras d'honneur vraiment peu diplomatique avec Jérôme Claudel Legros, joueur d'Angoulême et, subsidiairement, consul d'Haïti à Bordeaux. L'exercice d'un pouvoir quasi absolu avec, à ses heures de loisir, la sculpture du métal, le cirque et le football, n'aurait pas suffi à l'aider à surmonter aussi longtemps les tragédies et la maladie - un triple pontage, l'ablation partielle d'un poumon à la suite d'un cancer et une succession d'infections broncho-pulmonaires - si Rainier n'avait été doté d'une ténacité exceptionnelle. «C'est un roc», assure l'un de ses conseillers. Le qualificatif doit l'enchanter. Le roc - «a rocca» - c'est le Rocher sur lequel flotte depuis plus de sept cents ans le blason des Grimaldi.
 
 
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						<title>PIRATAGES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/28#17807</link> 

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 COPIES   

CD protégés : l'UFC
contre-attaque 
L'association assigne plusieurs producteurs et distributeurs pour des verrous qui rendent inécoutables certains disques sur certains appareils. 

  
Certains CD contiennent juste des données au début des plages, en les rayant, on débloque le CD qui peut être lu par n'importe quel ordinateur
   
L'organisation de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a annoncé mardi qu'elle assignait en justice plusieurs majors du disque ainsi que deux chaînes de grande distribution pour protester contre les systèmes de protection qui «verrouillent» certains CD et DVD, empêchant les acheteurs de les copier ou même de les écouter sur certains appareils. 
Dénonçant un «scandale des CD inaudibles», l'UFC-Que Choisir «accuse les grandes maisons de disques de 'verrouiller' les CD au mépris du droit des consommateurs». L'organisation précise dans un communiqué avoir décidé d'assigner en justice EMI Music France, Warner Music France, Universal Pictures Video, ainsi que les distributeurs Auchan et la FNAC, dans trois dossiers distincts.

La question de la copie privée

L'association diffuse également sur son site web une liste de plusieurs centaines de disques protégés par un système technique qui «empêche les consommateurs de faire des compilations, de transférer les plages d'un disque acheté sur un baladeur numérique ou de réaliser une duplication autorisée», ou les rend illisibles sur certains lecteurs (micro-ordinateurs, autoradios ou baladeurs). 
Aux yeux de l'UFC, ces protections «violent le droit à la copie privée» et «constituent un vice caché quand elles empêchent les consommateurs de lire leur disque» sur leur lecteur, a précisé Gaëlle Patetta, du service juridique de l'association. L'UFC espère «obtenir la suppression de ces systèmes», a-t-elle déclaré. 

&quot;Un vrai fléau&quot;

L'UFC rappelle que le droit à la copie privée est reconnu par le code de la propriété intellectuelle et qu'en contrepartie les consommateurs français ont acquitté «une redevance de 135 millions d'euros» en 2002 sur tous les achats de supports vierges. 
De son côté, le directeur du disque à la FNAC Rodolphe Buet a assuré que «le piratage est un vrai fléau» contre lequel l'industrie du disque «doit se protéger», même si le logiciel de protection contenu sur les CD «n'est pas forcément la seule réponse». 
Interrogé par l'Associated Press, il a souligné avoir «alerté les éditeurs il y a plusieurs mois» après plusieurs plaintes de clients, et souhaite trouver avec eux «des outils qui garantissent les droits des artistes comme ceux des clients». 
Contactées à plusieurs reprises dans la journée de mardi, les maisons de disques mises en cause par l'UFC-Que Choisir n'étaient pas en mesure de faire de commentaires sur ce dossier. 
Depuis plusieurs mois, les éditeurs de CD audios et de DVD ont mis en place des systèmes techniques empêchant la copie des disques. Les majors entendent ainsi mettre un terme à la copie illégale ou aux échanges de fichier entre les internautes. AP 



 
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						<title>LETTRE DE L'OCDE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/27#17663</link> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lm.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Monde&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;Débats, mercredi 28 mai 2003, p. 16 
&lt;P&gt;Correspondance&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Une lettre de l'OCDE&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;A la suite du point de vue de Samuel Johsua intitulé&lt;/I&gt; &quot;Luc Ferry ou la course à la sornette&quot; (Le Monde du 21 mai), nous avons reçu d'Ulrich Hiemenz, directeur adjoint et chef de la recherche du Centre de développement de l'OCDE, la mise au point suivante : 
&lt;P&gt;La référence faite à une de nos publications, le &lt;I&gt;Cahier de politique économique&lt;/I&gt; n° 13, consacré à &quot;La faisabilité politique de l'ajustement&quot;, nous amène à apporter quelques précisions. 
&lt;P&gt;Le &lt;I&gt;Cahier de politique économique&lt;/I&gt; n°13 analyse la mise en oeuvre des politiques d'ajustement structurel dans les pays en développement dans les années 1980-1990. La citation traite de pratiques politiques observées dans certains pays de l'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine, et non des pays membres de l'OCDE dont la France. 
&lt;P&gt;L'auteur de ce &lt;I&gt;Cahier de politique économique&lt;/I&gt; précise dans le paragraphe qui suit celui dont est extraite la citation qu'il désapprouve ces pratiques : &lt;I&gt;&quot;C'est pour dissiper toute ambiguïté à ce sujet et ne pas laisser penser que ce classement politique a valeur d'approbation que nous avons rappelé en introduction&lt;/I&gt; -...- ce qu'un gouvernement devrait faire s'il se souciait de justice, le seul critère que l'on puisse toujours approuver.&quot; 
&lt;P&gt;Comme indiqué dans la publication elle-même : &lt;I&gt;&quot;Les idées exprimées et les arguments avancés dans cette publication sont ceux des auteurs et ne reflètent pas nécessairement ceux de l'OCDE ou des gouvernements de ses pays membres.&quot;&lt;/I&gt;En clair, les pratiques mentionnées dans la citation utilisée ne sont en aucun cas une manière de procéder prônée par l'OCDE. 
&lt;P&gt;La publication en question remonte à 1996 et non à 2000. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Éditorial et opinions&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 186 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 SA Le Monde. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030528LM0Q2805_625316&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>SPOLIATION</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/27#17652</link> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lf.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Figaro&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;Mardi 27 mai 2003 
&lt;P&gt;INDEMNISATION Leurs aïeuls étaient partis chercher fortune en Russie avant la révolution de 1917&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Les descendants des Français spoliés par la révolution russe réclament justice&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Marie-Douce Albert 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Ils sont beaucoup moins célèbres que les porteurs d'emprunts russes. Pourtant, ils se battent aussi depuis des décennies pour obtenir réparation des séquelles de la révolution de 1917. Ces descendants de Français partis chercher fortune en Russie à la fin du XIX e siècle et chassés en 1919 ne veulent pas se contenter de la somme symbolique octroyée par Moscou en 1996. Ils ont décidé de se retourner contre l'État français.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Prosper-François Sigé, né en 1837 à Sérignan, dans l'Hérault, était tailleur de profession et aventurier dans l'âme. En 1865, accompagné de sa femme, Marie-Octavie, il quitta la France pour tenter sa chance à l'Est. Destination : la Russie, et plus précisément Moscou, où il avait entendu parler d'une maison de couture à reprendre. La suite, c'est son arrière-arrière-petit-fils, Claude Sigé, qui la raconte : «Il y avait déjà en Russie une bonne colonie française. A l'époque, le pays faisait figure d'eldorado. Les Français y étaient très appréciés pour leur savoir-faire et leur luxe.» L'âge d'or des Français dans l'Empire russe avait commencé à la fin du XVIII e siècle, sous le règne de la très francophile Catherine II. Toute l'aristocratie russe adopta les usages en vigueur sur les rives de la Seine, en embauchant les indispensables nourrices, précepteurs et autres cuisiniers français. Au XIX e siècle, profitant de l'élan industriel russe autant que de la bonne entente entre les deux pays, ingénieurs, commerçants et ouvriers français en quête de fortune prirent à leur tour le chemin de l'Empire des tsars pour travailler dans les chemins de fer, la parfumerie, la haute couture ou la cristallerie. On aurait alors compté jusqu'à 10 000 familles françaises installées sur les terres russes. En ces temps-là, la maison de couture Prosper-François Sigé est une affaire florissante. L'établissement a pignon sur une riche artère moscovite, et fournit la cour impériale. À Moscou, le tailleur français voit également la famille s'agrandir, avec la naissance de ses deux fils, dont Frédéric, l'arrière-grand-père de Claude Sigé. Celui-ci créera sa propre maison, spécialisée dans la confection de tenues d'amazone. La famille tient son rang dans la bourgeoisie cossue des expatriés. En 1905, Prosper rentre finir ses jours au pays. L'histoire russe des Sigé ne s'achève cependant pas sur cette note paisible, mais dans la tourmente de la révolution russe. Tout d'abord, les Français ne sont pas trop inquiétés. Mais tout bascule après que les forces franco-anglaises «tentent de renverser le gouvernement bolchevique, qui avait signé la paix avec les Allemands», raconte Claude Sigé. Les expatriés sont alors désignés comme les ennemis, internés puis chassés. Ils laissent derrière eux des entreprises et leurs biens personnels. Arrivés en France, ce sont des baraquements du boulevard Jourdan, dans le sud de Paris, qui font office de centre de rapatriement. Pendant des années, Frédéric Sigé «a vivoté» en vendant des livres. «Il est toujours resté digne, mais il a fini dans une chambre de bonne», se désole son arrière-petit-fils. De leur glorieux passé, ces expatriés ne rapportèrent que quelques liasses de documents aujourd'hui jaunis que leurs descendants continuent d'exhiber. Des photographies de datchas ou de promenades dans la campagne moscovite. De vieux catalogues d'usines. Des inventaires méticuleux de trésors perdus, comme cette liste dressée par l'arrière-grand-mère de Claude Sigé, qui énumère un piano, des statuettes en bronze, une pèlerine avec manchon, un secrétaire en chêne... Il ne restait que ces souvenirs, et la volonté d'obtenir réparation. Car dès 1919 les rapatriés se regroupent au sein de ce qui deviendra la Ligue nationale des sinistrés français en Russie. Une association, maintenant présidée par Claude Sigé, qui n'a eu de cesse de réclamer une indemnisation et qui «n'abandonne pas la lutte», précise Philippe Muller, membre du comité de direction. Même si la Russie a accordé il y a quelques années une somme destinée à dédommager les expatriés spoliés, mais aussi leurs compagnons d'infortune, les fameux porteurs d'emprunts russes. En 1996, en effet, la Russie et la France ont signé un mémorandum permettant de régler définitivement leurs créances réciproques. Le texte prévoyait que Moscou verserait 400 millions de dollars (340 millions d'euros), à charge pour la France de les répartir entre les ayants droit. Beaucoup avaient alors déploré la médiocrité du montant. Charles Josselin, secrétaire d'État à la Coopération du gouvernement Jospin, avait expliqué l'année suivante, devant le Sénat : «Le gouvernement français considère que le paiement (de cette somme) constitue le meilleur résultat que l'on pouvait espérer», étant donné la situation financière de la Russie. Plus tard, le président de la commission du suivi mise en place après la signature du mémorandum, Jean-Claude Paye, avait estimé que «la modicité de la somme versée par la Russie au regard de (la) créance française (...) signifiait que l'indemnisation serait donc de l'ordre du symbole plus que de la réparation» (1). Six ans plus tard, les représentants de la Ligue des sinistrés n'ont pas de mots assez durs pour critiquer cet accord et ses modalités d'application. «La France s'est désendettée sur le dos des sinistrés et des porteurs de titres», dénonce Philippe Muller, 82 ans. Claude Sigé renchérit : «Nous avons été mal défendus. Le gouvernement aurait pu obtenir un meilleur accord.» Ce dernier juge en outre que ces 400 millions de dollars «ont été mal répartis». Philippe Muller, dont le père dirigeait une grosse entreprise de travaux publics en Russie, parle ainsi de méthode de calcul «inique» qui «nous a été bien plus défavorable qu'aux porteurs de titres». Il n'est pas le seul à le dire, puisqu'un ancien membre de la Commission du suivi se souvient que «le problème de la masse très importante des petits porteurs l'emportait. Il m'a semblé que les spoliés étaient passés à l'arrière-plan...» Au ministère de l'Économie et des Finances, on se borne à rappeler que «les modalités de répartition ont été fixées par la Loi de finances rectificative de 1999, et donc votées au Parlement». Mais les membres de la Ligue n'entendent pas se contenter d'indemnisations si maigres, selon eux, qu'elles couvrent à peine 1% des pertes subies. Ainsi, la famille Sigé, qui estime avoir laissé deux millions d'euros dans l'aventure russe, n'a touché que 30 500 euros. «Si ces familles avaient eu un immeuble, elles auraient récupéré une marche d'escalier», calculent M es Charles Jolibois et Jacques Rohaut, avocats de la ligue. «On peut dire qu'elles n'ont pas été indemnisées, puisque les sommes étaient quasi nulles. On peut aussi considérer que l'État n'avait pas à dire que cela suffisait.» Alors que la France jugeait apparemment le dossier clos, les membres de Ligue en ont décidé autrement. Estimant trop difficile, voire vain, de se retourner contre la Russie, quelques héritiers ont pris le parti d'attaquer leur pays pour obtenir une meilleure réparation. Quand ils auront épuisé tous les recours nationaux, ils porteront l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme, sans doute vers 2005. M es Jolibois et Rohaut entendent s'appuyer sur la Convention européenne des droits de l'homme : «Toute personne physique ou morale a droit au respect de ses biens» (2). Aujourd'hui, il ne reste, du côté de la Ligue, que dix-huit familles à tenter leur chance. Mais «quatre-vingts ans se sont écoulés pendant lesquels nous pensions ne rien toucher du tout», rappelle Philippe Muller. «Recevoir un petit quelque chose nous a encouragés à continuer. Nous pensons que la cause est juste.» Et apparemment largement ignorée. (1) Dans Les Emprunts russes et le règlement du contentieux financier franco-russe, Cedin-Paris I, cahiers internationaux n° 16, publiés en 2002, Éditions Pedone. (2) Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. 
&lt;P&gt;Marie-Douce Albert 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Illustration(s) :&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;La maison de couture de Prosper-François Sigé au XIX e siècle : une affaire florissante établie sur une riche artère moscovite. Ses héritiers, chassés par la révolution russe et rapatriés en France ont tout perdu. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Actualités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Histoire, archéologie et généalogie; Sports et loisirs&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 984 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030527LF20030527_2FIG0012&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>EDUCATION</title> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/li.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Libération&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;REBONDS, mardi 27 mai 2003, p. 7 
&lt;P&gt;REBONDS La France a signé des traités européens qui prévalent sur ses propres lois.&lt;BR&gt;&lt;B&gt;L'instruction publique interdite par la loi&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;SACHOT Maurice 
&lt;P&gt;Nous croyons naïvement &amp;shy; et les gouvernements successifs nous maintiennent dans cette grave illusion &amp;shy; que la législation qui s'applique à l'éducation est celle de la France, c'est-à-dire d'une République laïque. Or, la France a signé des conventions ou autres traités européens et internationaux, lesquels prévalent sur ses propres lois. Et chacun sait que, à ce niveau, l'éducation, puisque la laïcité serait une «spécificité française», n'est pas envisagée comme une mission de service public, mais plutôt comme un marché qui doit être privatisé.Là réside, au plus profond, la crise sans précédent que connaît l'éducation en France. Deux logiques s'affrontent, dont l'une est plutôt partagée par l'ensemble des acteurs de l'éducation comme par l'ensemble de la population et l'autre par les instances dirigeantes acquises aux thèses élaborées par le monde des finances, des entreprises et des affaires. La première se comprend dans le cadre de la législation nationale et étatique que deux siècles de culture républicaine partagée ont élaborée, la seconde plutôt dans le jeu d'organisations et d'instances transnationales, privées et publiques. Ce conflit n'est pas nouveau. Mais il connaît une accélération soudaine, sinon décisive avec les différents projets en cours concernant la libéralisation (privatisation) de la fonction publique en général et de l'éducation en particulier (la décentralisation, la réforme des universités...).Prenons un cas très précis : celui du «foulard islamique», qui fait reparler de lui en ce moment. Nous croyons que nous pouvons régler cette question uniquement avec les ressources du droit national. Cela est faux. En 1989, le Conseil d'Etat, pour émettre l'avis qu'avait sollicité Lionel Jospin, a procédé à l'analyse des textes constitutionnels, des engagements internationaux conclus par la France et des dispositions législatives et réglementaires qui garantissent les principes de laïcité et de liberté de conscience (J.O. du 15 décembre 1989). La procédure suivie fut conforme à l'établissement du droit. Mais fut-elle conforme à la logique qui préside à la législation de l'éducation en France ? N'a-t-elle pas été troublée par celle des «engagements internationaux» ? Le Conseil d'Etat s'est en effet explicitement appuyé sur l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, qui dit que nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses. Or, faut-il le remarquer, cette Déclaration ne concerne pas les enfants (au sens de mineurs), mais les adultes ! Si on dit qu'elle s'applique aussi aux enfants, alors il faut être logique jusqu'au bout : il faut immédiatement fermer les écoles de la République. Celles-ci ne respectent pas la liberté des opinions et des croyances, puisque, par définition, elles soumettent celles-ci à l'examen critique des disciplines.Si, revenant sur cet avis et sur les autres qui ont suivi, on voulait légiférer dans le sens de la tradition républicaine française, on en serait empêché par la Convention européenne des droits de l'enfant, adoptée le 20 novembre 1988. Celle-ci reconnaît bien les enfants en tant que mineurs. Mais elle détourne la difficulté en reportant leurs droits sur ceux de leurs parents et fait &amp;shy; ce qui n'est pas étonnant pour une instance qui n'a pas la puissance d'un Etat &amp;shy; totalement l'impasse sur l'instance fondatrice du droit qu'est un Etat. Du coup, elle fait obligation aux Etats de suivre la volonté des parents dans l'éducation des enfants, et donc d'inculquer leur religion à ces derniers s'ils le veulent. Article 14 : 1- Les Etats parties respectent le droit de l'enfant à la liberté de pensée, de conscience et de religion. 2- Les Etats parties respectent le droit et le devoir des parents ou, le cas échéant, des représentants légaux de l'enfant, de guider celui-ci dans l'exercice du droit susmentionné d'une manière qui corresponde au développement de ses capacités. L'Etat au service des religions par le biais des parents ! Ceux qui veulent modifier la loi française sont donc prévenus : cette modification ne résisterait pas devant le moindre recours porté devant les instances européennes.Cas particulier, la question du «foulard islamique» révèle la grave inconséquence du cadre légal dans lequel la France se trouve actuellement, inconséquence qui englobe tout le champ éducatif (et pas seulement le domaine du religieux) et met tout le monde dans le désarroi le plus complet.Or, il est un point que ne considère pas la Convention européenne des droits de l'enfant, point qui était acquis par les rédacteurs de la Déclaration des droits de l'homme de 1789 : le statut épistémologique des religions. Elles ne sont pas toutes sur le même plan à cet égard. Les trois religions monothéistes ne relèvent pas seulement de la culture. Se disant révélées par Dieu, elles prétendent dire la vérité aux hommes et leur dicter leur conduite, aussi bien pour le privé que pour le public. Cette prétention n'est pas recevable par la raison. Ce qu'énoncent les religions ne relève pas de la vérité, mais de l'opinion. Tel est le principe épistémique qui fonde l'article 10 de la Déclaration de 1789 et qui fait obligation à l'Etat, en tant que forme institutionnelle de la République des citoyens, d'instaurer une Ecole qui libère l'enfant par l'instruction.La République, telle qu'elle s'est construite dans la culture française, n'est pas d'abord un régime politique, une forme de l'Etat. Elle n'est pas, comme dans bien d'autres pays, un rouage dans une hiérarchie d'institutions qui vont de la société jusqu'à la patrie, en passant par la nation et l'...tat. Elle est l'instance qui les transcende toutes et les institue comme telles, parce qu'elle n'est pas en elle-même une institution : elle n'est rien d'autre que les citoyens qui la composent, comme Jacques Muglioni le rappelait avec insistance et justesse. Or, comme elle n'est pas davantage une Eglise, elle ne sait rien ni quant au bien ni quant au vrai, les deux transcendantaux majeurs qui font la spécificité de l'être humain et fondent sa liberté et sa responsabilité, individuelle et collective.Instruire ces deux questions (la question du bien exigeant celle du vrai) et permettre à tout enfant de le faire lui-même pour qu'il puisse dépasser le stade de l'opinion et des préjugés pour celui d'un véritable jugement, telle est la mission assignée à l'école républicaine. Comme elle porte sur l'être même de chacun et comme l'enfant ne peut encore, par définition, être en mesure de se faire un jugement libre et responsable, seule est de mise une épistémologie de l'instruction, répondant aux exigences de la démarche scientifique. Abandonner cette épistémologie qui, seule, justifie intellectuellement et déontologiquement l'action d'un enseignant sur un enfant, c'est nécessairement prêter concours à une épistémologie de l'inculcation (religieuse ou séculière), et, donc, de la soumission et de l'aliénation.La Convention européenne des droits de l'enfant participe de cette épistémologie de l'inculcation. Elle y ajoute même la puissance de l'Etat, ce contre quoi Condorcet nous avait pourtant mis en garde dans son Premier Mémoire sur l'Instruction publique (1 791) : celui qui en entrant dans la société y porte des opinions que son éducation lui a données, n'est plus un homme libre ; il est l'esclave de ses maîtres, et ses fers sont d'autant plus difficiles à rompre, que lui-même ne les sent pas, et qu'il croit obéir à sa raison, quand il ne fait que se soumettre à celle d'un autre. (Les préjugés donnés par la puissance publique sont une véritable tyrannie, un attentat contre une des parties les plus précieuses de la liberté naturelle.)Si on veut éviter la balkanisation de la France et de l'Europe et la reprise de guerres fratricides perpétuelles non plus entre Etats-nations, mais entre communautés ethniques, religieuses, linguistiques ou autres, il importe que les principes et l'exigence d'une instruction républicaine soient les fondements de l'éducation dans toute l'Europe, que les textes actuels soient révisés et que les nouveaux, comme celui de la Constitution, les intègrent et qu'aucun niveau institutionnel &amp;shy; comme celui des collectivités locales, par exemple &amp;shy; n'y échappe. Quand on n'a pas le même «Dieu», mettre la Constitution sous son nom, c'est la placer sous le signe d'une unité qui divise et exclut. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Autres&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Droits et libertés; Religion, philosophie et éthique&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 999 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 SA Libération. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030527LI0LI20030527115&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>RESISTANCE</title> 

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&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;Paris - Mardi 27 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;P align=left&gt;&lt;I&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000099 size=2&gt;Intervention du Président :&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/I&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt; &lt;A href=&quot;http://www.elysee.fr/cgi-bin/auracom/aurweb/search/file?aur_file=discours/2003/D030527.html&quot;&gt;Allocution du Président de la République lors du 60ème anniversaire du Premier Conseil national de la Résistance (Paris - Mardi 27 mai 2003)&lt;/A&gt;.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;P align=left&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000099 size=2&gt;&lt;I&gt;Pour en savoir plus :&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt; &lt;A target=_blank href=&quot;http://www.archives.premier-ministre.gouv.fr/juppe_version1/HIST/HISTGVT2.HTM&quot;&gt;Présentation du CNR (&lt;FONT size=1&gt;site du Premier ministre&lt;/FONT&gt;)&lt;/A&gt;. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.charles-de-gaulle.org/degaulle/fiches/cnr.htm&quot;&gt;De Gaulle, Jean Moulin, et le Conseil National de la Résistance (&lt;FONT size=1&gt;site de la Fondation Charles de Gaulle&lt;/FONT&gt;)&lt;/A&gt;.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;P align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt; Album (&lt;FONT color=#000099 size=1&gt;disponible prochainement&lt;/FONT&gt;).&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=center borderColor=#ffffff width=429 height=44&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000099 size=2&gt;&lt;I&gt;Site internet :&lt;BR&gt;&lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000080 size=1&gt;&amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt; &lt;A target=_blank href=&quot;http://www.fondationresistance.com/&quot;&gt;La Fondation de la Résistance&lt;/A&gt;. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					<item> 

						<title>SOEUR EMMANUELLE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/26#17544</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=Arial color=#0066cc size=2&gt;SOLIDARITÉ. &lt;/FONT&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;« En chacun de nous, il y a quelque chose de très bon » &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD style=&quot;FONT-SIZE: x-small&quot;&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000&gt;&lt;B&gt;Etonnante soeur Emmanuelle. A 94 ans, elle continue de lutter contre l'exclusion dans le monde et annonce l'ouverture prochaine d'un centre d'accueil pour jeunes mères à Bobigny. Entretien avec une femme hors du commun qui garde son franc-parler. &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=arial color=#0066cc size=1&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=1&gt;En même temps qu'elle s'investit pour trouver de quoi financer l'école d'un bidonville du Caire, soeur Emmanuelle annonce l'ouverture en 2004 à Bobigny (Seine-Saint-Denis) d'un centre d'accueil pour jeunes mères errantes avec enfants. &lt;/FONT&gt;&amp;nbsp; (LP/DELPHINE GOLDSZTEJN.) &lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;DE PASSAGE à Paris pour appeler au don en faveur de l'association Asmae* qui aide 60 000 enfants dans neuf pays (Egypte, Soudan, Liban, Philippines, Inde...), soeur Emmanuelle a accepté de répondre à nos questions. Visage parcheminé, cheveux coiffés d'un petit foulard, blouse grise en Nylon et baskets noires, la religieuse, aujourd'hui âgée de 94 ans, est en pleine forme. De sa voix haut perchée, elle tutoie tout le monde, mange des bonbons à la menthe et s'écrie « tu m'excuses ! » quand retentit la sonnerie de son téléphone portable. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;« Je ne suis ni de droite ni de gauche. Je me bats pour qu'il y ait moins d'injustice » &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Comment continuez-vous à vous battre contre la misère ?&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Soeur Emmanuelle. &lt;/B&gt;Quand je suis rentrée en France en 1993 pour prendre ma retraite, j'ai été renversée par la solitude des gens, par le nombre de sans-abri, parfois très jeunes et par ces mamans abandonnées. C'est pourquoi avec l'association nous ouvrirons en 2004 à Bobigny (Seine-Saint-Denis) un centre d'accueil pour jeunes mères errantes avec enfants. Fidèles à notre vocation d'aide aux enfants dans le cadre familial, nous participons au soutien scolaire et à l'entraide entre voisins à Saint-Denis et à Montreuil (Seine-Saint-Denis) par exemple. Dans le Var, je soutiens aussi deux cents sans-papiers. Bien sûr, moi j'aurais voulu qu'on trouve des papiers pour tous ! Mais Nicolas Sarkozy m'a dit qu'il fallait aider les pays d'où viennent ces réfugiés pour qu'ils puissent trouver du travail chez eux.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Quel projet vous tient le plus à coeur aujourd'hui ?&lt;BR&gt;L'agrandissement de l'école du bidonville d'Ezbet El Nakhl créée en 1980 dans la banlieue du Caire. Aujourd'hui, cette école, qui accueille 1 200 élèves de 6 à 15 ans, est un tel succès qu'elle refuse des dizaines d'enfants faute de places alors que c'est l'unique école du bidonville. Pour financer les travaux qui permettront à la rentrée 2005 d'accueillir 600 élèves de plus, il nous manque 60 000 €. A Manille (Philippines), nous avons aussi ouvert un centre d'accueil pour les enfants des rues.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Politiquement, où vous situez-vous ?&lt;BR&gt;Nulle part ! Je ne suis ni de droite ni de gauche. Je me bats pour qu'il y ait moins d'injustice, alors si tu appelles ça faire de la politique... Moi j'ai vécu soixante ans dans des pays où la grève est défendue. Depuis que je suis rentrée, j'ai l'impression qu'on est tombés dans l'excès inverse.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Comment vous est venue votre vocation ?&lt;BR&gt;La vocation, c'est-à-dire la recherche d'absolu, d'éternel, est née d'un drame que j'ai vécu très jeune. Je n'avais pas 6 ans quand mon père s'est noyé un dimanche dans la mer du Nord. En une seconde, sa tête a disparu dans l'écume blanche. Cette petite fille que j'étais a compris que sur terre, rien ne tient, tout nous glisse, la fuite est éternelle. Et que l'homme est tout petit.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;A 94 ans, où puisez-vous votre énergie ?&lt;BR&gt;J'ai deux sources. La foi en Dieu et la foi en l'homme. En chacun de nous, il y a quelque chose de très bon. Parmi les détenus que je vais voir, j'ai suivi une jeune femme qui a tué son bébé. J'ai trouvé en elle une profondeur de sentiment incroyable. Un jour elle m'a dit : « Comment en suis-je arrivée là ? » Que pensez-vous de la détermination de Jean-Paul II à assumer sa charge malgré sa santé fragile ? J'admire le pape. Je n'ai qu'une chose à lui dire : continue, Jean-Paul ! Lorsque j'étais au Caire, je lui avais écrit pour lui expliquer que le médecin de notre dispensaire donnait la pilule à des filles mariées dès l'âge de 12 ans. Mais il ne m'a jamais répondu. La pilule, c'est une nécessité pour les femmes de certains pays pauvres où l'homme ne respecte pas son épouse et où les bébés viennent en veux-tu, en voilà. Une fois, nous avons même pratiqué un avortement sur une jeune fille de 15 ans. Si ses parents avaient su qu'elle était enceinte, ils les auraient tués, elle et le futur père. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;« Le silence nourrit l'âme » &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Depuis 1993, vous vivez dans une maison de retraite du Var. Comment se déroulent vos journées ?&lt;BR&gt;J'ai quitté Le Caire à 85 ans à la demande de mes supérieures. Moi, je n'avais pas envie de me reposer. J'aurais voulu rester là-bas jusqu'à ma mort. Mais j'ai fait voeu d'obéissance. Depuis, je passe des heures dans le silence et la contemplation de Dieu : ça me donne une paix d'une profondeur incroyable. Le silence nourrit l'âme. Je suis en relation directe avec l'Eternité où je crois aller. J'ai l'impression que ma petite barque s'éloigne... Quand je serai devant le Seigneur, vous croyez qu'il va me dire : « Tu es passée chez Drucker ? » &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;* Aide sociale et médicale à l'enfance. Budget 2002 : 2,3 millions d'euros. Si vous voulez faire un don, vous pouvez adresser un chèque à : Asmae, association Soeur Emmanuelle (mention LP), 26, bd de Strasbourg, 75010 Paris. www.asmae.asso.fr &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=2&gt;Propos recueillis par Philippe Baverel &lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=1&gt;Le Parisien , lundi 26 mai 2003&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PEINE DE MORT</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/26#17538</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222&gt;L'enquête qui a mené à sa condamnation à mort aurait été falsifiée.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Fabrice ROUSSELOT&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;lundi 26 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=113273','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=113273#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=113273','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=113273#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;«Les procureurs veulent avant tout désigner un responsable et prononcer la sentence capitale. Parce que c'est le meilleur moyen pour eux de se faire réélire.» Jim Coleman, professeur de droit&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;Durham, Caroline-du-Nord envoyé spécial&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/d.gif&quot; align=left&gt;errière les barreaux et la vitre épaisse, Alan Gell a des allures de gamin. A chaque question, il se perd dans un silence, comme s'il avait besoin d'un temps de réflexion avant de répondre. Il passe la main dans ses cheveux blonds et sourit doucement. &lt;I&gt;«De la colère ? Non, je n'en éprouve pas. Sinon, j'aurais été bouffé de l'intérieur depuis longtemps. J'ai beaucoup appris en prison. J'essaie d'avoir une attitude positive. Bien sûr, il y a des jours qui sont plus difficiles que d'autres. Je suis un peu perdu, je n'ai plus confiance en grand-chose. Mais je n'ai jamais capitulé car je sais que je suis innocent. Aujourd'hui, j'espère que tout va bien se terminer.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Entre les quatre murs gris de sa cellule, à la «Central Prison» de Raleigh, en Caroline-du-Nord, Alan Gell attend. A 28 ans, il vient de passer les huit dernières années de sa vie dans le couloir de la mort, condamné à la peine capitale pour un crime qu'il a toujours dit n'avoir pas commis. Jusqu'à il y a peu, personne ne s'intéressait vraiment à son cas, mais aujourd'hui, les faits semblent lui donner raison. En décembre dernier, un juge a ordonné la réouverture de son procès, après des révélations selon lesquelles la police avait dissimulé des documents qui auraient pu le disculper. Dans les jours qui viennent, le bureau de Roy Cooper, l'attorney general (ministre de la Justice) de Caroline-du-Nord, doit décider s'il veut instruire à nouveau le dossier ou tout simplement relâcher Alan Gell.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'histoire d'Alan Gell s'est inscrite à la pointe de la lutte en faveur d'un moratoire sur la peine de mort en Caroline-du-Nord (1). Fin avril, après la suspension d'une autre condamnation à mort, et lors d'un vote sans précédent pour un Etat du Sud, le Sénat local s'est prononcé en faveur d'un tel moratoire. Le débat va maintenant se déplacer à la Chambre des représentants. &lt;I&gt;«On se rend compte que le système est cassé,&lt;/I&gt; explique Jim Coleman, professeur de droit à Duke University. &lt;I&gt;Dans de nombreux crimes, il apparaît de plus en plus que les procureurs veulent avant tout désigner un responsable et prononcer la sentence capitale. Parce que c'est le meilleur moyen pour eux de se faire réélire. Quelquefois, ils ne se préoccupent guère de savoir s'ils ont le bon coupable ou non. C'est apparemment ce qui est arrivé pour Alan Gell.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Petit délinquant.&lt;/B&gt; Le 14 avril 1995, on découvre le corps déjà décomposé d'Allen Ray Jenkins dans sa maison, dans la petite ville d'Aulander, dans le nord-est de la Caroline-du-Nord. A 56 ans, le chauffeur routier a la réputation d'un homme qui aime bien s'entourer de jeunes filles lorsqu'il reçoit chez lui. Il a été abattu de deux coups de fusil à pompe dans la poitrine. Aussitôt, la police commence à interroger les adolescentes que fréquentait la victime. A six reprises, les enquêteurs interrogent Crystal Morris et Shanna Hall, qui ont été vues dans la résidence de Jenkins. Le 5 mai, Crystal Morris admet qu'elles se trouvaient toutes les deux sur les lieux du crime, mais elle implique le petit ami de Shanna Hall, un dénommé Alan Gell. Morris affirme que Gell a tué Jenkins au soir du 3 avril &lt;I&gt;«pour lui voler de l'argent»&lt;/I&gt;. Un peu plus tard, Gell, qui n'avait jamais fait parler de lui jusqu'à ce qu'il vende de la drogue et vole des voitures, est arrêté. Jugé pour meurtre en 1998, il est condamné à la peine capitale, principalement sur la base du témoignage de Crystal Morris. Lui assure qu'il n'a pas commis le crime, qu'il ne connaît pas Jenkins et n'a jamais mis les pieds dans sa maison.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faudra attendre 2001 pour qu'une avocate du Centre des litiges sur les peines de mort se penche à nouveau sur l'étrange histoire d'Alan Gell. Organisation à but non lucratif, le centre a été fondé à Durham par un groupe d'avocats avec pour objectif d'étudier tous les dossiers de condamnés à mort en phase d'appel, afin qu'ils puissent bénéficier d'une juste représentation. &lt;I&gt;«Je me suis tout de suite rendu compte que la date du meurtre était un élément capital,&lt;/I&gt; se souvient Mary Pollard. &lt;I&gt;Les 4 et 5 avril, Alan Gell était dans le Maryland. Ensuite il a passé deux semaines en prison suite au vol d'un camion. Les procureurs s'accrochaient donc au 3 avril car c'était la seule date à laquelle Gell aurait pu commettre l'assassinat. Mais je ne pouvais pas imaginer ce que j'allais découvrir.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Documents passés sous silence. &lt;/B&gt;Selon l'ensemble du dossier d'instruction, que &lt;I&gt;Libération&lt;/I&gt; a pu consulter, les procureurs ont ainsi passé sous silence de nombreux documents. Ils n'ont pas révélé à la défense les six versions contradictoires livrées par Crystal Morris quant au déroulé de la nuit du meurtre. Ils ont choisi aussi de ne pas présenter une conversation enregistrée entre Morris et un ami, à qui elle demande &lt;I&gt;«si elle a bien fait de dire qu'Alan &lt;/I&gt;[Gell]&lt;I&gt; avait tiré deux coups de feu»,&lt;/I&gt; comme si elle avait fabriqué son témoignage.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aspect le plus troublant de cette affaire, les procureurs n'ont pas révélé que, durant les premiers jours de l'enquête, ils ont recueilli pas moins de dix-sept témoignages de personnes ayant vu Allen Ray Jenkins après le 3 avril, date supposée de sa mort... Au contraire, lors du procès, ils présentent seulement neuf interrogatoires reconduits à la hâte et dans lesquels les personnes disent &lt;I&gt;«ne plus être sûres»&lt;/I&gt; de leur dernière rencontre avec la victime.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A Aulander, petite bourgade de 900 habitants en pleine décrépitude économique, personne n'a oublié le meurtre d'Allen Ray Jenkins. Surtout pas sa voisine, Mary Hunt. Dans sa cuisine, la petite dame est formelle. &lt;I&gt;«J'ai vu monsieur Jenkins le 7 avril, alors qu'il passait dans la rue principale.»&lt;/I&gt; A quelques kilomètres de là, près de son &lt;I&gt;mobil-home&lt;/I&gt;, Larry Luke, qui a travaillé plus de dix ans avec Jenkins, n'a lui non plus aucune hésitation. Le 10 avril, il a dit bonjour à son &lt;I&gt;«pote»&lt;/I&gt;, au volant de sa Camaro blanche. &lt;I&gt;«Quand les inspecteurs sont revenus me voir, ils ont essayé de me faire changer d'avis. Mais je n'ai pas flanché car je sais ce que j'ai vu.»&lt;/I&gt; Dans le cas de Mary Hunt, la police a même rédigé un rapport assurant qu'&lt;I&gt;«elle était revenue sur ses déclarations et qu'elle avait aperçu Jenkins le 1er avril pour la dernière fois»&lt;/I&gt;. &lt;I&gt;«C'est un pur mensonge, je n'ai jamais dit cela,&lt;/I&gt; s'insurge-t-elle, &lt;I&gt;quelqu'un a faussé mon témoignage.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Décomposition avancée. &lt;/B&gt;Désormais, les avocats d'Alan Gell disposent d'autres éléments qui tendent à démontrer son innocence. Récemment, Mary Pollard a envoyé tous les éléments du dossier au docteur Murray Marks, un anthropologiste de réputation mondiale, spécialiste du processus de décomposition du corps humain. Après un long examen, celui-ci a conclu que le meurtre avait &lt;I&gt;«certainement» &lt;/I&gt;eu lieu dans les sept jours précédant l'autopsie, pratiquée le 15 avril. Plus encore, la médecin légiste qui avait estimé au procès que l'assassinat aurait pu se dérouler &lt;I&gt;«entre le 3 et le 8 avril»&lt;/I&gt; a changé d'avis quand elle a appris que la température chez Jenkins dépassait les 20 degrés. Ce qui avait accéléré la décomposition du corps, mais avait aussi été scrupuleusement dissimulé par la police.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Entre ses quatre murs, Alan Gell souffle qu'il ne veut pas trop penser à une libération prochaine, parce qu'il ne veut pas être déçu. Interrogé par &lt;I&gt;Libération&lt;/I&gt;, le bureau de l'attorney general Roy Cooper se refuse à commenter &lt;I&gt;«une affaire en cours»&lt;/I&gt;. &lt;I&gt;«S'ils veulent ouvrir un nouveau procès, je suis prêt. Je veux démontrer mon innocence, comprendre ce qui s'est passé&lt;/I&gt;, dit Alan Gell. &lt;I&gt;Et si je me retrouve dehors, je me battrai pour que ce qui m'est arrivé n'arrive à personne d'autre.»&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(1) En janvier 2000, l'Illinois a décrété un moratoire sur les peines capitales, après des cas d'innocents dans les couloirs de la mort. A la fin de son mandat en début d'année, le gouverneur sortant a commué toutes les sentences capitales en peines de prison à vie. Une douzaine d'Etats, sur les 38 qui appliquent encore la peine de mort, débattent actuellement d'éventuels moratoires.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SANS PAPIERS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/26#17537</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=titre&gt;Réfugiés Appel &quot; Nous, travailleurs sans papiers... &quot;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;DIV class=texte&gt;
&lt;P class=spip&gt;&quot; Nous, travailleurs sans papiers de la Seine-Saint-Denis et d'ailleurs, nous disons à M.&amp;nbsp;Sarkozy&amp;nbsp;: nous ne sommes pas un flux migratoire, nous ne sommes pas des clandestins. &quot; C'est par ces mots que commence l'appel de la Coordination 93 de lutte pour les sans-papiers. &quot; Nous ne sommes pas en trop alors pourquoi nous persécuter&amp;nbsp;? &quot;, demandent-ils au ministre de l'Intérieur, dénonçant la multiplication des arrestations et le climat de suspicion autour de leur présence sur le sol français. Une attitude pourtant contraire aux intérêts du pays dont &quot; le besoin de main-d'ouvre pour certains emplois &quot; a été récemment souligné par les ASSEDIC. Et de rappeler des réalités totalement étouffées par les pouvoirs publics&amp;nbsp;: &quot; Nos patrons sont les mêmes patrons que ceux des autres salariés de ce pays (mais) nos salaires sont plus bas (...), nous n'avons aucun droit, nos employeurs ne nous déclarent pas (et) ne cotisent ni à l'assurance chômage, ni à la Sécu, ni aux caisses de retraite alors qu'y apparaissent des déficits &quot;. Ils accusent, enfin, le gouvernement d'expérimenter, sur eux, &quot; la réduction des droits qui menace tous les salariés &quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;L.T. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Pour signer cet appel et prendre contact avec la Coordination&amp;nbsp;: 01 55 84 41 33 ou coordination93lsp@wanadoo.fr&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.humanite.fr/icono/hr.gif&quot; width=405&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.humanite.fr/journal/2003-05-26/2003-05-26-372727#top&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.humanite.fr/icono/up.gif&quot; align=right border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=references&gt;Article paru dans l'&lt;A class=liencontextuel href=&quot;http://www.humanite.fr/journal/2003-05-26/index6593.html&quot;&gt;édition du 26 mai 2003&lt;/A&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>INTERNET</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/26#17524</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;AOL courtise la FCC pour introduire la vidéo dans son service de messagerie &lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;instantanée&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;
&lt;P&gt;Avec le développement du haut débit, les services de messagerie instantanée promettent de basculer rapidement du mode &quot;chat&quot; (dialogue en direct), à des échanges mettant à contribution le son et la vidéo. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une évolution que AOL, leader du marché des messageries instantanées, n'est actuellement pas en mesure d'accompagner en raison d'une restriction imposée par la Federal Communications Commission (agence chargée de statuer sur les regroupements dans les médias ), lors de l'acquisition de Time Warner il y a deux ans. Cette mesure interdit au groupe multimédia américain d'offrir des connexions vidéo aux utilisateurs de son service AOL Instant Messager (AIM), tant que celui-ci n'est pas ouvert aux échanges avec les services de messagerie instantanée de ses concurrents. Autre contrainte imposée par la FCC, l'impossibilité de proposer ces services vidéo aux usagers du système AIM, qui disposent d'un accès internet haut débit fourni par la filiale Time Warner Cable.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;H5&gt;Un leadership battu en brèche&lt;/H5&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans un document adressé à l'agence gouvernementale le mois dernier, AOL dénonce le maintien de ces restrictions en arguant que sa domination du marché de la messagerie instantanée n'est plus aussi forte aujourd'hui. Et de citer des chiffres publiés par le cabinet d'études Comscore MediaMetrix, qui estime sa part de marché actuelle à 60% (100% en 1999), contre 22 % pour Windows Messanger de Microsoft et 19% pour Yahoo Messenger. En outre, selon le cabinet américain, AOL continuerait de céder du terrain. Au cours des six derniers mois, le nombre d'utilisateurs de sa messagerie a baissé de 5% aux États-Unis, alors que ceux de Micorsoft et de Yahoo ont respectivement progressé de 12% et 3%. Sur les 77&amp;nbsp;millions de personnes qui ont utilisé un service de messagerie instantanée en avril aux États-Unis, 59&amp;nbsp;millions sont passés par celui d'AOL, 24&amp;nbsp;millions par celui de Microsoft et 19&amp;nbsp;millions par celui de Yahoo.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon plusieurs observateurs américains, l'action de lobbying lancé par AOL auprès de la FCC, pour invalider la restriction imposée lors du rachat de Time Warner, a des chances d'aboutir. Principale raison: Michael Powell, l'actuel président de la Commission, s'était opposé à cette mesure alors qu'il y occupait encore un poste de commissaire. À cette époque, AOL annonçait son intention de rendre son service interopérable avec ceux de ses concurrents, et n'envisageait pas de lui rajouter la fonction vidéo. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aujourd'hui, tous les acteurs du marché de la messagerie vont dans ce sens. Au début du mois de mai, Microsoft a annoncé son intention d'ajouter de nouvelles fonctions à son service (inclus dans son système d'exploitation), dont la possibilité d'utiliser le son et la vidéo ou de &quot;chater&quot; en direct tout en jouant à des jeux en réseau. L'enjeu est de taille, puisque ces échanges audio et vidéo via une connexion internet haut débit sont appelés à concurrencer, à terme, des moyens de communication plus classiques comme le téléphone.&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;Pour en savoir plus :&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://news.zdnet.fr/zdnetfr/news/story/0,,t118-s2062070,00.html&quot;&gt;Messageries&amp;nbsp;: les concurrents d'AOL se rebiffent&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;Philippe Astor, ZDNet France 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;(&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/zdnet2/?http://www.zdnet.fr/&quot;&gt;Plus d'infos avec ZDNet&lt;/A&gt;)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ARCHEOLOGIE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/25#17403</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;M. Aillagon interpellé à deux reprises par des archéologues&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;TALCY (Loir-et-Cher), 24 mai (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Le ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon a été interpellé samedi à deux reprises, en région Centre, par des groupes d'archéologues manifestant contre la &quot;braderie&quot; de l'archéologie préventive, a constaté un journaliste de l'AFP. 
&lt;P align=justify&gt;Venu dans le cadre des &quot;Rendez-vous aux jardins&quot;, journées nationales organisées par son ministère, M. Aillagon a été interpellé une première fois par une trentaine de manifestants à son arrivée au château du Rivau, à Léméré (Indre-et-Loire), près de Chinon, en début d'après-midi. 
&lt;P align=justify&gt;Puis un autre groupe, de même importance, l'attendait lors de sa visite, un peu plus tard, des jardins du château de Talcy (Loir-et-Cher). Il a parlé avec les manifestant pendant près d'une demi-heure. 
&lt;P align=justify&gt;Les manifestants ont distribué des tracts dénonçant &quot;la braderie du patrimoine et du service public&quot; en raison du projet, selon eux, de &quot;dissolution&quot; de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP), créé en février 2002, et de &quot;l'ouverture à la concurrence des opérations archéologiques&quot;. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;L'archéologie préventive a révélé son caractère déséquilibré, nous avons eu beaucoup de plaintes des collectivités locales&quot;, a indiqué à la presse le ministre. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Courant juin, je présenterai au parlement un projet de loi améliorant les règles de l'archéologie préventive&quot;, a ajouté M. Aillagon. 
&lt;P align=justify&gt;L'archéologie préventive (90% des fouilles en France) concerne toutes les fouilles d'urgence menées sur des sites où doivent être construits routes, lignes de chemins de fer, aménagements publics ou privés.&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ESCROQUERIE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/25#17402</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=Arial color=#0066cc size=2&gt;Escroquerie &lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=Arial color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;Les fausses factures rapportaient gros &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;C'EST UNE des premières escroqueries du genre. Un Danois de 33 ans, dirigeant une société implantée dans un quartier chic de Paris, a envoyé un même courrier électronique à 700 000 entreprises. S'il ne s'agissait en aucun cas d'une vraie facture, tout le laissait croire : un total à payer de 296 € dans les quatorze jours, accompagné d'un titre interbancaire de paiement (TIP) sans notice explicative. Seulement, en tout petit et en bas de page, une mention : « Ceci est une offre commerciale et non une facture. » Les policiers de la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) ont déjà recensé plus de 3 000 entreprises lésées pour un montant total de près de 1 million d'euros. Une somme qui pourrait augmenter dans les prochains jours. L'homme a été interpellé et mis en examen pour escroquerie mercredi à Paris. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=2&gt;J. D. &lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=1&gt;Le Parisien , dimanche 25 mai 2003&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CANNABIS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/24#17344</link> 

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 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Cannabis: l'exemple espagnol à la loupe&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Les expériences pour la réduction des risques confrontées.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Matthieu ECOIFFIER&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 24 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=113032','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=113032#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=113032','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=113032#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;Perpignan envoyé spécial&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;«L&lt;I&gt;a question du cannabis a plus à voir avec les droits civils qu'avec la santé. Après quatre ans d'études à notre consultation sur le THC, la seule question est : qui tire avantage à dire que c'est un problème ? On peut aussi être accro aux frites. Je vous invite à défier les autorités»,&lt;/I&gt; assène le psychologue catalan Artur Sarda Garcia à la tribune de la session «cannabis». Dans la salle où sont réunis des intervenants de la réduction des risques, une écrasante majorité l'approuve. La plupart sont pour la dépénalisation de l'usage simple et privé des drogues, préalable, selon eux, à toute prévention. La transmission de l'hépatite C leur paraît la priorité sanitaire, pas la fumette de cannabis, face à des usagers en difficulté, souvent de drogues dures. C'en est pourtant une pour le gouvernement français, comme l'a rappelé, le matin, le représentant de la Direction générale de la santé : le cannabis sera &lt;I&gt;«un volet essentiel du plan quinquennal de lutte contre la drogue».&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;«Pipeau». &lt;/B&gt;&lt;I&gt;«Au moment où l'un des projets du ministre de l'Intérieur tourne autour de la notion d'amende, l'exemple espagnol est intéressant»,&lt;/I&gt; note Jean-Pierre Couteron, directeur d'un centre de soins spécialisé à Mantes-la-Jolie (Yvelines). En Espagne, le système de la contravention existe depuis 1992. Or, selon l'étude d'Artur Sarda Garcia menée à Réus, ville de 100 000 habitants au sud de Barcelone, ce système n'est que &lt;I&gt;«du pipeau».&lt;/I&gt; La loi sanctionne de 300 à 6 000 euros ceux qui consomment sur la voie publique ou transportent de la drogue.&lt;I&gt; «Ces amendes sont surtout appliquées aux garçons de 18-25 ans consommateurs de cannabis. Et elles sont suspendues s'il y a un traitement», &lt;/I&gt;témoigne le psychologue espagnol.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Entre 1999 et 2002, deux tiers de la centaine de demandes de soins dont il a été saisi avaient pour origine des problèmes légaux. Le chiffre est en constante augmentation. &lt;I&gt;«Comme on ne peut pas leur répondre &quot;tu n'as aucun problème, fous le camp et paie l'amende&quot;, on ouvre un dossier et on fait un premier rapport, puis un second. Toujours le même. On change juste le nom de la personne. Et les fonctionnaires feignent de ne pas s'en apercevoir. Le niveau d'hypocrisie est énorme»,&lt;/I&gt; dénonce Artur Sarda Garcia. En Espagne, le dispositif fait de l'accompagnement social et de l'information. &lt;I&gt;«Il est possible que dans certains cas, rares, il faille un traitement médical, à cause de problèmes psychologiques personnels révélés par le cannabis»,&lt;/I&gt; concède le psychologue.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Recensement&lt;/B&gt;. Ce sont à ces consommations problématiques que veut s'attaquer le plan actuellement en gestation à la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt). Deux représentants de la Mission écument d'ailleurs la France pour recenser les associations qui travaillent déjà sur ce créneau. &lt;I&gt;«Le cannabis, c'est aussi une garantie d'avoir des crédits pour les associations de réduction des risques»,&lt;/I&gt; reconnaît un intervenant. &lt;I&gt;&lt;/I&gt;Une autre forme d'hypocrisie due aux obsessions du gouvernement français sur le cannabis.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CONSTRUCTIONS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/24#17333</link> 

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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lf.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Figaro&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;Samedi 24 mai 2003 
&lt;P&gt;En Algérie, pays à forte sismicité, beaucoup de bâtiments sont construit sans les respecter&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Les techniques parasismiques négligées&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Marc Mennessier 
&lt;P&gt;«Aujourd'hui, on sait bâtir des immeubles capables de résister à des séismes de magnitude élevée pour un coût à peine supérieur (entre 1 et 5%) à celui d'une construction classique», explique Wolfgang Jalil, président de l'Association française de génie parasismique. Ces techniques parasismiques obéissent à un certain nombre de règles et de principes qu'il convient de mettre en oeuvre depuis la conception du bâtiment jusqu'à l'exécution des travaux. Premier élément à prendre en considération : le choix du site. Mieux vaut construire sur de la roche dure plutôt que sur un remblai ou un terrain meuble. Sous l'effet des vibrations, ces sols se liquéfient, lorsqu'ils sont gorgés d'eau, et s'avèrent incapables de supporter la moindre construction. Deuxième point : l'édifice doit être conçu pour absorber sans dommages l'énergie transmise par le séisme. Autrement dit, plier mais ne pas se rompre. Pour cela, les architectes privilégient les bâtiments aux formes symétriques et compactes, comme le carré ou le rectangle. A l'inverse, les bâtiments en L ou en U sont à proscrire car susceptibles d'accumuler des tensions qui fragilisent les structures. De même, les larges ouvertures dans les murs, notamment dans les rez-de-chaussée occupés par des commerces, sont déconseillées car elles sapent l'assise de l'immeuble. Autre point important : les matériaux doivent pouvoir supporter d'importantes contraintes mécaniques. De ce point de vue, c'est le bois qui arrive en tête devant l'acier, le béton armé et surtout les parpaings, malheureusement très utilisés autour de la méditerranée. En Algérie, mais aussi en Turquie, autre pays à forte sismicité, beaucoup de bâtiments sont construits selon un schéma calamiteux : des planchers supportés par des piliers et des murs remplis d'agglomérés ou de briques. Pour Wolfgang Jalil, «ce type de construction est responsable de 60% des victimes de séisme dans le monde». Pour y remédier, il suffirait de remplacer les parpaings par des murs en béton pleins qui sont nettement plus résistants. La technique n'est pas plus onéreuse mais elle nécessite des équipements spécifiques (grue, moules) auxquels certaines populations n'ont pas toujours accès. 
&lt;P&gt;Marc Mennessier 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Actualités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 272 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030524LF20030524_2FIG0031&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>REVUES SCIENTIFIQUES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/23#17242</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=5 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=art-titre&gt;Création de deux revues scientifiques &quot;gratuites&quot;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;LE MONDE | 23.05.03 | 13h31 &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-chapo&gt;Avec un modèle économique fondé sur le libre accès aux résultats de la recherche, un collectif, la &quot;Public Library of Science&quot;, espère concurrencer les grandes revues généralistes.&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-txt&gt;
&lt;P&gt;Après les pétitions, les actes. Les chercheurs réunis au sein de la Public Library of Science (PLoS), un collectif fondé en octobre 2000, qui s'est jusqu'à présent illustré par son activisme en faveur de la gratuité de la littérature scientifique, s'apprêtent à lancer deux revues spécialisées et libres d'accès. La première, &lt;I&gt;PLoS Biology&lt;/I&gt;, reçoit depuis jeudi 1&lt;SUP&gt;er&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;mai des propositions d'articles. Ceux-ci devraient être publiés en octobre 2003. L'association, qui vient de se constituer en société à but non lucratif - une spécificité du droit californien - a également annoncé la naissance, à la mi-2004, d'une seconde publication à comité de lecture, &lt;I&gt;PLoS Medicine&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'arrivée de ces nouvelles revues &quot;savantes&quot; n'a, en soi, rien de révolutionnaire. Mais leur raison d'être se fonde sur la revendication, récurrente depuis l'émergence d'Internet, de voir la littérature scientifique dite &quot;primaire&quot; en accès libre après une première publication. La PLoS s'est en effet formée autour d'une lettre ouverte qui a rapidement fédéré les sympathies dans la communauté scientifique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le texte du projet, diffusé sur le Réseau, enjoignait les éditeurs à laisser en libre accès les travaux, six mois après leur première publication. Il a été, in fine, signé par plus de 30&amp;nbsp;000 chercheurs d'une centaine de pays. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon Annaïg Mahé, chercheur au Groupe de recherche sur les services d'information (Gresi) - auteur d'une thèse sur les récentes évolutions du milieu de l'information scientifique -, &lt;I&gt;&quot;le mouvement pour l'ouverture de l'accès aux publications a pris ces dernières années une très grande ampleur dans la communauté scientifique&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette revendication, qui paraîtrait incongrue dans le cas de la presse d'information générale, est, assure le biologiste Michael Eisen, l'un des trois fondateurs de la PLoS, &lt;I&gt;&quot;justifiée&amp;nbsp;dans le cas des publications savantes&quot;&lt;/I&gt;. &lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;UN ACTE POLITIQUE&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;En effet, celles-ci ne rémunèrent pas les chercheurs qui, traditionnellement, leur abandonnent leurs droits d'auteur.&lt;I&gt;&quot;Il s'agit d'une littérature bien particulière, dont les producteurs et les bénéficiaires appartiennent au même monde, &lt;/I&gt;fait remarquer M.&amp;nbsp;Eisen. &lt;I&gt;Les droits d'accès aux travaux publiés dans certaines revues sont trop élevés pour les universités des pays en développement ou pour certains étudiants, &lt;/I&gt;insiste-t-il. &lt;EM&gt;Et ce alors qu'une grande partie de ces travaux sont les résultats de recherches publiques, financées par les impôts.&quot;&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le modèle économique proposé par la PLoS repose sur une contribution financière des auteurs - et plus précisément de l'institution qui les emploie - et non d'un paiement de l'accès. Cet écot ne sera cependant versé que si la qualité du travail soumis justifie, aux yeux du comité de lecture, la publication. &lt;I&gt;&quot;Nous savons que publier n'est pas gratuit&lt;/I&gt;, explique M.&amp;nbsp;Eisen dont l'organisation a reçu de la Gordon and Betty Moore Foundation une subvention de 10&amp;nbsp;millions de dollars (environ 8,5&amp;nbsp;millions d'euros). &lt;I&gt;Il faut bien sûr payer la structure, mais les tarifs exorbitants demandés par certains éditeurs ne sont plus justifiés depuis l'émergence d'Internet.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le pari des responsables de la PLoS est de transformer l'acte de publication en un acte non seulement scientifique, mais également politique&lt;I&gt;. &quot;La plupart des chercheurs partagent notre vision, mais nous savons aussi qu'ils ne sont pas prêts à sacrifier leur carrière pour cela&quot;&lt;/I&gt;, explique M.&amp;nbsp;Eisen. C'est en effet au prestige du support que se mesure l'impact d'un résultat dans la communauté scientifique et, partant, la notoriété qui en découle. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Deux revues, en particulier, sont réputées ne publier que des travaux de première importance&amp;nbsp;: la britannique &lt;I&gt;Nature &lt;/I&gt;et l'américaine &lt;I&gt;Science&lt;/I&gt;. Les fondateurs de la PLoS entendent bien rivaliser avec elles. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Irréaliste&amp;nbsp;? Le prestige d'une revue ne se forge généralement qu'après de longues années d'existence. Mais l'autorité du comité de lecture - une assemblée de scientifiques chargés d'évaluer la qualité et l'importance des travaux soumis - est également, selon Annaïg Mahé, &lt;I&gt;&quot;l'un des principaux facteurs de succès&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les responsables de la PLoS, conscients de ce fait, se sont attiré les services de scientifiques précédemment employés par &lt;I&gt;Nature&lt;/I&gt;, &lt;I&gt;Nature Genetics&lt;/I&gt; ou encore &lt;I&gt;Cell&lt;/I&gt;, la grande revue de biologie cellulaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plusieurs observateurs remarquent toutefois que les nouvelles revues électroniques dépourvues de version imprimée ne parviennent généralement pas à émerger durablement et à attirer les travaux de première importance. Ce point a, là encore, été pris en compte&amp;nbsp;: &lt;I&gt;PLoS Biology&lt;/I&gt; et &lt;I&gt;PLoS Medicine&lt;/I&gt; disposeront, outre leur version sur la Toile, d'un pendant sur papier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais c'est Internet qui est à la source de l'ébullition actuelle du milieu de l'édition scientifique. La mainmise des éditeurs sur le produit de la recherche en a déjà souffert. Plusieurs d'entre eux ont ainsi cédé aux revendications de la communauté de la recherche et le nombre d'articles en accès libre sur Internet augmente régulièrement. Même si les disciplines ne sont pas toutes égales devant le phénomène. La naissance de nouvelles revues électroniques n'est cependant jamais encore parvenue à éclipser la renommée des grandes revues, qui &lt;I&gt;&quot;font la science&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Stéphane Foucart&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A class=unetxt target=_new href=&quot;http://www.plos.org/&quot;&gt;http://www.plos.org&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;L'écheveau des publications &quot;libres&quot;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;L'université de Lund (Suède) a lancé, le 12&amp;nbsp;mai, le premier annuaire qui référence, en fonction de leur catégorie, toutes les revues scientifiques acceptant de laisser leur contenu en accès libre (&lt;A class=unetxt target=_new href=&quot;http://www.doaj.org/&quot;&gt;www.doaj.org&lt;/A&gt;). L'Annuaire des revues à accès ouvert (DOAJ, ou Directory of Open Access Journals) recense environ 350&amp;nbsp;revues couvrant des secteurs allant des sciences dures (mathématiques, physique, biologie, etc.) à l'histoire, l'archéologie et les sciences sociales.&lt;I&gt;&quot;Le but du DOAJ&lt;/I&gt;, explique l'université de Lund dans un communiqué,&lt;I&gt; est d'accroître la visibilité et l'accessibilité des revues savantes à accès ouvert et ainsi de promouvoir leur impact&quot; &lt;/I&gt;dans la communauté scientifique. Le grand nombre de revues qui sont nées depuis l'avènement d'Internet n'a pas encore abouti à remettre en cause le poids des grandes revues. Mais, analyse Annaïg Mahé, chercheur au Groupe de recherche sur les services d'information (Gresi), l'accessibilité croissante de l'information scientifique sur le Réseau est un mouvement &lt;I&gt;&quot;dont on ne mesure pas encore l'impact sur la science elle-même&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;&lt;B&gt;•&lt;/B&gt; ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 24.05.03&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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						<title>VATICAN</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/23#17241</link> 

						<description> 
 &lt;DIV class=art-titre&gt;Première messe à l'ancienne au Vatican depuis le Concile&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;LE MONDE | 23.05.03 | 13h25 &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-chapo&gt;Un geste très contesté en direction des catholiques traditionalistes.&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-txt&gt;
&lt;P&gt;Dans l'une des basiliques vaticanes de Rome (Sainte Marie-Majeure), une messe solennelle à l'ancienne, en latin, dos tourné au peuple, sera célébrée samedi 24&amp;nbsp;mai, pour la première fois depuis le concile Vatican II (1962-1965), par un cardinal de la Curie, le Colombien Dario Castrillon-Hoyos. C'est précisément cette messe &quot;préconciliaire&quot;, dans le rite dit de saint Pie&amp;nbsp;V, que la messe moderne du pape Paul&amp;nbsp;VI avait réformé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cet acte va rallumer les polémiques qui ont précédé et suivi le schisme &quot;lefebvriste&quot;, du nom de cet évêque français, Mgr&amp;nbsp;Marcel Lefebvre, décédé en 1991, chef de file de la minorité archiconservatrice du concile, excommunié par le pape après avoir consacré de son propre chef quatre évêques. Pour les milieux les plus attachés à la défense des réformes de Vatican&amp;nbsp;II - notamment dans l'épiscopat français -, cette messe dans l'ancien rite, au cœur même du Vatican, est une trahison. Pour la Curie, c'est un geste de réconciliation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis des années, Jean Paul II s'efforce de mettre fin à ce schisme et de ramener les brebis égarées au bercail.. La méthode consiste à accorder à la Fraternité Saint-Pie&amp;nbsp;X, basée à Ecône, en Suisse, regroupant les évêques (excommuniés) et les prêtres (suspendus par Rome), un statut juridique sur mesure, leur laissant toute liberté de célébrer la messe à l'ancienne, d'enseigner le vieux catéchisme, tout en se replaçant sous l'autorité du pape&amp;nbsp;! Si les traditionalistes acceptent, les sanctions visant leurs ecclésiastiques seraient bien sûr levées.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;RÉGRESSIONS DOCTRINALES&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Une première greffe avait réussi, en 2002, pour les catholiques traditionalistes du Brésil, avec la création d'une administration apostolique particulière dans le diocèse de Campos, sous la direction d'un évêque issu de leurs rangs, nommé par le pape. Cette affaire, relancée par la messe solennelle célébrée ce samedi, déchire aussi bien le camp traditionaliste que les rangs conciliaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans le premier, une fraction est prête à accepter le compromis proposé par Rome&amp;nbsp;: mieux vaut se rallier, avant sa mort, à un pape de doctrine plutôt traditionnelle que de risquer de finir comme une petite secte... Mais la majorité des responsables de Saint-Pie&amp;nbsp;X réclament comme préalable à tout ralliement la reconnaissance du libre choix pour tout évêque, prêtre ou communauté de célébrer la messe dans le rite de son choix.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Officiellement, il n'y a pas de négociations entre la Curie et les schismatiques, mais des contacts sont noués, qui irritent au plus haut point tous ceux qui pensent que les concessions successives faites aux traditionalistes sont autant d'atteintes à l'héritage du concile. La messe en latin n'est que le prétexte à un désaccord de fond, depuis longtemps exprimé par les orphelins de Mgr&amp;nbsp;Lefebvre, sur l'interprétation, l'héritage du concile et toutes les initiatives menées depuis, par exemple dans le dialogue interreligieux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Faut-il se réconcilier à tout prix, au risque de nouvelles régressions doctrinales&amp;nbsp;? C'est l'enjeu. Reste que la dépression numérique du clergé est telle que la perspective d'une régularisation de la situation de quelques centaines de prêtres et séminaristes schismatiques apparaît déjà, à Rome et pour une partie des évêques français, comme une bouffée d'oxygène.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Henri Tincq&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;&lt;B&gt;•&lt;/B&gt; ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 24.05.03&lt;/DIV&gt; 
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					<item> 

						<title>SUEDE</title> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/po.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Point&lt;/FONT&gt;, n° 1601&lt;BR&gt;Monde, vendredi 23 mai 2003, p. 66 
&lt;P&gt;Suède&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Le &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;scandale des écoles musulmanes&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Olivier Truc 
&lt;P&gt;«R&lt;I&gt;éveillez-vous ! »&lt;/I&gt; Depuis plusieurs jours, les messages indignés affluent à la Direction suédoise des affaires scolaires après la diffusion d'un documentaire accusateur sur les pratiques d'une dizaine d'écoles musulmanes. Armée d'une caméra cachée, une journaliste se faisant passer pour la mère d'un futur élève a fait raconter à plusieurs directeurs d'école qu'à l'occasion les enfants pouvaient subir des châtiments corporels alors que même les fessées sont interdites par la loi en Suède. 
&lt;P&gt;Fortes protestations 
&lt;P&gt;L'un des directeurs dit crûment qu'il s'abstiendrait de faire un rapport aux autorités sociales si un enfant était battu chez lui, alors que la loi l'y oblige. Un autre a assuré que l'école fermerait les yeux si des parents décidaient de faire exciser leur fille. Les protestations qui ont suivi la diffusion du reportage sont d'autant plus fortes que ces écoles sont subventionnées par les communes. Après ces révélations, l'immobilisme des autorités a été dénoncé : &lt;I&gt;« On tente d'empêcher le développement du racisme pendant que vous autorisez des pratiques qui vont à l'encontre de nos valeurs »,&lt;/I&gt; s'indigne un téléspectateur. La Direction des affaires scolaires pourrait décider de fermer certains établissements 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Politique nationale et internationale&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 157 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Point. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030523PO160106603&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>AUTISME</title> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;SOCIETE, vendredi 23 mai 2003, p. 14 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;L'&lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;immense solitude des parents&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; d'enfants autistes. SANTÉ. · l'occasion des journées de l'autisme, ce week-end, les associations dénoncent le manque de prise en charge en France.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;BIENVAULT Pierre 
&lt;P&gt;Elle préfère que son nom ne soit pas cité. Par peur que son fils soit « grillé » auprès des rares institutions spécialisées qui pourraient l'accueillir l'année prochaine. « Lorsqu'on est parent d'un enfant autiste, il vaut mieux ne pas faire de vagues, dit-elle. Aujourd'hui, en France, la prise en charge d'un enfant autiste relève de la débrouille personnelle. Si les parents sont isolés et peu informés, c'est fichu d'avance. Pour décrocher une place quelque part, il faut savoir « vendre » son gamin et le présenter sous les meilleures coutures. Parfois, on a l'impression que tout cela relève du coup de poker. » 
&lt;P&gt;En France, on estime à 100 000 le nombre de personnes autistes, enfants ou adultes. « Seulement 10 % d'entre elles sont scolarisées ou prises en charge dans des établissements spécialisés. Il s'agit d'un véritable abandon par l'État et la société », accusent Autisme France et Sésame Autisme, deux associations de parents qui organisent ce week-end les Journées de l'autisme. 
&lt;P&gt;L'autisme se caractérise par une anomalie du développement neuro psychologique portant principalement sur les fonctions de communication et de socialisation. Au cours des dernières années, plusieurs études ont montré qu'une intervention précoce et adaptée pouvait réduire le handicap et permettre le développement de l'enfant. Mais ce type de prise en charge reste interdit à un grand nombre d'enfants, faute d'un nombre suffisant de places dans les structures d'accueil. « En France, 13 000 enfants sont dits « sans solution », c'est-à-dire qu'ils ne bénéficient d'aucun accompagnement, d'aucune éducation et par conséquent, d'aucune socialisation », affirment les associations. 
&lt;P&gt;Pour les parents, le « parcours du combattant » commence par la recherche d'une place en maternelle. « Mathias a 8 ans, et c'est seulement depuis novembre dernier qu'il est pris en charge de manière correcte. Avant, malgré nos efforts, nous n'avons jamais pu l'intégrer dans une école maternelle », raconte Sophie Montguillet. « Lorsque j'ai voulu faire entrer Thibaut en maternelle, la maîtresse m'a proposé de le prendre deux heures par semaine. pendant que les autres enfants faisaient la sieste, se souvient Catherine Dupont Le Calvé. Cela n'était pas de la mauvaise volonté de sa part, mais elle était seule pour s'occuper de 30 enfants. Et sans l'aide d'une auxiliaire d'éducation, elle ne se sentait pas capable d'accueillir un enfant autiste ». 
&lt;P&gt;A 4 ans, Marie a dû aller en Belgique pour y être soignée 
&lt;P&gt;Après la maternelle, les parents essaient d'obtenir une place dans une classe d'intégration scolaire (Clis). Mais le nombre de place y reste largement insuffisant, obligeant les parents à se tourner vers les établissements spécialisés où les listes d'attente sont impressionnantes. « Un institut médico-psychologique (IME) doit bientôt ouvrir dans les Yvelines et il y a déjà cent enfants sur liste d'attente », explique Catherine Dupont Le Calvé. « Morgane, qui a 12 ans, va peut-être bientôt avoir une place un établissement spécialisé. Mais cela fait plus de quatre ans qu'elle est inscrite sur plusieurs listes d'attente », ajoute Jennifer Pardot. 
&lt;P&gt;Découragés, de plus en plus de parents se tournent désormais vers la Belgique où l'accueil des enfants autistes se révèle plus facile qu'en France. Selon Sésame Autisme, 3 000 autistes français sont aujourd'hui pris en charge dans des établissements belges. Il y a trois ans, Karine et Philippe Caudal et son mari, qui habitent dans les Yvelines, ont ainsi fait le choix d'envoyer leur fille Marie, alors âgée de 4 ans et demi, dans une école spécialisée de Mons. Depuis trois ans, tous les lundis matins à 6 h 15, Marie prend donc le chemin de la Belgique avant de revenir chez elle, le vendredi à 18 heures. Elle fait le voyage en taxi avec deux autres enfants accueillis dans la même école. « Les frais de taxi sont pris en charge par la Sécurité sociale, explique sa mère. « Nous avons fait ce choix parce qu'à l'époque, on nous avait dit qu'il faudrait attendre au moins trois ans pour que Marie puisse avoir une place en France », se souvient Karine Caudal. 
&lt;P&gt;« Au début, cela a été atroce, poursuit-elle. Pendant six mois, j'ai pleuré tous les lundis matin en la voyant partir. Aujourd'hui, la séparation est toujours difficile mais on voit que Marie a fait des progrès incroyables. Dans notre entourage, certains n'ont pas compris ce choix. Il y a parfois eu des sous-entendus, du style : s'ils l'envoient là-bas, c'est parce qu'ils ne savent pas s'occuper d'elle.. Nous, nous savons que cette école était pour elle la seule chance de pouvoir être prise en charge de façon précoce et de lui permettre d'être un minimum autonome. La solution égoïste aurait été de la garder avec nous. Un enfant autiste a bien sûr besoin de l'amour de ses parents. Mais, pour faire des progrès, il a surtout besoin d'être encadré par des professionnels. » Karine Caudal raconte cette histoire calmement, sans colère. Elle dit juste que, parfois, le lundi matin, quand elle voit le taxi s'éloigner, elle « a honte de payer des impôts en France ». 
&lt;P&gt;Pierre BIENVAULT 
&lt;P&gt;Sur www.la-Croix.com 
&lt;P&gt;Participez au forum 
&lt;P&gt;Sur www.la-Croix.com 
&lt;P&gt;sur les personnes handicapées 
&lt;P&gt;Un rassemblement national samedi à Paris 
&lt;P&gt;· l'occasion des Journées de l'autisme, placées sous le parrainage de l'actrice Sandrine Bonnaire, un grand rassemblement national aura lieu samedi après-midi, place de l'Hôtel-de-Ville, à Paris. 
&lt;P&gt;Pour s'informer ou faire un don, contacter le 08.10.10.51.06. Sur Internet : www.journées.autisme.fr. Pour joindre les associations : Autisme France (08.10.179.179) ou Sésame Autisme (01.44.24.50.00). 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Bébés et enfants&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - La Croix :&lt;/B&gt; AUTISME; ASSOCIATION; CENTRE D'ACCUEIL&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - La Croix :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Société(s) :&lt;/B&gt; JOURNEES DE L'AUTISME&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 700 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030523LC0030523LC_inx054&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>FATWA ISLAMISTE</title> 

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&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Fatwa islamiste&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; contre les consommateurs d'alcool&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Bagdad : de notre envoyée spéciale Isabelle Lasserre 
&lt;P&gt;L'attaque s'est produite vendredi dernier. Quelques heures seulement après le prêche enflammé de l'imam chiite Fartoussi qui, de sa mosquée de l'ex-Saddam City, a lancé une fatwa interdisant la vente et la consommation d'alcool à Bagdad. Depuis ce jour, le directeur de la principale usine de production de bières d'Irak a retiré par précaution l'enseigne de son établissement de Zafarania, un quartier de Bagdad. «Il était 14 heures. Ils étaient une quinzaine, tous armés. Ils ont tiré sur les gardiens et enfermé deux d'entre eux dans une pièce. Ils disaient vouloir piller et détruire l'usine», explique l'électricien Hasan Ali. Aidé par les autres employés de l'usine, il s'est alors opposé aux attaquants. «Nous avons pris des armes et nous avons négocié. Si bien qu'ils n'ont pas pu détruire les réserves de bières, poursuit-il. Seuls les bureaux ont été dépouillés. A une heure de voiture au nord de Bagdad, l'usine d'arak (le pastis irakien), de Kales, qui appartient au même groupe, a en revanche été complètement saccagée. «Des jeunes, qui prétendaient agir au nom de la religion, ont entièrement détruit l'usine. Ils ont cassé toutes les bouteilles : 150 000 litres d'alcool. Ils sont partis en disant aux voisins que l'usine était fermée pour toujours», raconte dépité Mehdi al-Saïd. Le directeur des usines de Kales et de Zafarania, un musulman, a appris l'existence de la fatwa comme la plupart des habitants de Bagdad par un journal local. L'ordre religieux a donné une semaine aux usines et aux magasins qui produisent ou vendent de l'alcool pour fermer boutique. Le même ultimatum a été adressé aux cinémas de Bagdad qui projettent des films érotiques et aux Irakiennes qui, selon la rumeur, se prostituent avec les soldats américains. Mais l'imam Fartoussi aimerait aussi convaincre les chrétiens d'Irak de «revenir à leur religion». «Jésus, affirme-t-il, n'a jamais autorisé les chrétiens à boire de l'alcool. Quant à Marie, elle était voilée.» Immense barbu à l'air vaguement illuminé dont le téléphone satellitaire sonne toutes les cinq minutes, il menace directement tous ceux qui n'obéiront pas à ses injonctions. «Nous enverrons d'abord des croyants dans les familles des pécheurs pour les convaincre de revenir dans le droit chemin. Nous offrirons un voile aux femmes qui sortent la tête nue. Nous expliquerons aux hommes qu'il ne faut pas boire. Mais si malgré cela, ils persistent dans leur refus, alors il nous faudra utiliser la main de fer.» A la mosquée Sadrein, la plus grande du quartier, le jeune mollah Abas al-Moussaoui, turban noir sur la tête, défend sans ambiguïté la fatwa de son confrère et son application par de jeunes chiites islamistes. «Cette fatwa vient de Dieu. Elle existait déjà du temps de Saddam mais nous l'avons relancée pour montrer au peuple que nous nous occupons de lui. L'alcool est interdit par l'islam», rappelle-t-il. Le mollah trouve ainsi «scandaleux» que l'usine de production de bières fonctionne encore. Il le dit carrément : «Si, vendredi, elle n'a pas cessé ses activités et si le directeur ne s'est pas excusé devant le peuple irakien, nous la détruirons entièrement. Nous attaquerons également les cinémas. Les équipes sont déjà prêtes.» Il encourage aussi chaque musulman à aider à «extirper le mal de la société». «Ce qui est clair c'est que les musulmans n'auront plus le droit d'acheter et de boire de l'alcool en Irak», affirme-t-il. L'imam et ses sympathisants ont déjà réussi à imposer leur vision de l'islam dans le quartier de Zafarania. La plupart des magasins qui vendaient de l'alcool ont fermé. Leurs rideaux de fer noirs baissés sont troués par des impacts de balles. Le centre de Bagdad a pour l'instant été épargné. Mais pour combien de temps ? Le propriétaire chrétien de l'un des magasins d'alcool les mieux approvisionnés de la capitale ne fait plus rentrer les clients dans sa boutique. Il les sert dans l'entrebâillement d'un rideau de fer qui, depuis l'annonce de la fatwa, reste tiré. Il refuse de donner son nom. Et ferme sa boutique très tôt, aux alentours de 16 heures. A l'intérieur du magasin, kalachnikovs et pistolets sont prêts à servir, posés sur un carton. «Cette fatwa, dit le propriétaire, équivaut à une menace de mort. Pourtant 90% de nos clients sont musulmans. Il faut bien que les gens s'amusent un peu, se détendent. Ce Fartoussi ne voit pas plus loin que le bout de son nez.» Puisqu e le parti Baas n'est plus, Mehdi al-Saïd, le directeur de l'usine de bières, place aujourd'hui tous ses espoirs dans les Américains dont il espère qu'ils viendront protéger son établissement avant l'expiration de l'ultimatum. Mais ce mince espoir ne l'empêche pas d'avoir des craintes pour l'avenir. «Et si le futur gouvernement irakien édictait une loi pour interdire l'alcool dans le pays ?», se demande-t-il. 
&lt;P&gt;Bagdad : de notre envoyée spéciale Isabelle Lasserre 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Actualités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Politique extérieure et relations internationales; Religion, philosophie et éthique&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 612 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030523LF20030523_2FIG0086&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>LU</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/23#17209</link> 

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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lf.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Figaro&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;Vendredi 23 mai 2003 
&lt;P&gt;MARCHÉ DE L'ART L'histoire de la firme nantaise à travers 250 tableaux, affiches, boîtes et publicités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;La grande saga du petit &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;LU&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Béatrice de Rochebouët 
&lt;P&gt;C'est l'histoire d'une réussite mythique. L'alliance du génie industriel et du talent commercial dans la France du Second Empire. L'inventivité extrême pour faire d'un rectangle dentelé, dessiné en 1886, le biscuit le plus célèbre du monde. Le succès d'un petit-beurre doré à point, grignoté par ses quatre coins, de 7 à 77 ans, produit à dix tonnes par jour en 1897, puis au double en 1913. Le mariage parfait de l'art et de la gourmandise sous le pinceau de Mucha. Le pouvoir de la publicité au service d'une marque florissante qui a laissé l'image du petit écolier avec sa cape et son béret, panier &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Lu&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; à la main (5 000 à 6 000 Û pour l'étude préparatoire à l'aquarelle de 1897, qui servit de modèle de l'affiche de Firmin Bouisset ; 200 à 250 Û pour la chromolithographie en grand format de 1920). En août 2002, Patrick Lefèvre-Utile, dernier dirigeant de l'entreprise nantaise rachetée par le groupe Danone, s'est éteint, laissant à son fils, Louis, un fabuleux patrimoine dont une partie proposée en dation (procédure pour laquelle l'État se prononcera en juin prochain) devrait entrer au musée des ducs de Bretagne à Nantes. Le reste de cette collection retraçant la saga &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;LU&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; de 1886 à 1950 est vendu aux enchères, le 27 mai, à l'Hôtel Dassault, sous le marteau d'Hervé Poulain (1). Estimé autour de 500 000 Û, l'ensemble comprend 250 tableaux, affiches, décors en céramique ou boîtes cadeaux trompe l'oeil en tôle lithographiée comme Le Tramway de Nantes (est. 2 000 à 2 500 Û), La Malle &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Lu&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; (200 à 300 Û), la Roulette de Monte-Carlo (500 à 600 Û), la Pile d'assiettes vieux Quimper ou vieux Rouen (250 à 300 Û), boîtes éditées à plusieurs centaines d'exemplaires jusqu'à la Première Guerre mondiale aujourd'hui très recherchées. L'aventure débute un beau matin de 1846. Le jeune Jean-Romain Lefèvre, alors âgé de 17 ans, débarque à Nantes, comme pâtissier, au numéro 5 de la rue Boileau. Il se marie à Pauline-Isabelle Utile. Les époux donnent leurs initiales &lt;A name=Occ5&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;LU&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; à la marque. Le succès vient véritablement avec leur fils Louis qui rachète en 1882 l'affaire familiale. «Je réfléchis à un biscuit auquel je promets une belle destinée», gambergeait déjà le petit Louis sur les bancs de l'école. Louis a la trempe d'un conquérant. Il mise sur la situation géographique de Nantes, au coeur de la fabrication des biscuits dont les Britanniques semblent avoir le monopole depuis le XIX e siècle. En 1885, il installe l'usine (2 000 m 2 ) sur les bords de la Loire, en plein coeur de la ville. Reconstruite après l'incendie de 1888, la nouvelle usine électrique fabrique plus de 3 000 kilos de biscuits par jour, dont un tiers de petit-beurre. «Pour susciter la gourmandise, rien de tel que de séduire l'oeil», explique l'industriel. Les emballages publicitaires doivent avoir autant d'attrait que les biscuits ont de saveur. D'où l'apparition, dès 1882, des premières boîtes métal habillées de papier, illustrant le plus souvent la renommée soufflant dans une trompette (60 à 80 Û pour deux habillages de boîtes «Petit-Louis» ou «Galettes bretonnes»). La «réclame» en est encore à ses balbutiements. Plus inventif que jamais, Louis fait appel aux plus grands talents de l'époque pour l'iconographie publicitaire de la marque. Aussi, à chaque printemps, il demande à l'imprimeur Champenois de découvrir dans les ateliers ou les salons le meilleur tableau symbolisant l'image &lt;A name=Occ6&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;LU&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, support d'un ensemble de déclinaisons publicitaires, allant de l'affiche au calendrier de poche, offerts aux meilleurs clients et distributeurs de l'entreprise. L'idée de ces «séries annuelles» semble être née en 1892 avec La Jeune Fille au petit beurre (2 500 à 3 000 Û le pastel) et se terminer en 1914 avec les petites Algériennes Tahadat et Khadidja de Marie-Aimée Lucas Robiquet (60 000 à 70 000 Û pour l'huile sur toile, 300 à 350 Û pour le panonceau en chromolithographie de 1920). Les commandes vont du plus kitsch (6 000 à 7 000 Û, Le Retour du marché par Vincent Bocchino) au plus charmant (10 000 à 12 000 Û pour La Parisienne de Lucius Rossi célébrant le grand prix décerné à &lt;A name=Occ7&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;LU&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; à l'Exposition universelle de 1900). La femme, à toutes les époques, symbolise le mieux la marque (10 à 12 000 Û pour l'huile d'Adolphe-Etienne Piot ; 200 à 300 Û pour cette même Jeune femme accoudée, en chromolithographie). Et, en particulier, celles du Tchèque Alfons Mucha qui a conquis le public parisien avec ses affiches de théâtre de Sarah Bernhardt. Son huile de 1903 représentant l'actrice au teint rougi sur fond vert naturaliste (90 000 à 110 000 Û ; 5 000 à 6 000 Û pour le panonceau) servit de modèle au calendrier de 1904. Ses Biscuits Champagne de la Belle Époque (65 000 à 75 000 Û l'aquarelle) servirent à l'édition de nombreux panonceaux (8 000 à 9 000 Û). Parmi les plus connus, les Gaufrettes vanille, chromolithographie réalisée pour le calendrier de 1897 et rééditée en 1900, est annoncé 7 000 à 9 000 Û (le cabinet Camard l'a vendu 12 800 Û au marteau en mai 2000) et Flirt, panonceau de 1901 avec un couple d'élégants, affiche 4 500 à 5 000 Û. Il cotait autour de 10 000 F en 1993 (1 500 Û). Attaché au patrimoine industriel de leur ville, les Nantais devraient être sur les rangs pour emporter quelques souvenirs de la firme &lt;A name=Occ8&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Lu&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; qui révolutionna le monde de l'emballage avec le paquet préformé dès 1934 et emboîta le pas de la modernité avec le designer Raymond Loewy et le graphiste André Maurus. Mais «qu'en est-il des Parisiens ?», s'interroge l'expert Florence Camard, qui a collaboré à l'inventaire de la succession. «Le marché de l'objet publicitaire, avec des prix en moyenne entre 50 Û et 500 Û , à l'exception des toiles ou des grandes affiches, reste étroit et franco-français», observe l'expert, «désolé que la vente ne se fasse pas in situ». &lt;A name=Occ9&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Lu&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; et son petit écolier dépassera-t-il les frontières ? (1) Le 27 mai, à 14 h, au 7, rond-point des Champs-Élysées, 75008 Paris, par Artcurial Briest, Poulain, Le Fur et Robin-Fattori de Granville. Consultant : Olivier Fruneau. Expositions : les 24, 25 et 26 mai, de 11 h à 19 h. 
&lt;P&gt;Béatrice de Rochebouët 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Illustration(s) :&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;L'emblême d'une grande maison : Le Petit écolier par Firmin Bouisset. (DR.) 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Actualités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Arts visuels; Sports et loisirs&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 703 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030523LF20030523_2FIG0120&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>POUVOIRS SURNATUTELS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/23#17165</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Des pouvoirs surnaturels prêtés à un &quot;enfant-python&quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030522/85/37pqa.html&quot;&gt;&lt;IMG height=130 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/reuters_ids/20030522/t/3830749187.jpg&quot; width=86 vspace=5 border=1&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030522/85/37pqa.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;SIT TBOW, Cambodge (Reuters) - Les Cambodgiens accourent en masse pour voir un petit garçon de trois ans qu'ils pensent être le fils d'un dragon dans une vie antérieure car il a pour meilleur ami un serpent python de quatre mètres de long. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Lové dans les anneaux du serpent femelle, le petit Oeun Sambath reçoit régulièrement des visites de villageois avides de bénéficier des pouvoirs surnaturels qu'ils lui prêtent. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Il a joué avec le python dès qu'il a pu ramper&quot;, a expliqué la mère de l'enfant, Kim Kannara, qui est très heureuse de laisser son fils dormir tout contre ce serpent constricteur géant, même si ce dernier pourrait aisément en faire son dîner. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Une voyante a estimé que l'enfant avait dû être le fils d'un dragon dans une vie antérieure car il bénéficie de l'amitié du python, surnommé Chamreun (&quot;Chanceux&quot;). 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Selon des croyances traditionnelles encore très fortes au Cambodge, les pouvoirs spéciaux attribués à l'enfant devraient faire de lui un guérisseur à l'âge de sept ans. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Je ne sais pas ce qu'il y a de spécial dans la relation entre mon fils et le serpent - s'il étaient liés dans leurs vies précédentes - mais on ne peut assurément pas les séparer&quot;, estime Kim Kannara. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&quot;J'ai emmené une fois mon fils dans d'autres provinces, mais nous ne pouvions y rester tellement Chamreun lui manquait&quot;, ajoute-t-elle. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ESCLAVAGE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/23#17164</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Un jeune sud-africain blanc affirme avoir été 12 ans l'&quot;esclave&quot; de noirs&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030522/202/37q4p.html&quot;&gt;&lt;IMG height=100 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030522/030522134755.pntoaa7t0a.jpg&quot; width=66 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030522/202/37q4p.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;JOHANNESBURG (AFP) - Une famille de Pretoria s'est présentée à la police pour revendiquer la parternité d'un jeune homme blanc qui a réapparu en expliquant avoir été enlevé tout petit par la domestique noire de ses parents puis avoir passé 12 ans comme &quot;esclave&quot; d'une famille noire.&lt;/P&gt;&quot;Des prises de sang ont été effectuées sur un couple du quartier de Danville à Pretoria&quot; pour vérifier ses dires, a expliqué l'inspecteur Percy Morokoane, qui a dit que les parents présumés, la famille Botha, avaient dit avoir reconnu leur fils par une photographie publiée dans la presse. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Une multitude d'appels, dont la plupart des canulars, ont été reçus depuis la publication de l'incroyable histoire d'Happy Sidane, a signalé l'inspecteur. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Le jeune homme de 18 ans ne parlant que la langue de l'ethnie africaine Ndebele, a expliqué en se présentant à la police lundi avoir été &quot;kidnappé&quot; par la femme de ménage de ses parents un jour où elle l'emmenait au supermarché quand il avait 6 ans, et avoir été &quot;donné&quot; à un couple noir travaillant sur un chantier. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;La mère présumée, Sarie Botha, 45 ans, est la première à s'être présentée pour réclamer l'enfant qu'elle a identifié comme étant son fils Janie, disparu en 1992 à l'âge de 7 ans et qu'elle n'avait plus revu depuis. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Il faudra attendre dix semaines environ pour connaître les résultats des analyses de sang, a précisé l'inspecteur Percy Morokoane. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Happy Sidane, ou Janie Botha si les analyses le confirment, cheveux blond et yeux marrons, ne savait pas, quand il a trouvé refuge dans une station de police lundi, qui étaient ses parents et il se souvenait seulement qu'ils parlaient afrikaans. Il se souvenait aussi de sa date de naissance qu'il croyait être le 4 mai 1985 et d'avoir eu un petit chien quand il était petit. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;La vie du petit Sidane avait été faite de misère et de vagabondage: de township noir en township noir avec sa &quot;mère adoptive&quot; et ses trois enfants, et aussi un passage dans une école primaire où il était, a-t-il expliqué, &quot;sans cesse rabroué car il était blanc&quot;. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Sidane a expliqué à la police avoir vu sa photo un jour dans un avis de recherche télévisé, mais sa &quot;mère&quot; l'avait alors &quot;jeté contre un mur&quot; en lui interdisant depuis ce jour de regarder la télévision. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;A la mort de sa mère adoptive son &quot;grand-père&quot; se servit de lui &quot;comme d'un esclave&quot;, comme gardien de bétail d'abord, puis pour faire des travaux de toutes sortes et &quot;en étant battu quand il ne donnait pas satisfaction&quot;. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;C'est après trois mois passés comme manoeuvre dans une plantation d'orangers que Happy Sidane a récement demandé l'aide d'une femme amie qui l'a conduit à la police de Pretoria.&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DIPLOMES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/23#17163</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Un Américain diplômé de Berkeley après avoir été sans-abri&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;SAN FRANCISCO (Reuters) - Un Américain de 48 ans, entré à la prestigieuse université Berkeley en Californie alors qu'il vivait dans sa voiture, a obtenu jeudi son diplôme de premier cycle. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Duane DeWitt était entré à Berkeley à l'automne 2000 après y avoir été refusé quatre fois. Il étudiait auparavant dans une petite école supérieure après avoir été licencié de son emploi dans le secteur para-médical. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;A son arrivée à Berkeley, il ne disposait pas d'assez d'argent pour habituer en résidence étudiante et avait élu domicile dans sa voiture, jusqu'à ce qu'un voleur lui dérobe tous ses biens deux mois et demi plus tard. Il avait alors reçu une aide d'urgence et un hébergement de la part de l'université. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Après avoir eu l'honneur de prononcer le discours de fin d'année devant ses camarades, DeWitt intégrera à la rentrée prochaine le cycle d'études supérieures d'administration locale et régionale. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE BRUIT</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/22#17033</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;SPAN class=Dossier&gt;Beaucoup de bruit pour rien&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=FondLigne&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=PubDate&gt;&lt;CHAMP id=4 nom=&quot;Date&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;L'Express du 22/05/2003&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;IMG height=0 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;SPAN class=SurTitre&gt;&lt;CHAMP id=5 nom=&quot;surtitre&quot;&gt;Paris&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Titre&gt;&lt;CHAMP id=6 nom=&quot;Titre&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;Rue par rue, combien de décibels&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Auteur&gt;&lt;CHAMP id=7 nom=&quot;Auteur3&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;par Marianne Payot&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=20 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=10&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;SPAN class=Chapo&gt;&lt;CHAMP id=8 nom=&quot;Chapo&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;Réalisée à l'initiative de la mairie de Paris, la carte du bruit routier devrait permettre aux politiques de prendre des mesures pour diminuer la pollution sonore due à la circulation dans la capitale. Et aux Parisiens de visualiser le nombre de décibels qu'ils subissent. Extraits de ce véritable outil de travail, arrondissement par arrondissement&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=20 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=10&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=35&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=35&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;CHAMP id=9 nom=&quot;Texte&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;95%&quot;&gt;
&lt;TABLE class=EncadreSimple cellSpacing=0 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;SPAN class=TitreEnc&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;La population exposée&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=CreditsVignette&gt;© DR&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;A class=article href=&quot;javascript:OpenWindow('ow/index.htm', 'no', 'no', 'no', 'no', 'no', 'no', '640', '550', '', '')&quot;&gt;&lt;IMG height=157 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lexpress.fr/Express/Info/Sciences/Dossier/bruit/images/carte.jpg&quot; width=200 border=0 HALIGN=&quot;&quot; VALIGN=&quot;&quot;&gt;&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;Trois cent quinze cartes couvrant 63 secteurs, du plus grand, la ville, au plus fin, le quartier: en traçant l'atlas du bruit routier dans la capitale, les limiers de la direction de la propreté et de l'environnement de Paris ont fourni un travail de titan. De ce travail, nous vous présentons &lt;A class=article target=&quot;&quot; href=&quot;javascript:OpenWindow('ow/index.htm', 'no', 'no', 'no', 'no', 'no', 'no', '640', '550', '', '')&quot;&gt;ici&lt;/A&gt; (ou en cliquant sur la carte ci-dessus) une partie des images en trois dimensions qui illustrent avec précision, dans un même immeuble ou dans une même rue, les différences qui existent en matière de bruit d'un étage à un autre - avec des résultats parfois surprenants. Nous vous proposons ainsi une balade animée au milieu des bâtiments du Front de Seine, à travers l'île Saint-Louis ou autour du musée du Louvre. Nous avons en revanche choisi d'arrêter notre zoom à l'échelle de l'arrondissement, alors que certains d'entre eux ont été découpés jusqu'à cinq fois par les ordinateurs. Vous trouverez la totalité de ces données, dès aujourd'hui, sur le site de la mairie de Paris (&lt;A class=article target=_blank href=&quot;http://www.paris.fr/&quot;&gt;www.paris.fr&lt;/A&gt;).&lt;/SPAN&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Une fois n'est pas coutume, Paris est en avance! En présentant sa première carte dynamique du bruit routier - que L'Express publie en exclusivité - la capitale française fait figure de pionnière. Devançant de près de quatre ans l'échéance européenne. En effet, une récente directive de Bruxelles exige un tel document, à l'horizon 2007, pour toutes les agglomérations de plus de 250&amp;nbsp;000&amp;nbsp;habitants. Carte qui devra être suivie, un an plus tard, par un plan d'action antibruit.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Inimaginable il y a dix ans, cette contrainte témoigne de l'importance des nuisances sonores dans notre environnement et, surtout, de leur prise en compte par les politiques. Il est vrai que le bruit est de plus en plus mal supporté. Ainsi des Franciliens, qui, selon l'Insee, étaient 59% à déclarer en souffrir en 2001. Mieux, il arrive en tête des nuisances ressenties, devant le vandalisme (49%) et la pollution (25%). Il ressort, en outre, que les bruits de la circulation des voitures et des deux-roues emportent le palmarès (34%) devant ceux de voisinage (31%), du trafic aérien (29%) et des travaux (6%), selon le Centre d'information et de documentation sur le bruit (CIDB).&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=200 align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=Relance1 align=center&gt;7% de la population parisienne subit un taux de décibels supérieur à&amp;nbsp;71&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Autant de données qui apportent de l'eau au moulin d'Yves Contassot, l'adjoint Vert de Bertrand Delanoë chargé de l'environnement, comme à celui de Denis Baupin, l'adjoint aux transports. Tous deux luttent, depuis 2001, contre l'omniprésence de la voiture dans la capitale. Et vont pouvoir s'appuyer sur la nouvelle carte, qui vient affiner les connaissances, pour accréditer la gravité du phénomène: plus de 7% de la population parisienne subit un taux de décibels supérieur à 71.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Certes, il existait déjà un classement acoustique des infrastructures terrestres de la capitale, estampillé par le préfet de Paris en novembre&amp;nbsp;2000. Mais, comme l'explique Yann Françoise, ingénieur à la Direction de la protection de l'environnement (DPE) et maître d'œuvre de la présente étude, «il ne concernait que 48% des voies (hors périphérique) et ne permettait donc pas de faire apparaître toutes les conséquences sonores du trafic routier». Des manques comblés par le nouveau document, fruit de deux ans de travail (voir l'encadré), qui nous offre, notamment, des balades animées en trois dimensions au milieu de tous les immeubles parisiens.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;95%&quot;&gt;
&lt;TABLE class=EncadreSimple cellSpacing=0 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; align=left&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=TitreEnc&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;Secrets de fabrication&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;Une petite équipe (un ingénieur et trois techniciens) du service technique de l'écologie urbaine de la ville, un logiciel intégrant de multiples données modélisées (le trafic, le bâti, le revêtement de la chaussée, la population) et huit ordinateurs les moulinant des mois durant… La cartographie dynamique du bruit routier à Paris a nécessité plus de deux ans de travail. Donnée de base, donc: le «trafic moyen journalier annualisé», fourni par la direction de la voirie et des déplacements pour les années 1999 et 2000. En différenciant les véhicules légers des poids lourds, leur vitesse et le type de circulation (fluide, «pulsée», freinée). Puis le service a eu recours aux nouvelles technologies: 26 millions de récepteurs ont été virtuellement installés sur la chaussée et sur les façades des immeubles. Un procédé précieux: effectuer, à l'aide de sonomètres, les relevés exhaustifs sur le terrain (1 600 kilomètres de routes, plus de 6 000 voies sur 105 km2) aurait pris plus de dix ans&lt;/SPAN&gt;.&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Yann Françoise en convient: sa cartographie est encore imparfaite, elle ne traite que des bruits diurnes (entre 6 et 22 heures) - la carte nocturne sera disponible à la fin de l'année - et ne prend en compte que les véhicules circulant dans Paris. Ainsi, les démarrages, les avertisseurs, les sirènes, les livraisons, les alarmes, soit tous les pics de bruit, n'interviennent pas dans les calculs. De même, ni les trains ni les métros ne sont intégrés dans ces statistiques: la SNCF et la RATP sont en train d'élaborer leurs propres cartes.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Malgré ses faiblesses, cette étude est un outil formidable. D'abord pour le citoyen: chaque Parisien va pouvoir visualiser son arrondissement et même sa rue. Il pourra ainsi connaître, à l'aide d'un dégradé chromatique (du bleu foncé au vert clair), le volume en décibels des nuisances sonores qu'il subit. Plus étonnant, ensuite il pourra, grâce aux cartes en trois dimensions disponibles sur le site de la mairie de Paris - et sur celui de L'Express (voir page VI), «zoomer» sur son appartement.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Si celui-ci est en vert, il peut s'estimer heureux, à l'instar de quelque 42% de ses concitoyens: le niveau sonore est inférieur à 60 décibels (l'équivalent d'une musique douce). S'il est en rouge ou, pis, en bleu, il peut s'armer de boules Quiès: au-dessus de 71 décibels, la conversation devient difficile, les nerfs peuvent lâcher (voir l'interview du Dr Alain Muzet). Les 100 000 riverains du périphérique le savent bien, qui tous, sauf exception (un cinquième de l'ouvrage seulement bénéficie d'écrans antibruit), subissent le vacarme incessant de ce «fleuve bleu». Enfin, il y a fort à penser que cette cartographie sera utile à tout futur propriétaire ou locataire. En lui évitant de se déplacer pour aller visiter des locaux trop exposés aux nuisances sonores. Ou en lui donnant des arguments pour négocier le prix.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Plus généralement, cette étude devrait aider la ville de Paris à juger de l'opportunité de sa politique. Ainsi, la modélisation permet de connaître les effets de tout nouvel aménagement de voies ou de quartiers («axes civilisés», «quartiers verts», «voies cyclables» …): «Lorsque l'on réduit de 5% la vitesse, on diminue le bruit de 25%, souligne Yves Contassot. Il existe une corrélation directe entre le nombre de véhicules, la vitesse et la pollution sonore.» Pour sensibiliser les Parisiens, la municipalité multiplie les opérations: Paris respire - fermeture, les dimanches et jours fériés, des berges du canal Saint-Martin (Xe), de certaines voies du quartier Mouffetard (Ve), des bois de Boulogne et de Vincennes, d'une partie des berges de la Seine et des abords du Luxembourg (VIe) - Paris Plage - du 21 juillet au 18 août sur les berges de la Seine - Journées sans voiture, Fêtes du vélo…&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=150 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;95%&quot;&gt;
&lt;TABLE class=EncadreSimple cellSpacing=0 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=FondEncadre vAlign=top align=middle width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;SPAN class=Para&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT color=white&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;Bruit et graduation&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;IMG height=369 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lexpress.fr/Express/Info/Sciences/Dossier/bruit/images/echelle.gif&quot; width=250 border=0 HALIGN=&quot;&quot; VALIGN=&quot;&quot;&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=FondEncadre vAlign=top width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;DIV class=Para align=center&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT color=white&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Outre ces actions ponctuelles, la mairie œuvre activement à la modernisation de ses propres véhicules: «La motorisation électrique ou au gaz permet de diviser le bruit par deux, indique Yves Contassot. Ainsi, chaque benne à ordures obsolète est remplacée par un véhicule à gaz. Près de 50% du parc en sont aujourd'hui dotés. Par ailleurs, nous travaillons avec les fabricants pour rendre les couvercles des bacs à ordures plus silencieux.» Autre donnée importante: le revêtement de la chaussée, «encore améliorable», selon Contassot, malgré les importants progrès réalisés en la matière grâce à une politique volontariste - le pavé laissant place au bitume, n'en déplaise aux manifestants! - menée depuis les années 1970. Aujourd'hui, près de 67% de la chaussée bénéficient de ce type de revêtement, occasionnant une réduction de 3 à 5 décibels. Ajoutez à cela la légère amélioration acoustique des moteurs et vous obtenez, paradoxalement, une baisse non négligeable du bruit routier à Paris depuis trente ans, comme l'a démontré, en 2001, le comité scientifique de l'Observatoire du bruit. Ce qui ne veut pas dire que le niveau actuel soit satisfaisant.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;D'autant que n'ont pas fléchi d'autres nuisances, très contemporaines et, rappelons-le, non comptabilisées ici. Ainsi de l'utilisation abusive des Klaxon. Les réglementations existent, mais ne sont guère appliquées. Et pour cause: comment identifier le maniaque de l'avertisseur pour le verbaliser? Certains proposent que le recours au Klaxon déclenche automatiquement les feux de détresse… L'idée suit son chemin. Autre «mal moderne»: les deux-roues et leurs pots d'échappement débridés - dont les nuisances sonores sont le premier motif de plaintes, selon les associations de lutte contre le bruit. Interdits pour la plupart, ils sont vendus sans contrôle excessif… Mais là encore, on progresse: l'immatriculation de tous les deux-roues motorisés, obligatoire prochainement, devrait faciliter la tâche des forces de police.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=150 align=above border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;95%&quot;&gt;
&lt;TABLE class=EncadreSimple cellSpacing=0 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; align=above&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=FondEncadre vAlign=top align=middle width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;SPAN class=Para&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT color=white&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;Bruit de circulation moyen en façade d'immeuble&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;IMG height=246 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lexpress.fr/Express/Info/Sciences/Dossier/bruit/images/circulation.gif&quot; width=400 border=0 HALIGN=&quot;&quot; VALIGN=&quot;&quot;&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=FondEncadre vAlign=top width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;DIV class=Para align=center&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT color=white&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;&lt;BR&gt;A terme, la ville de Paris souhaite mettre en place un système «à la romaine», soit, en l'occurrence, interdire la circulation de transit dans les six premiers arrondissements. «Ce qui, affirme Contassot, diviserait par deux la circulation parisienne totale.» Mais quid, alors, des abords de la zone protégée? Et de la Petite Ceinture?&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Marc-Ambroise Rendu, président de l'association Ile-de-France Environnement, couvrant les huit départements franciliens, tempête contre le «splendide isolement» de la capitale. Notamment sur ce dossier du bruit. Tout en approuvant la naissance de la cartographie parisienne, il en appelle à la constitution d'un «Bruitparif» sur le modèle d'Airparif, l'organisme qui mesure la pollution atmosphérique francilienne. Avec un financement partagé: «Paris travaille tout seul, dans son coin, alors que c'est toute l'agglomération qui doit être prise en compte. C'est au niveau régional que l'on trouvera des solutions aux différents problèmes environnementaux, et non commune par commune.» Une charge qui laisse de marbre Yves Contassot: «Le bruit, à l'exception de l'aérien, est une nuisance de proximité, martèle-t-il. Nous avons besoin d'une coordination, bien sûr, mais les mesures, elles, doivent être locales.» Bref, Paris ne veut pas payer pour la banlieue.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Pour l'heure, dotée de son bel instrument, la mairie entend sensibiliser tous les Parisiens aux nuisances sonores quotidiennes. Espérons que cette nouvelle conscience imprègne non seulement les automobilistes, mais aussi tous les habitants: autant de voisins en puissance…&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TABAC</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/22#17017</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;98%&quot; align=center border=0 vspace=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot;&gt;
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&lt;TD&gt;
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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lf.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Figaro&lt;/FONT&gt;, n° 18283&lt;BR&gt;Mercredi 21 mai 2003, p. 10 
&lt;P&gt;FRANCE; SOCIETE; EN BREF 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;MONTPELLIER&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;La Seita assignée par la famille d'un fumeur décédé&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;La famille d'un fumeur quinquagénaire mort d'un cancer des bronches après avoir fumé pendant plus de quarante ans, a accusé hier la Seita de « défaut d'information » devant la chambre civile du tribunal de grande instance de Montpellier. Emmanuel Arenas, mort à 56 ans le 9 novembre 1999, avait commencé à fumer à 13 ans, consommant jusqu'à cinq paquets de cigarettes par jour. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Politique nationale et internationale&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - Le Figaro :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; BREVE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 53 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030521LF182831014&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RELIGION</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/22#17002</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=Arial size=4&gt;Rencontre entre le Gouvernement et les représentants de l'Eglise catholique&lt;/FONT&gt; 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#428caf size=2&gt;&lt;B&gt;le 20/05/2003, &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Le Premier ministre, M. Jean-Pierre RAFFARIN, a reçu en présence de Messieurs Nicolas SARKOZY, ministre de l’intérieur de la sécurité intérieure et des libertés publiques, Luc FERRY, ministre de la jeunesse de l’éducation nationale et de la recherche, Jean-Jacques AILLAGON, ministre de la culture et de la communication les représentants de l’Église catholique : Monseigneur Fortunato BALDELLI, Nonce Apostolique, le Cardinal Jean-Marie LUSTIGER, Archevêque de Paris, Monseigneur Jean-Pierre RICARD, Archevêque de Bordeaux, Président de la conférence des évêques de France, Monseigneur Georges PONTIER, évêque de la Rochelle et Saintes, Vice-président de la Conférence des évêques de France.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette rencontre s’inscrit dans le processus d’entretiens réguliers entre les représentants de l’Église catholique et le Gouvernement. Il marque la volonté mutuelle des responsables de l’Etat et de l’Eglise catholique de mettre en place un dialogue régulier sur toutes les questions touchant leurs relations.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les points évoqués durant cette réunion concernaient le statut des œuvres pontificales missionnaires, la clarification juridique des conditions de visite des édifices cultuels. Une communication a également été faite sur les projets gouvernementaux en matière de développement de l’enseignement du fait religieux à l’école.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>BIOETHIQUE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/21#16828</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;98%&quot; align=center border=0 vspace=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot;&gt;
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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;L'ESSENTIEL, mercredi 21 mai 2003, p. 2 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Création d'un groupe de travail franco-allemand sur la bioéthique&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Des députés de l'Union chrétienne-démocrate allemande CDU/CSU et de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) française ont créé un groupe de travail bi-national sur la bioéthique. Il s'agit de créer un groupe de dialogue sur les questions relatives aux biotechnologies et à la génétique. Les deux groupes parlementaires espèrent que ce nouveau cadre leur permettra notamment d'obtenir une interdiction mondiale du clonage. Le groupe de travail se réunira après les vacances parlementaires. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Actualités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; BREVE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 60 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030521LC0030521LC_inx006&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES FRERES LEOTARD</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/20#16619</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;ESSAI &lt;/B&gt;L'ancien chef de file d'une génération politique de droite consacre un livre à son frère disparu &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=LEG&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.lefigaro.fr/culture/photos/20030520.FIG0056_1.jpg&quot; width=198 vspace=3 border=1&gt;&lt;BR&gt;François Léotard parle des frasques de son frère Philippe avec l'admiration camouflée du fort en thème pour le cancre.&lt;BR&gt;(Photo Chesnot/Sipa Press.)&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Lettres/ François&amp;nbsp;Léotard : ma&amp;nbsp;lettre à&amp;nbsp;Philippe &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Sébastien Le Fol &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[20 mai 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;A la fin des années 80, ils voulaient réunifier la droite, chasser ses vieux barons, éliminer le Front national, et imposer une manière plus moderne de faire de la politique. Ils étaient beaux, jeunes et sportifs. Ils passaient bien à la télévision. Quand un magazine féminin demandait aux femmes avec quel homme politique elles préféreraient passer une soirée, leurs noms arrivaient bien placés. Quinze ans plus tard, que reste-t-il des rénovateurs ? Leurs espoirs politiques se sont envolés. Alors, ils écrivent. Séguin ses mémoires, Noir des polars, et Léotard une longue lettre d'admiration à son frère Philippe. 
&lt;P&gt;Léo, comme on le surnommait, a rejoint la haute fonction publique. Il achève une mission sur la baisse de la TVA, qui l'a mené dans toutes les capitales européennes. Il dit ne pas regretter la vie politique : &lt;I&gt;«J'ai la sensation d'avoir gâché trop de temps et d'avoir dit des choses peu essentielles.» &lt;/I&gt;Ce qui ne l'empêche pas de faire une analyse lucide de l'échec de sa génération : &lt;I&gt;«Nous avons défendu un libéralisme trop économique au lieu de nous placer dans un libéralisme politique à la Benjamin Constant. Et puis nous avons cédé à la gauche sur beau coup trop de points, à commencer par la pensée.»&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Ce libéral dit avoir été ébranlé par la lecture des romans de Michel Houellebecq : &lt;I&gt;«Il y a une sauvagerie dans le libéralisme que ma génération n'a pas su exprimer», &lt;/I&gt;confesse-t-il. 
&lt;P&gt;La dimension esthétique, qui a fait défaut à son action, François Léotard tente de la trouver dans l'écriture. &lt;I&gt;A mon frère qui n'est pas mort &lt;/I&gt;n'est pas seulement un portrait amoureux de son frère, c'est aussi un autoportrait. Léo tente de comprendre ce qu'il appelle sa &lt;I&gt;«tragédie rentrée». &lt;/I&gt;L'homme s'aime sans doute trop pour tomber dans le masochisme, mais il ne s'épar gne guère. On lit sous sa plume cette phrase assez révélatrice de son état d'esprit : &lt;I&gt;«Nous sommes tous des has been, des hommes qui ont été. J'en suis, sans aucun doute, un exemplaire vivant assez authen tique.»&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Ce qu'il aime le plus chez son frère, c'est peut-être ce que lui n'a pas su exprimer : la fantaisie, le rêve, la véhémence. Il parle des frasques de Philippe avec l'admiration camouflée du fort en thème pour le cancre. Léo aurait sans doute aimé faire plus de bêtises, passer une nuit devant l'Assemblée nationale debout dans une voiture décapotable en criant : &lt;I&gt;«François, qui c'est qui garde le ma gasin ?» &lt;/I&gt;et jouer sa vie sur un coup de dés. 
&lt;P&gt;Mais en même temps, une culpabilité pointe dans les pages de son livre : celle d'avoir laissé son frère se tuer à petit feu. François Léotard parle des dealers qui fournissaient Philippe jusque dans les centres où il effectuait ses cures de désintoxication et ne décolère pas contre cette &lt;I&gt;«lente et constante abdication de la raison».&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;&lt;I&gt;«Ma pudeur m'a empêché de lui dire que je l'aimais», &lt;/I&gt;finit-il par lâcher. Son livre est l'occasion de réparer un malentendu. Deux ans durant, il a rencontré ceux qui ont connu Philippe, de Michel Piccoli à Claude Lelouch. De ces témoignages, il a tiré le portrait d'un grand vivant, qui aimait ses illusions. Un gentleman avec une gueule de voyou, qui plaçait au-dessus de tout le grec, l'alexandrin, l'imparfait du subjonctif, la cavalerie française, le capitaine Fracasse, les &lt;I&gt;«vingt siècles de peuples et vingt siècles de rois» &lt;/I&gt;chantés par Péguy ; connaissait par coeur chaque première phrase de chaque roman de Flaubert ; et se proclamait royaliste le matin et bonapartiste le soir. 
&lt;P&gt;Ce livre est aussi l'occasion de réhabiliter le grand comédien de &lt;I&gt;La Balance, &lt;/I&gt;de &lt;I&gt;Domicile conjugal, &lt;/I&gt;de &lt;I&gt;Tchao Pantin, &lt;/I&gt;de &lt;I&gt;Max et les Ferrailleurs &lt;/I&gt;et de &lt;I&gt;Black Ju &lt;/I&gt;(le film de lui que son frère préfère), qui, &lt;I&gt;«s'il avait été de gauche, aurait fait une carrière à la Bohringer», &lt;/I&gt;selon l'ancien ministre de la Culture... 
&lt;P&gt;Il y avait du Blondin chez Philippe Léotard et son frère le sait bien puisqu'il a truffé son récit de citations de l'auteur de &lt;I&gt;L'Europe buissonnière. &lt;/I&gt;Philippe Léotard, le poète, a laissé quelques centaines de lignes dont beaucoup de romanciers d'aujourd'hui aimeraient bien être les auteurs. A propos du suicide de Patrick Dewaere : &lt;I&gt;«Patrick a pris la balle, moi j'ai pris la poudre...» &lt;/I&gt;Ou encore des fem mes : &lt;I&gt;«La première femme de ma vie, elle m'a lâché. C'est ma mère.»&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;On pensait que c'était l'ombre de l'homme politique qui planait sur le comédien. Avec ce livre, on découvre que c'était le contraire. &lt;I&gt;«C'est peut-être moi qui me suis trompé de voie», &lt;/I&gt;confesse François Léotard. Aveu ou leurre ? Léo jure avoir renoncé à la politique. Son frère disait bien qu'il s'appelait Philippe Pétain... 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;A mon frère qui n'est pas mort&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;de François Léotard 
&lt;P&gt;Grasset, 16,80 &lt;B&gt;Û&lt;/B&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>LIBERALISATION DES SERVICES PUBLICS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/20#16601</link> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lm.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Monde&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;International, mardi 20 mai 2003, p. 6 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le débat sur la libéralisation des services publics est relancé en Europe&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;La future Constitution européenne pourrait évoquer la notion de &quot;service d'intérêt général&quot;. La Commission rend public un Livre vert faisant le bilan des opérations intervenues depuis une dizaine d'années. Les situations sont très diverses selon les pays 
&lt;P&gt;Bruxelles&lt;/B&gt; &lt;I&gt;de notre bureau européen&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Les défenseurs des services publics à Bruxelles repartent à l'assaut du droit de la concurrence. L'enjeu est de pouvoir financer ce qui est appelé les &quot;services d'intérêt général&quot; (SIG) sans avoir à demander l'autorisation à la Commission. Une première bataille va avoir lieu à la Convention. Le commissaire français Michel Barnier va proposer cette semaine au présidium d'inscrire dans la future Constitution européenne un article consacrant les SIG. 
&lt;P&gt;Depuis 1997, ceux-ci sont mentionnés dans les traités mais sont soumis au droit de la concurrence. Résultat, le droit de la concurrence prime et il appartient à la Cour de justice de Luxembourg, qui ne s'est pas encore forgé de doctrine stable, de dire si telle aide d'Etat est autorisée. &lt;I&gt;&quot;Si on veut préserver les services d'intérêt général, il ne faut pas les soumettre aux règles de la concurrence&quot;&lt;/I&gt;, déclare M. Barnier, qui veut préciser dans la Constitution que l'Europe &lt;I&gt;&quot;promeut&quot;&lt;/I&gt;les SIG et permettre à l'Union de voter des lois européennes en la matière. 
&lt;P&gt;Le débat va aussi être relancé par la Commission. Répondant à une demande française, elle doit publier mercredi 21 mai un Livre vert sur les services d'intérêt général et lancer dans toute l'Europe une consultation jusqu'au 15 septembre. La Commission étant divisée entre défenseurs du service public et partisans de la concurrence, ce Livre vert ne fait que poser des questions. Mais pour le commissaire français Pascal Lamy, ce document va permettre &lt;I&gt;&quot;d'ouvrir le jeu alors qu'il ne l'était pas avant&quot;.&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Le débat sur les services publics est mené essentiellement par les Français, qui sont d'ailleurs fortement critiqués pour la politique d'expansion agressive de leurs anciens monopoles publics, notamment EDF. &lt;I&gt;&quot;Nos entreprises se parent des vertus du service public pour ne pas accepter l'arrivée de concurrents sur leur territoire, mais elles ne cessent d'aller chez les autres. Résultat, nos partenaires considèrent que nous avons un discours protectionniste et pas de valeurs&quot;,&lt;/I&gt; déplore l'eurodéputé socialiste Gilles Savary. 
&lt;P&gt;Sur le fond, la Commission est convaincue des bienfaits des libéralisations intervenues depuis le début des années 1990 dans les industries de réseaux - transports, énergie, poste, télécommunications. Elles ont été saluées dans les pays libéraux mais aussi par &lt;I&gt;&quot;ceux du Sud, comme la Grèce, où les services publics ont toujours mal fonctionné&quot;&lt;/I&gt;, explique un des rédacteurs du Livre vert. Ces libéralisations ont conduit, selon la Commission, à la création d'un million d'emplois nets et à une baisse du coût de l'électricité et du téléphone pour les ménages les plus pauvres dans la plupart des pays de l'Union. 
&lt;P&gt;C'est là qu'intervient le deuxième reproche formulé aux Français. &lt;I&gt;&quot;Certains ne défendent pas la qualité du service offert au client, mais leur emploi ou leur statut de fonctionnaire. Ce ne sont pas de bons arguments. Si le débat était plus honnête, les défenseurs de la concurrence seraient plus ouverts&quot;,&lt;/I&gt; explique un proche du président de la Commission, Romano Prodi, qui rappelle que chemins de fer et crèches sont dans les mains du privé en Suède social-démocratie. 
&lt;P&gt;Pascal Lamy a lui aussi dénoncé en mars devant l'Association des maires de France la &lt;I&gt;&quot;perception, encore trop présente en France, que les services publics sont une notion exclusivement française&quot;,&lt;/I&gt; alors que &lt;I&gt;&quot;tous les pays de l'Union disposent de services publics qui s'inscrivent dans des traditions et des situations qui leur sont propres&quot;&lt;/I&gt;. Car ce qui est service public dans un pays ne l'est pas nécessairement ailleurs et chacun s'organise différemment. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;GRANDS PRINCIPES&lt;/B&gt;Les Pays-Bas, par exemple, sont très sensibles aux problèmes de l'eau, mais la distribution du courrier n'a jamais été un souci dans ce pays à la densité de population la plus forte d'Europe. Au contraire, avec ses vastes zones rurales, la France entend garantir un service postal universel, au nom de l'aménagement du territoire. Les Français sont attachés aux grands réseaux - Poste, SNCF, EDF - mais ils ont confié sans problème la gestion de l'eau au privé. Au contraire, les Allemands entendent protéger de toute intervention de Bruxelles les communes et leurs régies qui assurent distribution de l'eau, ramassage des ordures et transports locaux. Il y a aussi mille manières de subventionner les services d'intérêt général. 
&lt;P&gt;C'est pourquoi la Commission en déduit qu'&lt;I&gt;&quot;il n'est probablement ni désirable ni possible de développer une seule définition globale du contenu des services d'intérêt général&quot;&lt;/I&gt;, même si on peut définir quelques grands principes (universalité, prix abordable, continuité, qualité). 
&lt;P&gt;Au fil des ans, les directives de libéralisation sectorielles (poste, énergie, transports) ont de plus en plus intégré ces principes. &lt;I&gt;&quot;On ne pourra pas forcer la France à démanteler ses services publics, mais on ne pourra pas étendre les règles françaises au Royaume-Uni&quot;&lt;/I&gt;, résume un fonctionnaire de la Commission, dubitatif sur les capacités d'intégration futures de l'Union. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Arnaud Leparmentier 
&lt;P&gt;Les financements et le pacte de stabilité&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Pour ouvrir à la concurrence les anciens monopoles publics, les Européens ont en général décidé de séparer les réseaux et les opérateurs. Par exemple, les rails appartiennent à l'Etat, mais le soin de faire rouler les trains est confié à des entreprises mises en concurrence et qui paient des droits de passage. Là où le marché n'est plus efficace, l'Etat est autorisé à verser des subventions. Dans son Livre vert, la Commission demande si cette pratique, dénoncée par ses détracteurs comme &lt;I&gt;&quot;une privatisation des profits et une nationalisation des pertes&quot;&lt;/I&gt;, a pu se révéler contraire à l'intérêt collectif. 
&lt;P&gt;L'eurodéputé socialiste Gilles Savary dénonce ce &lt;I&gt;&quot;saucissonnage&quot;&lt;/I&gt;. &lt;I&gt;&quot;Si l'Etat n'est là que pour combler les déficits, il va très vite se heurter aux contraintes budgétaires du pacte de stabilité et de croissance&quot;,&lt;/I&gt; explique-t-il. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Politique nationale et internationale&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Santé publique et condition physique&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 738 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 SA Le Monde. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030520LM0Q2005_622074&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>L'AFFAIRE BAUDIS-ALEGRE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/20#16597</link> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/pa.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Parisien&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;FAITS DIVERS, lundi 19 mai 2003, p. 13 
&lt;P&gt;AFFAIRE ALEGRE.&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Dominique Baudis : « J'ai dû déranger de très gros intérêts »&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;F.V. 
&lt;P&gt;TRÈS TENDU, le visage perlé de sueur, Dominique Baudis est apparu, hier soir, sur TF 1, pour « affronter la calomnie les yeux dans les yeux, la prendre à la gorge ». Le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, qui fut maire de Toulouse de 1983 à 2001, savait qu'il finirait par être rattrapé par la rumeur et la justice. Trois des prostituées, interrogées par les gendarmes dans le cadre de l'enquête sur les agissements de Patrice Alègre, l'ont mis en cause sur procès-verbal. « J'ai appris, il y a quarante huit-heures, que mon nom était cité dans ce dossier », commence-t-il. En grand connaisseur du monde télévisuel, il a choisi le journal de la Une du dimanche soir, l'un des plus regardés de la semaine, pour rompre le silence. Une démarche rarissime justifiée par la gravité de la situation. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;« Tout est faux de A à Z »&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;« Si les témoignages devaient se vérifier, prévenait, le 10 mai, Laurent Boguet, l'un des avocats de Patrice Alègre, il apparaîtrait que les institutions policières, judiciaires et politiques, qui ont vocation à réprimer le crime, l'ont, au contraire, favorisé. Ce serait un gigantesque scandale républicain. » L'ancien premier magistrat de la Ville rose dément d'abord « solennellement » toute implication dans ce scandale. « Je n'ai jamais fréquenté Patrice Alègre, ni de près ni de loin. Je n'ai jamais participé à ces soirées barbares. Cela est facile à vérifier. Quand on est maire, tout est noté, consigné. Il sera facile de vérifier que ces accusations ne tiennent pas, que tout est faux de A à Z. Tous les soirs, j'étais chez moi avec ma famille. » Le président du CSA a ensuite amorcé sa contre-attaque. « Je me demande pourquoi ces prostituées, qui sont interrogées par les gendarmes depuis trois ans, se sont brusquement mises à parler de moi ? » Il a une réponse : « Ces mises en cause ont commencé précisément depuis que j'ai entrepris, en juillet, une action pour protéger les enfants contre l'inflation de programmes pornographiques à la télévision. Ce n'est peut-être qu'une coïncidence, mais elle est troublante. » Et Dominique Baudis hausse le ton : « Je veux que la justice démasque les auteurs de cette machination qui vise à me détruire, à m'empêcher de faire mon travail à la tête du CSA. J'ai dû déranger de très gros intérêts. Je ne baisserai pas les bras tant que je ne saurai pas qui est à l'origine de cette saloperie. » Blessé, pris au piège, l'ancien maire de Toulouse a donc décidé de prendre les devants dans un dossier qui devait le rattraper à un moment ou à un autre. Il se dit « prêt à accorder tout son concours à la justice ». Dans ces conditions, il est probable que les deux juges en charge de l'instruction sur le volet « proxénétisme » de l'affaire Alègre entendent rapidement le président du CSA. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Illustration(s) :&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;DOCUMENT TF 1. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Actualités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Cours et administration de la justice; Sports et loisirs&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 336 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Parisien. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030519PA205951358&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;
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&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;QUAND Patrice Alègre est arrêté, le 5 septembre 1997 à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), il est recherché pour plusieurs meurtres de jeunes femmes et un viol commis en 1997 et 1990 à Paris et dans la région toulousaine. En février 2002, le tueur en série est condamné à perpétuité pour cinq meurtres et un viol. Ce n'est pourtant qu'au début de cette année que filtrent les premières informations selon lesquelles le maniaque sexuel aurait oeuvré dans le milieu de la prostitution et, pire, aurait bénéficié de protections policières. C'est alors que les noms de notables de la Ville rose sont cités.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;De nouvelles pistes &lt;/B&gt;sont apparues en 1999. Les gendarmes retrouvent une ex-prostituée. Françoise D..., 34 ans, violée par Alègre, brosse un nouveau portrait du tueur, décrit comme un homme de main du milieu. Une longue recherche des filles du trottoir toulousain commence.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Une confrontation &lt;/B&gt;est organisée le 14 août 2001 entre l'une des prostituées retrouvée par les gendarmes, Patricia, et Alègre. Patricia affirme qu'il lui avait enlevé sa fille pendant trois semaines pour la convaincre de se vendre. Ce qu'il nie. Patricia a peur. Une longue mise en confiance des gendarmes commence auprès des prostituées pour les faire parler.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Les premières révélations &lt;/B&gt;interviennent en janvier 2003. Trois ex-prostituées sont entendues par les gendarmes de la cellule Homicides 31. Les 10 et 11 février, elles renouvellent leurs déclarations et détaillent comment elles ont assisté au meurtre de Line Galbardi, en janvier 1992, par Alègre et son ami Lakdar M..., proxénète présumé à l'Hôtel de l'Europe. Deux d'entre elles évoquent la participation à des soirées sado-maso organisées par Alègre. Elles évoquent un réseau de protection assurée au tueur avec la complicité de magistrats et de trois policiers de la sûreté de Toulouse. Le nom d'un premier magistrat, Marc Bourragué, est évoqué. Les prostituées se souviennent qu'il fréquentait avec assiduité Fanny, une ex-maîtresse d'Alègre.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Des descriptions précises : &lt;/B&gt;l'une des prostituées décrit devant les gendarmes avec précision les lieux où se sont déroulées certaines soirées auxquelles participaient, selon Patricia, « des filles mineures ». Ainsi, le château d'Arbas (Haute-Garonne) appartenant au service social de la mairie de Toulouse. Des meurtres auraient été commis lors de ces soirées. Les corps auraient été jetés dans les lacs de la commune de Noé au sud de Toulouse. Les recherches n'ont rien donné. Mais la description du site correspond à celle donnée par l'une des prostituées. Des objets vus dans certaines maisons sont toujours en place. Patricia évoque les tortures et le viol « le jour de ses 20 ans », en novembre 1990, par l'ex-député-maire de Toulouse, Dominique Baudis, Patrice Alègre et Lakdar. Une autre confirme. La troisième, ébranlée par « trois ans de traitement psychiatrique », est nettement moins précise. Patricia évoque aussi une « valise de billets » gardée pour le compte d'Alègre et remise à Dominique Baudis.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Doutes et vérifications. &lt;/B&gt;« Rien n'a été pris pour parole d'Evangile », résume-t-on à la cellule Homicides 31 chargée d'élucider les meurtres attribués à Alègre dont tout le travail depuis trois ans consiste à vérifier ces déclarations sidérantes. « Ces jeunes femmes n'avaient aucun intérêt à parler », précise un enquêteur. Les trois principaux témoins ont été entendus séparément par des gendarmes différents. Dans leur procès-verbal de synthèse, les gendarmes retiennent les témoignages comme crédibles.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;L'affaire bascule. &lt;/B&gt;Le 12 mai dans le bureau du juge Lemoine, Alègre dit qu'il a pris l'apéritif avec le vice-procureur, Marc Bourragué, grâce à une relation personnelle, Gilles Bivi. Le magistrat reconnaît la rencontre mais dément avoir participé à des soirées fines. Enfin, dimanche 18 mai, Dominique Baudis, ancien député-maire de Toulouse et président du Conseil supérieur de l'audiovisuel depuis mars 2001, dénonce « une machination » et une « saloperie ». &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=2&gt;J.-M. D. &lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=1&gt;Le Parisien , mardi 20 mai 2003&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt;
&lt;P&gt;
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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lm.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Monde&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;Société, mardi 20 mai 2003, p. 11 
&lt;P&gt;Profil&lt;BR&gt;&lt;B&gt;un président qui milite contre le porno à la télévision&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Dominique Baudis, qui accuse l'industrie pornographique d'avoir manipulé les prostituées de Toulouse afin qu'elles témoignent contre lui, n'a jamais fait mystère de son opposition à la diffusion de films X sur les chaînes de télévision françaises. Ce thème est même devenu l'un des chevaux de bataille du président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). 
&lt;P&gt;Tout a débuté, il y a un peu moins d'un an, avec une prise de parole officielle lors des auditions des chaînes candidates à la télévision numérique terrestre. Xavier Couture, alors président du groupe Canal+, défend le projet de sa chaîne de cinéma Canal+Jaune devant le CSA. M. Baudis l'interroge sur l'éventuelle diffusion de films pornographiques et déclare : &quot; &lt;I&gt;Aujourd'hui,&lt;/I&gt; -le film porno- peut être perçu comme une forme d'aliénation&quot; (&lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt; du 1er juillet). 
&lt;P&gt;Dans le même temps, le CSA préconise la suppression des films pornographiques sur la chaînes françaises en invoquant la directive européenne Télévisions sans frontières, qui prévoit que les chaînes ne doivent diffuser &quot; &lt;I&gt;aucun programme susceptible de nuire gravement aux mineurs&lt;/I&gt;&quot;, en particulier lorsque ces programmes &quot; &lt;I&gt;comportent des scènes de pornographie ou de violence gratuite&lt;/I&gt;&quot;. 
&lt;P&gt;M. Baudis poursuit sa campagne en espérant être suivi par les pouvoirs publics. Le 24 juillet 2002, 96 députés de l'UMP déposent une proposition de loi censée amender la loi sur l'audiovisuel de 1986, dans le sens d'une interdiction des &quot; &lt;I&gt;scènes de pornographie ou de violence gratuite&lt;/I&gt;&quot;. L'instigatrice de ce projet est Christine Boutin, députée UMP de Yvelines. Mais la droite est divisée et le gouvernement n'est pas prêt à trancher. L'initiative parlementaire échoue. 
&lt;P&gt;M. Baudis revient à la charge en septembre 2002. Un projet de loi sur le double cryptage des films pornographiques est déposé. Il sera débattu en décembre sans aboutir. Pendant ce temps, le CSA est saisi d'une demande d'autorisation de diffusion de la chaîne gay Pink TV. L'instance de régulation délibère à la mi-mars sur les conditions de diffusion des films pornographiques. Un cadre qui ne s'applique qu'aux nouvelles chaînes qui souhaitent émettre et permet de conventionner PinkTV. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Laurence Girard&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 254 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 SA Le Monde. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030520LM0Q2005_622068&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt;
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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lm.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Monde&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;Société, mardi 20 mai 2003, p. 11 
&lt;P&gt;Dominique Baudis, président du CSA et ancien maire de Toulouse (UDF)&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;C'est une construction totale, une invention&quot;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Pourquoi avez-vous décidé de parler alors que la justice ne vous a pas convoqué ? 
&lt;P&gt;Je sais que mon nom est cité dans cette sordide affaire. J'ai décidé de faire face à la rumeur, de regarder la calomnie droit dans les yeux et de lui tordre le cou. Je ne me défends pas, j'attaque. Je prends l'initiative de m'exprimer parce que je veux savoir qui j'ai dérangé à ce point pour qu'on construise contre moi une machination aussi diabolique. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Vous seriez dénoncé par deux anciennes prostituées pour avoir participé à des soirées dont Patrice Alègre aurait été un des principaux organisateurs.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Je ne connais ni de près ni de loin Patrice Alègre, je n'ai jamais approché ni de près ni de loin les milieux du proxénétisme et de la drogue, je n'ai jamais participé ni de près ni de loin à des soirées sadomasochistes, je n'en ai d'ailleurs jamais eu connaissance. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Elles vous accuseraient aussi d'avoir reçu des valises d'argent de la part de Patrice Alègre.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Je n'ai jamais reçu la moindre valise d'argent au cours de ces soirées, ni à un quelconque autre moment. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Parmi les lieux cités, où ces soirées se seraient déroulées, figure une propriété municipale, le château d'Arbas, dont, en tant que maire, vous étiez officiellement propriétaire.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;L'évocation du château d'Arbas est la démonstration qu'il s'agit d'une machination pour m'impliquer au coeur de cette affaire. Je ne suis allé dans ce bâtiment qu'une fois, lors de son inauguration, en 1997. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Votre implication serait-elle le fait d'élucubrations ?&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Il n'y a pas une once de vérité dans les déclarations de ces anciennes prostituées, on ne peut pas établir le moindre lien direct ou indirect entre ce qu'elles disent et moi. C'est une construction totale, une invention absolue. Tout ça est incroyable. Ces jeunes femmes n'ont pas pu trouver ça toutes seules. Je suis convaincu qu'il s'agit d'une opération montée par des professionnels pour salir et discréditer le président du CSA. Il y a quelqu'un derrière qui veut se débarrasser de moi. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Qui peut vous en vouloir ?&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;En restreignant la diffusion des films pornographiques à la télévision, en engageant ce combat pour la protection des mineurs et en demandant que la France s'aligne sur la législation européenne en interdisant les films X sur ses chaînes, je sais que j'ai dérangé de puissants intérêts. J'ai porté préjudice aux milieux liés à l'industrie pornographique. Coïncidence troublante : c'est au moment où j'agis contre la pornographie à la télévision que l'on cherche à m'impliquer par l'intermédiaire des milieux de la prostitution. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Vous attendez-vous à être convoqué par le juge d'instruction ?&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Je suis tout à fait serein. Les juges n'auront pas de mal à établir que tout ça ne repose sur rien. Mes emplois du temps quotidiens de cette époque où j'étais encore maire de Toulouse sont aisément vérifiables. Je travaillais à la mairie de 8 heures du matin à 8 heures du soir, j'avais des occupations publiques, je n'étais quasiment jamais seul. Le soir, je rentrais chez moi, je ne dînais pas en ville, je ne sortais pas. Je tirais un rideau hermétique pour protéger ma vie familiale et privée. Il n'y avait aucune place pour les nuits barbares qu'on me prête. 
&lt;P&gt;. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Propos recueillis par J.-P. B&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Internet, technologies de l'information et multimédia; Sports et loisirs&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 392 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 SA Le Monde. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030520LM0Q2005_621992&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>APARTHEID</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/20#16581</link> 

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 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
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&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;Photo. Le Sud-Africain &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;expose à Bruxelles sa&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&amp;nbsp;vision de l'apartheid.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Goldblatt, noir &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;sur blanc&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Gilles RENAULT&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;lundi 19 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=111475','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=111475#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;David Goldblatt&lt;BR&gt;«Fifty One Years», palais&lt;BR&gt;des Beaux-Arts de Bruxelles,&lt;BR&gt;23, rue Ravensteinstraat.&lt;BR&gt;Jusqu'au 15 juin. www.bozar.be&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/d.gif&quot; align=left&gt;'une part, il y a la dureté du regard de cet employé de maison noir qui repasse une veste, et dont on apprend que, depuis treize ans, il n'a pu voir sa femme et ses cinq enfants que dix-huit jours par an. De l'autre, c'est un employé municipal blanc à peine plus enjoué, qui prend la pose dans le dénuement de sa chambre. Quelques kilomètres seulement séparent les deux photographies, prises au début des années 70. Pourtant, à l'époque, cette distance représente un gouffre, en raison du système scélérat en vigueur dans le pays. Trois syllabes ignominieuses que, longtemps, l'Afrique du Sud traînera tel un boulet : &lt;I&gt;apartheid.&lt;/I&gt; Textuellement, «séparation» en afrikaans, politique de ségrégation raciale développée par le gouvernement nationaliste et fondée sur l'injustice et la violence.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Avilissement. &lt;/B&gt;C'est en 1948 que l'apartheid est officiellement instauré. David Goldblatt a alors 18 ans. Il est né à Randfontein, dans la région de Johannesburg. Ses grands-parents, immigrés lituaniens, avaient fui les pogroms de la fin du XIXe siècle. Quelques décennies plus tard, le jeune homme se retrouve confronté à une autre situation dégradante, mais du «bon côté» cette fois, puisque blanc dans un pays qui n'a de cesse d'avilir et d'exploiter les Noirs. Goldblatt, lui, commence par s'intéresser aux &lt;I&gt;«situations qui sont à l'origine des événements, aux données sociales bien plus qu'à leurs conséquences ultimes».&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Traduite en langage photographique, cette démarche donne aujourd'hui une formidable exposition qui, après Barcelone, est présentée pendant encore un mois à Bruxelles. Les salles immaculées du palais des Beaux-Arts apportent toute la sobriété requise pour mettre en valeur un demi-siècle de travaux, désormais scindés en chapitres aux intitulés succincts : «Dans les mines», «Structures», «Des Afrikaners»... De fait, c'est bien dans les replis du quotidien que David Goldblatt scrute l'histoire tumultueuse de son pays. Négligeant les personnalités politiques et culturelles les plus emblématiques, il préfère ces anonymes blancs et noirs accompagnés dans leurs gestes de tous les jours, sociaux, familiaux, professionnels.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors le concours &lt;I&gt;flashy&lt;/I&gt; de culturisme dans un cinéma de Soweto fait écho à la demi-finale de l'élection «miss Jolies Jambes», un samedi matin dans un hypermarché. Tel quidam qui profite du week-end pour tondre sa pelouse ne rend que plus cruelle la situation de Luke Kgatitsoe, dont l'élégance vestimentaire contraste avec le tas de pierres sur lequel il est assis &amp;shy; en réalité, sa maison, détruite sur ordre du gouvernement. Dans une magnifique série de gros plans, la sécheresse d'une vieille femme ravinée s'oppose aux accueillants bras potelés d'une nounou. Blancs ou Noirs, en noir et blanc.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Tragique banalité. &lt;/B&gt;L'action de Goldblatt a ceci de térébrant qu'elle ne juge pas, ni ne dénonce, préférant opter pour un état des lieux tragique de banalité. Ainsi, la force de ce reportage au côté de Noirs suivis dans les bus qui les emmenaient sur leur lieu de travail. Premier départ : 2 h 45, durée quotidienne du trajet : jusqu'à huit heures aller-retour. Une manière comme une autre d'intensifier l'asservissement, avec une main-d'oeuvre en permanence au bout du rouleau. Véhicules bondés, regards vides, corps fracassés de fatigue...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais heureusement, l'apartheid n'est plus qu'un triste souvenir. Le régime a été aboli en 1994, tandis que Goldblatt, lui, a poursuivi son oeuvre édifiante. En 2002, la Documenta de Kassel (une des trois ou quatre plus grandes manifestations mondiales dévolues à l'art contemporain) lui a passé une commande de 35 photographies, dont bon nombre figurent dans l'exposition. A travers celles-ci, on constate que la couleur est entrée dans le travail du photographe. Ce qui ne signifie pas qu'il faille voir en rose la vie sud-africaine. Plusieurs clichés sont centrés sur un golf et un club de loisirs fraîchement bâtis. Mais cette villégiature blanche est obstruée par une autre vision, au premier plan : celle de la township de Zewenfontein, amas de masures comme il en subsiste encore partout dans le pays.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(envoyé spécial à Bruxelles)&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
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						<title>CHAINES D'INFORMATIONS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/20#16573</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=titre&gt;Nom de code&amp;nbsp;: CFI-24 Rapport. La mission d'information de l'Assemblé sur la chaîne d'information française opte pour une alliance public-privé.&lt;/SPAN&gt; 
&lt;DIV class=texte&gt;
&lt;P class=spip&gt;Jacques Chirac hâte le pas pour faire naître CFI-24. Sous ce sigle (CFI pour Canal France international, et 24 pour 24 heures sur 24) se cache peut-être la future chaîne d'information française à vocation internationale. Jeudi, la mission d'information parlementaire a présenté son rapport d'étape, en soulignant aussi &quot; la complexité &quot; du dossier. Le rapport est divisé en quatre points&amp;nbsp;: le marché de l'information internationale, la ligne éditoriale à adopter, la linguistique et le volet technique et commercial. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Principal écueil&amp;nbsp;: sa finalité. &quot; Qui parle à qui&amp;nbsp;? D'où parle-t-on&amp;nbsp;? Pour dire quoi&amp;nbsp;? &quot; Ceci afin de déterminer le caractère identitaire de la chaîne française. Car nombre de voix sont montées au créneau pour mettre en garde contre les risques de tomber dans les travers d'un média officiel de propagande. La voix de la France ou le regard de la France, ce n'est pas pareil. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Ce qui pousse la France à se doter d'une telle chaîne, et on l'a bien senti lors de la guerre en Irak, c'est la puissance des mastodontes anglo-saxons liés à de grands groupes industriels inondant le monde de leur vision unilatérale. De même, la montée en flèche des chaînes arabes (Al Jazira, Al Arabiya et Abu Dhabi) constitue un élément à prendre en compte. Au plan européen, il existe aussi une autre concurrence européenne à ne pas ignorer (Euronews, Deutche Welle TV, par exemple). &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Mais l'une des plus grandes questions est de savoir avec qui et comment sera financé ce projet&amp;nbsp;? En avril dernier, le SNJ-CGT de France Télévisions, AFP, TV5, le SNRT-CGT de France Télévisions et de l'INA ont affirmé la nécessité d'intégrer ce projet dans le cadre d'un &quot; concept de pôle public de l'information. De se servir du savoir-faire des salariés du service public pour créer une chaîne d'excellence &quot;. La mission présidée par l'UDF François Roblechoine a proposé que cette chaîne soit constituée sous la forme d'un groupement d'intérêt public (GIP) rattachant, au sein d'une unique entité, des opérateurs publics comme France Télévisions, RFI, RFO, Arte France, l'AFP, des structures internationales comme TV5 et Euronews, et des entreprises privées comme TF1 (LCI) ou Canal Plus (i-Télé). Selon ce rapport, elle serait dotée de 80 à 100 millions d'euros de budget - subventions de l'État et recours &quot; modéré &quot; à la redevance télé. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) aurait à charge de nommer un président. La chaîne, dans un premier temps, émettrait sur l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient, en français, anglais et arabe, et pourrait, d'ici cinq à sept ans, étendre sa diffusion aux pays d'Amérique et à l'Asie, en espagnol, portugais et chinois. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Pour la distribution, outre Euronews et TV5, des distributeurs privés comme Media Overseas (Vivendi Universal) ou Lagardère Network international (groupe Lagardère) seront de la partie. Bien plus tard, une diffusion en France, sur le câble, le satellite et la future télévision numérique terrestre (TNT), pourrait voir le jour. La décision pourrait être prise avant l'été pour une date de lancement d'ici à la fin 2004. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Fernand Nouvet&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.humanite.fr/icono/hr.gif&quot; width=405&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.humanite.fr/journal/2003-05-19/2003-05-19-372342#top&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.humanite.fr/icono/up.gif&quot; align=right border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=references&gt;Article paru dans l'&lt;A class=liencontextuel href=&quot;http://www.humanite.fr/journal/2003-05-19/index6587.html&quot;&gt;édition du 19 mai 2003&lt;/A&gt;.&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>JEAN-PAUL II</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/18#16392</link> 

						<description> 
 &lt;A href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20030518.OBS1026.html&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030518.OBS0153.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/trans.gif&quot; width=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;A id=lienarticlephoto href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20030518.OBS1026.html&quot;&gt;Des milliers de fidèles se sont rassemblés dimanche, place Saint Pierre à Rome, pour écouter la messe qu'a célébrée le pape Jean Paul II pour son 83ème anniversaire. Le souverain pontife a, à cette occasion, canonisé deux Polonais et deux Italiens.&lt;BR&gt;&lt;/A&gt;&lt;A id=lienarticlesnoir target=_blank href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/cgi/debats/aff_mess?id=200106260040&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&amp;nbsp;&lt;FONT color=#d61e0b&gt;Débat&lt;/FONT&gt; Le pape&lt;/A&gt;  
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LA CORDE EN 2003</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/18#16373</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Des étudiants en psychologie arrêtés pour avoir pris des quidams pour des cobayes&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;HARTFORD, Connecticut (AP) - Trois étudiants américains ont été arrêtés pour avoir commis un enlèvement fictif afin d'observer la réaction des témoins dans le cadre d'une expérience psychologique.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;James Sanchez, 21 ans, Steven DiStefano, 19 ans et Lun Chai, 19 ans, qui sont accusés d'atteinte à l'ordre publique, encourent jusqu'à six mois de prison et 1.000 dollars d'amende.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vers midi mercredi, la police avait été informée qu'une personne était ligotée et bâillonnée à l'arrière d'une voiture.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Deux des protagonistes ont obligé la &quot;victime&quot; à sortir du véhicule et ont menacé de la tuer sous l'oeil de passants, ont raconté les témoins.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La victime -consentante- aurait ensuite demandé à une femme ce qu'elle allait faire, tandis que les autres prenaient des notes pendant l'échange, selon la police.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La police enquêtant sur l'enlèvement a trouvé la voiture sur le parking du campus et les étudiants dans les locaux de l'université. Elle avait initialement craint que l'enlèvement ne soit relié à une série de crimes perpétrés par des gangs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les étudiants passeront en jugement le 21 mai. L'histoire ne dit pas s'ils auront leurs examens. AP&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;sl/v&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>L'EXCEPTION CULTURELLE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/16#16201</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;UNION EUROPÉENNE &lt;/B&gt;«Le Figaro» révèle une note, émanant des grands groupes de communication internationaux, adressée à la Convention européenne et à VGE &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=LEG&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.lefigaro.fr/eco_medias/photos/20030516.FIG0001_1.jpg&quot; width=198 vspace=3 border=1&gt;&lt;BR&gt;Comme Pascal Lamy, le commissaire européen au Commerce international, les Américains demandent l'abandon de la règle de l'unanimité dans les décisions commerciales des Quinze.&lt;BR&gt;(DR.)&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Les Américains unis pour démanteler l'exception culturelle &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[16 mai 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;La bataille pour l'exception culturelle vient de reprendre. A grande échelle. Le 14 mai dernier, les membres de l'International Communication Round Table qui rassemble notamment Amazon, Aol Time Warner, British Telecom, ebay, IBM, Kirchmedia, Microsoft, News Corp., Reed Elsevier, Philips, Reuters, Sony, Disney, UPC, VNU, Yahoo ! et Vivendi Universal, demandent à Valéry Giscard d'Estaing, comme aux membres de la Convention européenne, que le marché de la télévision ne devienne pas une &lt;I&gt;« forteresse Europe ». &lt;/I&gt;Depuis, Jean-René Fourtou a pris la décision de retirer la signature de VU. 
&lt;P&gt;La Constitution européenne doit, selon les signataires, favoriser le &lt;I&gt;«développement du commerce mondial et l'abolition des barrières commerciales» (point 1).&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;On notera dans cette lettre le retour du terme « forteresse Europe », utilisé pour la première fois il y a dix ans par Carla Hills, représentante du commerce américain lors des débats sur la directive Télévision sans frontières, à l'occasion du conflit du Gatt. Ce terme rappelle que la perception de l'Union européenne et de sa construction n'a pas vraiment changé de l'autre côté de l'Atlantique. Il réduit à néant la thèse de ceux qui pensent que l'Europe s'est définitivement affranchie de la tutelle américaine dans le domaine audiovisuel. 
&lt;P&gt;L'ICRT se prononce, par ailleurs, pour le renforcement des compétences de la Commission européenne sur les marchés intérieurs. Ces groupes médias demandent à Valéry Giscard d'Estaing d'agir en sorte pour que la Constitution ne permette pas aux &lt;I&gt;«Etats membres d'agir dans un sens contraire aux intérêts communs de l'Union européenne » (Point 4).&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;L'ICRT rappelle, à ce sujet, que la directive Commerce électronique et la directive Télévision Sans Frontières sont destinées à promouvoir la liberté de prestations des biens et services (point 5). Sous-entendu et non à promouvoir, dans le secteur des médias, la préférence européenne. 
&lt;P&gt;Logique avec elle-même, l'organisation appelle donc à un renforcement de la compétence communautaire sur les questions de média au détriment des compétences nationales (point 6). En clair, il s'agit de priver chaque membre de l'Union européenne du droit de décider librement de sa politique culturelle. Ce qui conduit au démantèlement de l'exception culturelle. 
&lt;P&gt;Extrêmement technique, écrit dans un anglais illisible pour les non-initiés, ce document témoigne d'une grande connaissance des institutions communautaires comme de ses pratiques. Il ne peut avoir été rédigé sans la coopération de certains de ses membres. 
&lt;P&gt;L'idée de bloquer toute initiative particulière des Etats membres dans le domaine audiovisuel comme dans celui du commerce électronique imprègne l'intégralité du document. 
&lt;P&gt;L'ICRT se prononce «pour l'irréversibilité du transfert des compétences vers l'Union et l'interdiction faite aux Etats de l'Union d'exercer quelque action que ce soit sans autorisation préalable (de la Commission) en matière de commerce électronique et de radiodiffusion» (Point 9). 
&lt;P&gt;Sur un point, la position de l'ICRT rejoint les positions du commissaire Pascal Lamy. Partisan déclaré, comme l'ICRT, de l'usage de la majorité qualifiée en matière de politique commerciale commune, Pascal Lamy avait mardi dernier, devant l'Intergroupe Trade du Parlement européen, apostrophé, avec un certain dédain, la parlementaire Mercedes Echerer qui lui demandait pourquoi il militait &lt;I&gt;« si activement » &lt;/I&gt;pour la majorité qualifiée. 
&lt;P&gt;Fervent défenseur de la diversité culturelle, Jacques Chirac n'a eu, au contraire de cesse, de défendre le principe de la règle de l'unanimité pour toutes les questions touchant à la défense de l'identité nationale et de la culture. Le président de la République est intimement convaincu que le recours à la majorité qualifiée conduira inéluctablement au démantèlement progressif de l'exception culturelle. Il se bat pour que les dispositions du Traité de Nice – qui conditionnent la libéralisation des services audiovisuels à un commun accord des Etats membres – soient préservées. 
&lt;P&gt;Prévoyant, Valéry Giscard d'Estaing estime que c'est à la Commission, et à elle seule, de décider de l'éventuelle libéralisation de l'audiovisuel et en aucun cas aux sociétés américaines qui n'auraient pas dû intervenir dans le débat. Même si elles reprennent des thèmes défendus par des commissaires ou des gouvernements européens. 
&lt;P&gt;C'est aux Européens que revient la tâche de rédiger le futur projet de Constitution européenne. Et non pas aux Américains, a fortiori des multinationales. 
&lt;P&gt;Déjà informés du projet, les Allemands, très attachés au principe de la compétence des länder dans le domaine culturel, rejoindraient les positions françaises. Le chancelier Schröder n'a d'ailleurs pas attendu que le pays se mobilise pour recevoir, la semaine prochaine, la Fédération des éditeurs allemands afin de leur faire part de ses préoccupations concernant le sort qui est réservé à la culture dans la construction européenne. 
&lt;P&gt;&lt;IMAGEREF localid=&quot;0&quot; /&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE FOULARD ISLAMIQUE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/16#16139</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD id=grostitrearticle1&gt;
&lt;P&gt;Enquête sous le voile &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG alt=&quot;Couverture du Nouvel Observateur&quot; hspace=0 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/visuels/p2010/cover.jpg&quot; align=middle border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;N°2010 Semaine du 15/05/2003 au 22/05/2003&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/index.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle1&gt;Combien sont-elles? Qui sont-elles et surtout pourquoi ont-elles fait ce choix? Que signifie pour elles ce foulard islamique qui aux yeux des autres incarne une conception rétrograde de la femme? Le portent-elles sous la pression de leur environnement familial, sont-elles manipulées par des groupes fondamentalistes? Ou est-ce une décision strictement personnelle? Et quelle est alors la part de la conviction religieuse, du besoin d’affirmation, du défi ou d’un simple effet de mode? Au moment où la guerre du voile redémarre, «le Nouvel Observateur» a rencontré ces filles et ces femmes, françaises, élevées dans l’école laïque, qui jettent le trouble dans la République&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/blank1.gif&quot; width=2&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/a194663.html&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Enquête sous le voile&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/a194664.html&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Ce que dit la loi&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/a194665.html&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Ce que dit le Coran&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/a194666.html&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Paroles de dévoilées&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/a194667.html&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Des piscines réservées aux dames&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/a194668.html&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Le courage de dire non !&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/a194669.html&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Ecole : légiférer ou pas?&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/a194670.html&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;«Elles veulent être de nouvelles musulmanes»&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2010/a194671.html&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Tous voiles dehors&lt;/SPAN&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff0000&gt;Participez à notre débat en direct&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; :&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/cgi/debats/aff_mess?id=200203250173&quot;&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;Etes-vous pour ou contre l'interdiction du foulard islamique dans les écoles ?&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;Mon avis :&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=texte-page&gt;&lt;B&gt;Si j'ai un conseil à donner aux gens qui portent un foulard islamique, c'est de mettre leurres foulards autour du cou et non sur la tête, s'ils rectifient cette erreur, peut-être qu'à l'avenir, ils réussiront à imposer leurs foulards en classe et partout ailleurs...&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG class=bord-img-noir alt=&quot;le foulard&quot; hspace=6 src=&quot;http://www.webzinemaker.com/thebest/photo/pho1_30177.jpg&quot; align=right border=3&gt;&lt;SPAN class=texte-page&gt; &lt;BR&gt;extrait du débat du nouvel observateur &lt;BR&gt;eric jean-loic breton - paris - 07.04.02 20:09 &lt;BR&gt;MARDI-GRAS &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;J'ai bien été voté blanc avec une casquette, que je n'ai pas retiré. POURQUOI ? PARCEQUE CES BUREAUX DE VOTE SONT FICTIFS, alors imaginez une école, le jour de mardi-gras ? Et bien pour ces gens-là c'est tous les jours mardi-gras, tant mieux pour eux .Par contre si c'est uniquement par fanatisme religieux, celà ne m'intéresse pas, et va même dans le sens contraire de la liberté, si elle a envie de mettre un foulard autour de la tête, c'est son choix, si elle n'a pas envie, alors qu'elle l'enlève...&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=texte-page&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;SPAN class=texte-page&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;MONDE, vendredi 16 mai 2003, p. 11 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;RUSSIE&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Le foulard islamique autorisé sur les photos d'identité. La chambre de cassation de la Cour suprême russe a décidé hier que le port du foulard islamique était autorisé sur les photos d'identité. Cette décision fait suite à une plainte de dix femmes tatares contre le ministère russe de l'intérieur, qui refusait d'accepter des photographies les représentant leur tête recouverte d'un foulard sur leurs photos d'identité. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Politique nationale et internationale&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; BREVE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 54 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 la Croix. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030516LC0030516LC_inx048&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Le voile islamique gêne l'entreprise&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Téléperformance a fait appel après la réintégration de sa salariée.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Cécile DAUMAS&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;vendredi 16 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=110912','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=110912#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=110912','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=110912#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;«L'employeur n'a pas à dicter à sa salariée ce qui est compatible avec sa religion.» L'avocat général&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/h.gif&quot; align=left&gt;ier, devant la cour d'appel de Paris, Dallila Tahri avait accordé la couleur de son voile à ses baskets Puma dernier cri. Un léger tissu bleu clair recouvrait le voile blanc plus épais enserrant tête, oreilles et cheveux. C'est à cause de ce voile islamique qu'elle a été licenciée en juin 2002. La jeune femme travaillait comme télé-enquêtrice dans un grand groupe de marketing téléphonique, Téléperformance. En décembre, les prud'hommes ont estimé qu'elle était victime de discrimination &lt;I&gt;(lire encadré)&lt;/I&gt; et ordonné sa réintégration dans l'entreprise, chose extrêmement rare (&lt;I&gt;Libération&lt;/I&gt; du 4 et 18 décembre 2002).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;«Bonnet». &lt;/B&gt;Depuis, elle est retournée travailler, voilée, comme elle avait été embauchée. Ses collègues l'ont bien accueillie, même félicitée - seul un l'a prise à parti. La direction, elle, s'est montrée froide, a respecté la décision de justice, mais n'a pas lâché prise. Voulant sans doute rester discrète sur un dossier qu'elle estime explosif, à un moment où enfle la polémique sur le foulard à l'école, elle n'a pas rendu publique sa procédure d'appel. Mais ce nouveau procès est d'importance. Les affaires de voile dans le milieu du travail sont rares. Toute nouvelle décision de justice dessinera les usages de demain.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce que posait hier, devant la cour d'appel de Paris, le cas de Dallila Tahri, jeune femme de 30 ans élevée dans une école catholique, ayant embrassé la religion musulmane ces dernières années et désireuse de travailler, c'est la question du foulard islamique en entreprise. Dans quelle mesure un employeur peut-il limiter la liberté individuelle d'un salarié, notamment religieuse ? Avocate de Téléperformance, Vanessa Lehmann a estimé que le licenciement de Dallila Tahri n'était pas lié à une discrimination. Si le groupe a demandé à sa salariée non d'enlever son foulard mais de le nouer en &lt;I&gt;«bonnet»&lt;/I&gt; dégageant cou et oreilles, c'est qu'il souhaitait préserver une &lt;I&gt;«neutralité»&lt;/I&gt; face à ses clients. Tous les employés de Téléperformance ont pour consigne de n'afficher aucun signe distinct religieux. Pour Vanessa Lehmann, l'entreprise a le droit de réglementer ce domaine en fonction de ses impératifs commerciaux. La règle édictée permet aussi de contrer en interne toute &lt;I&gt;«réaction communautaire que l'on rencontre aussi bien en entreprise que dans le pays»&lt;/I&gt;. Téléperformance compte 2 000 salariés en France, avec des dizaines de nationalités et de confessions différentes. &lt;I&gt;«Notre but, &lt;/I&gt;a précisé l'avocate, &lt;I&gt;n'est pas de relancer une guerre religieuse mais de l'éviter.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce n'est pas le point de vue de Tiennot Grumbach, défenseur de Dallila Tahri. &lt;I&gt;«Avant le 11 septembre, il n'y avait aucun problème ; après le 11 septembre, oui.»&lt;/I&gt; Pour l'avocat de la salariée, la liberté religieuse, droit fondamental, doit être protégée vigoureusement de tout impératif, notamment commercial. &lt;I&gt;«Ne pas protéger cette liberté individuelle&lt;/I&gt;, dit-il, &lt;I&gt;c'est&lt;/I&gt; &lt;I&gt;soustraire à des milliers de jeunes filles de nos quartiers le droit de travailler. Faut-il que nos jeunes, de nationalité française, se cachent&lt;/I&gt; &lt;I&gt;pour pouvoir travailler ? Ce serait un scandale.»&lt;/I&gt; L'avocat a alors tracé une distinction nette entre espace public, comme l'école, où selon lui, le foulard comme les marques commerciales doivent être interdits, et l'espace privé, comme l'entreprise, où toute restriction à une liberté individuelle, comme celle de croire, doit être négociée entre partenaires sociaux. Le fond du débat, a-t-il estimé, est le principe de non-discrimination.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Ile.&lt;/B&gt; Fait extrêmement rare en appel prud'homal, le parquet est intervenu hier. Signe que le dossier touche une question fondamentale de société requérant l'avis de celui qui représente l'Etat. Or, hier, l'avocat général, Daniel Ludet, s'est rangé du côté des prud'hommes. Selon lui, le licenciement de Dallila Tahri repose sur une discrimination. Il a rappelé que la liberté religieuse doit aussi être appliquée au droit du travail qui &lt;I&gt;«n'est pas une île» &lt;/I&gt;coupée de la société. Mais, dit-il, cette liberté n'est pas non plus un absolu, elle peut être limitée. A condition que les restrictions apportées soient extrêmement motivées au regard de ce droit essentiel. Hier, l'avocat général a estimé que &lt;I&gt;«la possible indisposition des clients&lt;/I&gt; [face à un foulard islamique] &lt;I&gt;ne suffisait pas»&lt;/I&gt;. Il a également jugé que ce n'est ni à l'entreprise ni à la justice d'être &lt;I&gt;«l'interprète du Coran» &lt;/I&gt;sur la façon de porter un foulard, oreilles dégagées ou pas. &lt;I&gt;«L'employeur n'a pas à dicter à sa salariée ce qui est compatible avec sa religion.»&lt;/I&gt; Il a donc conseillé à la cour d'appel de suivre l'ordonnance des prud'hommes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Délibéré le 19 juin.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Une jurisprudence naissante&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Cécile DAUMAS&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;vendredi 16 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=110913','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=110913#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=110913','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=110913#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/l.gif&quot; align=left&gt;e 17 décembre 2002, le conseil des prud'hommes de Paris a estimé que Dallila Tahri était victime de discrimination, car licenciée en raison &lt;I&gt;«de son apparence physique et de ses convictions religieuses»&lt;/I&gt; (article L. 122-45 du code du travail). Le licenciement déclaré nul, il a ordonné la réintégration de la salariée. Les prud'hommes ont réfuté l'argument commercial &amp;shy; gêne pour les clients &amp;shy;, estimant que la jeune femme avait été embauchée au siège social de l'entreprise avec son foulard couvrant. Aucune remarque ne lui avait été adressée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les affaires de foulard en milieu de travail sont rares et jugées au cas par cas. La jurisprudence, en ce domaine, est &lt;I&gt;«naissante»&lt;/I&gt;, a remarqué hier l'avocat général. Cependant, les juges donnent régulièrement raison à l'employeur quand il invoque, pour justifier une restriction de liberté d'un salarié, des raisons de sécurité, d'hygiène ou le contact avec la clientèle. Une vendeuse de fruits et légumes, qui souhaitait porter le foulard, a ainsi perdu son procès. Comme elle travaillait dans un centre commercial, les juges ont estimé que la présence de la clientèle lui imposait une neutralité ou, à défaut, une discrétion dans l'expression de ses opinions. En revanche, une étudiante qui faisait les vendanges avec un foulard a eu gain de cause contre un viticulteur. Il avait promis de l'embaucher tout en sachant qu'elle portait le foulard. Il s'était dédit en la voyant arriver le premier jour de son contrat.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG height=106 alt=&quot;Joseph Sitruk, grand rabbin de France | Gamma&quot; src=&quot;http://a1692.g.akamai.net/f/1692/2042/1d/medias.lemonde.fr/medias/image_article/cdf_soc-sitruk_150503_165.jpg&quot; width=165&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;Joseph Sitruk, grand rabbin de France | Gamma&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=5 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=art-surtitre&gt;Joseph Sitruk, grand rabbin de France &amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-titre&gt;Joseph Sitruk : &quot;Je ne suis pas favorable à l'interdiction du foulard à l'école publique&quot;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;LE MONDE | 15.05.03 | 13h40 &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;B&gt;•&lt;/B&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;MIS A JOUR LE 15.05.03 | 14h58 &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-txt&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Dans un document transmis en avril au président de la république, vous expliquez que vous n'êtes pas partisan d'une modification de la loi de 1905. pour quelle raison&amp;nbsp;?&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce n'est pas la loi qui doit dicter l'attitude de la société française à l'égard des religions. Pour moi, la laïcité, c'est d'abord une question d'ouverture d'esprit. Plusieurs fois dans le passé, je me suis élevé contre une vision étroite. La définition de la laïcité, c'est la neutralité de l'Etat en matière de religions. Ce n'est pas l'interdiction d'une pratique religieuse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Plusieurs parlementaires ont déposé des propositions de loi visant à interdire les signes religieux à l'école, en particulier le foulard et la kippa. Qu'en pensez-vous&lt;/B&gt;&amp;nbsp;?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La kippa est un signe infiniment plus discret que le foulard et, à ce titre, ne peut lui être assimilée. Toutefois, je peux comprendre qu'on veuille les assimiler, pour éviter de faire deux poids deux mesures. Pour les juifs, c'est une mesure qui risque d'être mal vécue, ils ont prouvé leur attachement à la République. Pour ma part, je ne suis pas favorable à l'interdiction du foulard&amp;nbsp;: je comprends qu'un gouvernement puisse l'interdire dans certaines conditions, par exemple sur les photos d'identité, ou quand il a une dimension prosélyte. Mais le port du foulard à l'école publique ne me choque pas. Pas plus qu'une croix. Tout est affaire d'intelligence et de modération. Nous voulons lancer un grand débat là-dessus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;En mai&amp;nbsp;2002, les dirigeants de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) souhaitaient que les jeunes musulmanes soient dispensées de piscine. Vous-même, vous souhaitez que des dispenses soient accordées le samedi pour le shabbat&lt;/B&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Qu'une jeune fille musulmane refuse, pour des raisons de pudeur, de se déshabiller devant des garçons, c'est quelque chose que je comprends et que je respecte. Mais je ne peux pas mettre cette attitude sur le même plan que le shabbat, qui est pour moi est un des fondements du judaïsme. Mais vues de l'extérieur, pour un non-musulman ou un non-juif, les choses doivent être sur un pied d'égalité. La meilleure façon d'être un Etat laïque, c'est d'organiser la société de manière à ce que tout le monde y trouve son compte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Des écoles confessionnelles musulmanes, est-ce la bonne voie pour favoriser l'intégration&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans la mesure où elles sont aussi rigoureuses que les écoles juives, pourquoi pas&amp;nbsp;? Je vous rappelle qu'à plus de 95&amp;nbsp;%, les écoles juives sont sous contrat et respectent les directives de l'éducation nationale. Le jeune juif qui veut manger casher ou observer le shabbat n'a pas de problème. Les écoles confessionnelles peuvent être une solution. A moins que l'éducation nationale n'ouvre les cantines au casher et au halal, comme elle peut l'ouvrir demain aux végétariens. C'est ma compréhension de la laïcité&amp;nbsp;: apprendre à vivre ensemble, en respectant la spécificité de chacun.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;L'intégration des juifs depuis la révolution peut-elle être un modèle pour les musulmans&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je pense que oui. Les juifs sont entrés de plain-pied dans la société française. Leur intégration a été une grande réussite au plan intellectuel, social et religieux. Pour autant, les juifs ne se sont pas assimilés. Napoléon avait sans doute l'intention de leur faire quitter le judaïsme, en réunissant ce qu'il a appelé le Grand Sanhédrin. Mais il a eu l'intelligence de leur demander de s'organiser eux-mêmes et de désigner leur grand rabbin. Je suis moi-même le 10e grand rabbin de France depuis Napoléon.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Pensez-vous qu'il faille créer un CRIF musulman&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je ne le crois pas. Ce serait contre nature. L'islam est avant tout une foi, plus qu'une culture et qu'une histoire dans le contexte français. Tandis que la communauté juive se confond avec l'histoire de France.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Où se situe la frontière entre vie communautaire et communautarisme&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La communauté, c'est le besoin de se retrouver proches quand on vit les mêmes événements. Les juifs sont une minorité. Il est normal qu'ils éprouvent le besoin de se réunir, de retrouver des valeurs communes. Voilà où est le bon côté communautaire. Le communautarisme, c'est quand la communauté devient un circuit fermé, quand les juifs vivent entre eux dans un ghetto parfaitement étanche. La communauté ne doit pas avoir peur de vivre ouverte sur le monde et de s'investir dans les combats de la société française.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Propos recueillis par Xavier Ternisien&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;&lt;B&gt;•&lt;/B&gt; ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 16.05.03&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- info_pv_pub_OAS_oreille --&gt;
&lt;SCRIPT language=JavaScript&gt;OAS_AD('Position2');&lt;/SCRIPT&gt;
&lt;A target=_blank href=&quot;http://pubs.lemonde.fr/RealMedia/ads/click_lx.ads/info.lemonde.fr/societe/index/361567507/Position2/default/empty.gif/63326337303430313365633635313130&quot;&gt;&lt;IMG height=2 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://a1692.g.akamai.net/7/1692/2042/0/pubs.lemonde.fr/RealMedia/ads/Creatives/default/empty.gif&quot; width=2 border=0&gt;&lt;/A&gt; &lt;!-- /info_pv_pub_OAS_oreille --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;!-- /info_sssq_1_col_empil_gen_ref --&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PICASSO</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/15#16037</link> 

						<description> 
 La peinture à grands traits 
 
 
 
L'Express du 15/05/2003 
Le jour où la police a refusé qu'il devienne français 
Le dossier Picasso 
par Jérôme Dupuis et Jean-Marie Pontaut, avec Alla Chevelkina à Moscou 
 
  
 
Dès son premier séjour à Paris, en 1901, le peintre fut surveillé et fiché par la police des étrangers. Considéré comme «anarchiste», il ne put obtenir la nationalité française. Volé par les nazis en 1940, son dossier finit par atterrir dans les archives du NKVD, en URSS, avant de rentrer en France, en 2000. L'Express a pu le lire en exclusivité 
 
 
La France a refusé d'accorder à Pablo Picasso la nationalité française. Le plus grand génie de la peinture du XXe siècle est donc resté espagnol jusqu'à sa mort. Il avait pourtant, dans le plus grand secret, demandé sa naturalisation le 3 avril 1940. Telle est l'une des révélations d'un «dossier Picasso» constitué par la police française et dont L'Express dévoile aujourd'hui l'existence. Dès son arrivée à Paris, en 1901, le peintre est en effet repéré par la police parisienne. Au fil des années, elle accumulera de nombreux rapports sur lui, son entourage, son train de vie, ses opinions politiques.


  
  
Ce dossier Picasso, disparu pendant soixante ans, vient d'être récupéré, après un incroyable périple entre Berlin, la Tchécoslovaquie et Moscou. «Saisi par les Allemands, probablement en 1940, lors de l'occupation de Paris, il a été expédié dans la capitale du Reich, puis conservé en basse Silésie, avant d'être raflé au printemps 1945 par les troupes soviétiques, qui l'ont remis aux Archives spéciales de l'URSS», explique Claude Charlot, directeur des archives de la préfecture de police de Paris. Cet étonnant document restera entre les mains des archivistes du NKVD, puis du KGB, pendant plus d'un demi-siècle. Il sera d'ailleurs régulièrement consulté par les fonctionnaires des services secrets soviétiques, comme l'indique la page de garde du dossier.

«Un nommé Picasso Ruiz Pablo, à qui l'anarchiste surveillé Manach Pierre donne asile» 


Au terme de longues négociations, la France en obtient enfin la restitution en février 2000. Le dossier Picasso a aujourd'hui retrouvé sa place aux archives de la préfecture de police de Paris, où L'Express a obtenu l'autorisation de le consulter: alors que l'on croyait que tout avait été dit et écrit sur ce génie, on y découvre un Pablo Picasso pittoresque, vu à travers le prisme de la tatillonne police des étrangers, des suspicieux Renseignements généraux et, même, des indiscrétions de sa concierge. Autant de détails de la vie du peintre dont la lecture a ému son petit-fils, Olivier Picasso. Pierre Daix, ami de Picasso, et Armand Israël, spécialiste de Braque, ont décidé de réunir ces documents dans un livre intitulé Dossier de la préfecture de police (1901-1940) (Editions des catalogues raisonnés).

 
La police parisienne a fait preuve d'un certain flair «artistique»: elle n'a pas «raté» Picasso à son arrivée en France. Débarqué à Paris, le 5 mai 1901, pour sa première exposition, il fait, dès le 18 juin, l'objet d'un rapport du commissaire de police chef de la 3e brigade, adressé au directeur général des Recherches. «Objet: au sujet du nommé Picasso Ruiz Pablo, à qui l'anarchiste surveillé Manach Pierre donne asile.» Sans le sou, totalement inconnu en France, Picasso loge en effet à Montmartre, au dernier étage du 130 ter, boulevard de Clichy, chez un compatriote catalan, le marchand d'art Pierre Manach. L'immeuble accueille une sorte de phalanstère d'artistes, dont certains sont fichés par la police à cause de leurs opinions, jugées subversives. C'est ce qui vaut à Picasso d'être épinglé dans ce rapport, qui semble largement alimenté par les confidences de la concierge.

«Il sort tous les soirs pour ne rentrer qu'à une heure avancée de la nuit» 


Dans la plus pure tradition policière, le commissaire note le signalement de son «client»: «Taille 1,68 mètre - cheveux noirs et longs - moustache naissante châtain clair - vêtu d'un complet veston noir - coiffé d'un chapeau mou de même nuance.» Légère erreur sur la taille: Picasso mesure en réalité 1,60 mètre… Le policier examine ensuite ses habitudes: on apprend par exemple qu'il a peint récemment un «tableau représentant des soldats étrangers frappant un mendiant à terre», qu' «il reçoit la visite d'individus inconnus», qu'il lui «parvient quelques lettres venant d'Espagne, ainsi que 3 ou 4 journaux dont les titres sont inconnus». Le rapport précise encore que «ses heures de sorties et de rentrées sont très irrégulières», qu' «il sort tous les soirs pour ne rentrer qu'à une heure avancée de la nuit» et enfin, scandale, qu' «il lui arrive même de découcher» …


Scrupuleux, le commissaire joint une copie d'un article paru dans Le Journal et ignoré jusqu'ici des spécialistes: «Demain, nous serons conviés, chez Vollard, à admirer tout un lot de peintures et de dessins de Pablo Ruiz Picasso. Ce très jeune peintre espagnol, venu d'hier parmi nous, est un frénétique amant de la vie moderne», note le critique Gustave Coquiot, également préfacier du catalogue, qui, après avoir célébré son sens des couleurs et du détail, conclut de manière prémonitoire: «Demain, on fera fête aux œuvres de Pablo Ruiz Picasso.»


   
Vient, enfin, le volet politique du rapport, qui va suivre l'artiste une partie de sa vie, jusqu'à nourrir le refus de naturalisation de 1940. Bien que le commissaire note que «sa présence aux réunions anarchistes ne [lui] a jamais été signalée» et que «la concierge n'a jamais entendu Picasso émettre d'opinions subversives», sa conclusion apparaît sans appel: «De ce qui précède, il résulte que Picasso partage les idées de son compatriote Manach, qui lui donne asile. En conséquence, il y a lieu de le considérer comme anarchiste.» Un raccourci pour le moins hâtif. Même si Picasso a bien signé une pétition en faveur de prisonniers anarchistes opposés à la guerre entre l'Espagne et les Etats-Unis pour le contrôle de Cuba, en 1898, Pierre Daix et Armand Israël précisent qu'à cette époque «il est resté à l'écart de tout engagement politique en général et anarchiste en particulier».


C'est si vrai que la police française perdra sa trace jusqu'en 1905, en dépit de ses nombreux allers-retours en Espagne et de son installation définitive à Paris, en 1904. Il faudra sa deuxième exposition et, surtout, un article d'Apollinaire dans la revue La Plume pour que le préfet de police demande de «nouveaux renseignements sur le compte de Picasso, Ruiz Pablo, né le 25 octobre 1881, à Malaga». Mais le peintre demeure introuvable: un rapport du 24 mai 1905 signale qu'il «a été recherché sans succès» depuis son départ du boulevard de Clichy, qu'il est inconnu aux «garnis» (le service chargé de surveiller les hôtels) ainsi qu'aux différents services de la préfecture. «Il fera l'objet d'un rapport dès que son domicile sera connu», conclut le policier. Picasso, pourtant, ne se cache pas: il loue, depuis mai 1904, un atelier au Bateau-Lavoir, à Montmartre, lieu mythique où il peindra Les Demoiselles d'Avignon.


A partir de cette époque, les services de la préfecture de police vont scrupuleusement noter, année par année, les adresses parisiennes de l'artiste. Un tableau synthétique sera même dressé. Après Montmartre (le Bateau-Lavoir, au 13, rue de Ravignan, et le 11, bd de Clichy) et Montparnasse (242, bd Raspail et 5 bis, rue Schoelcher), puis un petit détour par Montrouge, il s'installe, en 1918, au 23, rue La Boétie. Dans cet immeuble bourgeois, il loue deux étages, dont l'un lui sert d'atelier. En 1938, il investit un immense atelier au 7, rue des Grands-Augustins, où il recevra les visites de ses maîtresses et, surtout, composera Guernica.


Dans ce même récapitulatif policier, on trouve également une rubrique «vacances et autres séjours», qui répertorie tous les déplacements du peintre (Cadaquès, Sorgues, Rome, Naples, Madrid, Barcelone, Juan-les-Pins, Dinard, Mougins…) ainsi que l'achat, en 1932, du château de Boisgeloup, près de Gisors. Pour l'année 1907, les policiers notent: «Avignon?» Il s'agit manifestement d'une confusion due aux Demoiselles d'Avignon, peintes cette année-là. Car Picasso ne s'est jamais rendu dans cette ville en 1907…

«Travaille comme artiste peintre et gagne environ 25 francs par jour» 


Pourquoi un tel fichage? Outre sa célébrité et ses supposées sympathies anarchistes, le citoyen espagnol Picasso relève de la police des étrangers, un service très tatillon, accumulant une importante paperasserie, que l'on retrouve dans les dossiers revenus de Moscou. Des documents aujourd'hui précieux, ornés de photos inédites et de magnifiques signatures, dont l'une, unique, porte son nom complet: «Pablo Ruiz Picasso». S'il veut être en règle avec la France, le peintre doit obtenir des cartes de permis de séjour, puis des cartes d'identité d'étranger, renouvelables tous les cinq ans. A chacun de ses déplacements, un policier rédige un rapport.


Picasso sera d'autant plus surveillé qu'il va bientôt rencontrer à Rome, en 1917, une belle étrangère. Olga Khokhlova est une danseuse des Ballets russes de Diaghilev. Lorsqu'elle s'installe à Paris, elle fait une demande de carte d'identité et donne deux noms de garants: «M. Jean Cocteau, 10, rue d'Anjou, et M. Pablo Ruiz Picasso.»


Bientôt Olga et Pablo décident de se marier. Comme ils sont tous deux étrangers, ils vont donc faire l'objet d' «une enquête prénuptiale». Le peintre doit lui aussi être parrainé par des citoyens français. Il désigne le célèbre galeriste Ambroise Vollard et «M. Bracque» (sic) qui «répondent de son honorabilité et moralité ainsi que de ses bons sentiments à l'égard de la France». Mais, avant d'autoriser cette union avec Olga, une enquête complémentaire du «service des garnis et des étrangers» de la PJ est diligentée: «Habite 22, rue Victor-Hugo à Montrouge depuis deux ans un pavillon au loyer de 1 800 francs par an, payé régulièrement. Travaille comme artiste peintre et gagne environ 25 francs par jour. (…) Bons renseignements dans le voisinage. Il est connu pour ses idées francophiles. Avis favorable.» L'union est célébrée le 12 juillet 1918, à 11 heures, à la mairie du VIIe arrondissement. L'acte de mariage comporte, pour la première fois, le nom complet de l'artiste: «Paul Diegue Joseph François Jean Nepomucene Crépin de la Très Sainte Trinité Ruiz y Picasso». Le mariage religieux est célébré à l'église russe orthodoxe de la rue Daru. Les témoins sont Cocteau, Max Jacob et Apollinaire.

  Citoyen espagnol, Picasso devait renouveler son titre de séjour tous les cinq ans 

 

 
Pourtant, une petite note manuscrite versée au dossier aurait pu compromettre l'avenir de Picasso en France. Pour se marier, il devait en effet avoir un casier judiciaire vierge. Cette note du 30 décembre 1917 indique qu'il n'a certes jamais été condamné, mais rappelle qu' «il a été entendu en septembre 1911 au sujet de statuettes qu'il détenait et qui avaient été volées au Louvre par un tiers». L'histoire, rocambolesque, est authentique. En 1907, un certain Géry Pieret, secrétaire d'Apollinaire, a dérobé au Louvre deux statuettes ibériques représentant des têtes d'hommes, datant du VIe et du Ve siècle avant Jésus-Christ. Il les remet à Picasso, qui s'en inspirera pour Les Demoiselles d'Avignon. Quatre ans plus tard, le scandale éclate, en marge de l'enquête sur le vol de La Joconde. Apollinaire est inculpé et incarcéré durant quelques jours, et Picasso, très inquiet, doit répondre aux questions d'un juge d'instruction. Mais il n'est finalement pas poursuivi.


Dorénavant, le dossier policier du couple Picasso portera le numéro 74664. Alors que la notoriété mondiale du peintre ne cesse de croître, il obtient sans problème cartes d'identité, sauf-conduits pour voyager, tout comme Olga et leur fils, Paul, né le 4 février 1921. Il bénéficie de l'appui du président du Conseil, Albert Sarraut, même si un rapport des Renseignements généraux daté de 1932 fait encore allusion aux informations de 1901 et à ses amitiés anarchistes…


Surgit la guerre civile espagnole. Picasso soutient fortement les républicains et peint Guernica, pour dénoncer le bombardement de cette ville par l'aviation allemande. Mais la victoire de Franco lui interdit tout retour dans son pays natal, dont il a conservé la nationalité. Et, comme beaucoup, il sent inexorablement monter la menace d'une guerre en Europe. C'est à ce moment qu'intervient l'épisode le plus étonnant dévoilé par le dossier que nous publions: sa demande de devenir citoyen français. Le 3 avril 1940, sur papier filigrané, il adresse directement une lettre au ministre de la Justice, Albert Serol: «J'ai l'honneur de solliciter ma naturalisation et m'engage à payer les droits de sceau à cette fin.» Suit une très belle signature, accompagnée de son adresse manuscrite.


Pourquoi cette démarche entreprise après trente-cinq ans passés en France? «Peut-être Picasso a-t-il craint que l'Espagne franquiste ne s'allie à l'Allemagne, auquel cas il aurait été exposé, en tant que ressortissant d'une puissance ennemie résidant en France, au double risque d'être interné dans un camp et de voir ses biens séquestrés», estime Claude Charlot, en accord avec Pierre Daix.


Avec cette demande commence une longue enquête, demandée par le garde des Sceaux au préfet de police. Picasso doit tout d'abord remettre aux autorités un double de son bail de la rue La Boétie (loyer annuel: 27 500 francs) et une quittance de son percepteur (le peintre a acquitté en 1939 un impôt de 685 336 francs, soit 260 000 euros d'aujourd'hui). Le 30 avril, il est convoqué au commissariat de la Madeleine. Son dossier de naturalisation est «particulièrement signalé par le cabinet». Au passage, on remarque que le peintre a francisé son prénom: il s'appelle désormais «Paul Diegue» Picasso...



Les cartons provenant de Moscou, conservés au troisième sous-sol des archives de la préfecture de police de Paris.
  
  
Après l'avoir longuement interrogé, le commissaire rédige un rapport sur «sa conduite, sa moralité, son loyalisme», son «utilité sociale», sa «fortune» et son «degré d'assimilation». Florilège: «Jouit-il de la considération publique? - Oui»; «Quelle est son attitude politique? - Dit ne pas en faire»; «Pour quels motifs sollicite-t-il sa naturalisation? - Désire se fixer définitivement en France»; «Antécédents judiciaires? - Néant»; et même un savoureux: «Constitue-t-il, en raison de ses aptitudes professionnelles, un apport intéressant pour la collectivité? - Oui.» Conclusion générale du commissaire: «Bons renseignements. Avis favorable.»


L'affaire paraît bien engagée. Mais le préfet commande un second rapport à la brigade spéciale des Renseignements généraux, qui va reprendre toutes les rumeurs politiques - souvent sans fondement - courant sur le compte du peintre. Tout y passe: Picasso est un anarchiste depuis 1905; Picasso évolue vers le communisme; Picasso est un «peintre soi-disant moderne, qui a placé son argent à l'étranger» … Bref, il «doit être considéré comme suspect au point de vue national» et «n'a aucun titre pour obtenir la naturalisation».


Au préfet de faire la difficile synthèse de ces deux rapports hautement contradictoires. Très prudent, le haut fonctionnaire laisse au ministre le soin d'apprécier «s'il ne conviendrait pas de surseoir à l'examen de la demande de naturalisation». Et, de fait, Picasso ne recevra jamais de réponse à sa demande, ce qui, dans l'administration, équivaut à un refus.


Deux mois plus tard, les Allemands sont à Paris. Pétain, ancien ambassadeur de France dans l'Espagne franquiste, est au pouvoir. Dès lors, Picasso se fait discret vis-à-vis de l'administration française. Il demande seulement le renouvellement de sa carte d'identité d'étranger, le 30 novembre 1942. Comme l'exigent les lois de Vichy, il sera contraint de «certifier sur l'honneur de ne pas être juif». Il demeurera, durant toute l'Occupation, à Paris. Le 3 octobre 1944, il adhère au Parti communiste français.

«Ces archives regorgent de noms célèbres : Léon Blum, le comte de Paris, le Grand Orient...» 


Le peintre n'évoquera jamais l'épisode de la demande de naturalisation et ne renouvellera pas sa démarche. «Il était dans son caractère de ne jamais pardonner l'humiliation d'un rejet et de n'en plus jamais parler, ce qui explique sans doute le silence qu'il a fait sur cette demande», écrivent Pierre Daix et Armand Israël. Picasso est donc toujours resté espagnol. Il avait toujours promis qu'il ne rentrerait dans son pays natal qu'après la mort de Franco. Malheureusement, Picasso disparut en 1973, deux ans avant la mort du Caudillo.


Le secret de cette histoire était enfoui depuis plus d'un demi-siècle dans les cartons des Archives spéciales de l'URSS. Comme des centaines de milliers d'autres, le dossier Picasso a été saisi par les Allemands en 1940, à leur arrivée à Paris. «Ils ont pillé les dossiers de la Sûreté nationale, au ministère de l'Intérieur, mais aussi ceux de la Préfecture de police, explique Claude Charlot. Ils ont fait main basse sur de nombreux documents concernant des étrangers vivant en France ou des agents de l'Allemagne.» Ces milliers de cartons sont acheminés à Berlin, puis, avec la tournure que prenait la guerre, entreposés à Ceska-Lipa, en Tchécoslovaquie, et à Khabelscverdt, en basse Silésie.

 
Au printemps 1945, l'Armée rouge rafle à son tour ce qu'elle appelle des «trophées» de guerre. Ces kilomètres de dossiers sont transférés en Union soviétique et rejoignent, en 1950, un bâtiment stalinien gris-jaune, au nord de Moscou: les Archives spéciales. Pendant des décennies, une bonne centaine d' «archivistes» du NKVD puis du KGB vont dépouiller et classer ces centaines de milliers de pages. Un fonctionnaire de l'Institut du marxisme-léninisme de Moscou, Florence Molock, est tout particulièrement chargé de retrouver les éventuelles traces du passage de Lénine à Paris…


Outre le dossier Picasso, ces archives regorgent de noms et d'organisations célèbres de l'entre-deux-guerres: Léon Blum, le comte de Paris, André Maurois, Jules Moch, la famille Rothschild, mais aussi les éditions Denoël, le Grand Orient de France, l'Association catholique de la jeunesse française, la Ligue internationale de lutte contre le racisme et l'antisémitisme… Autant de dossiers dont la France réclamait la restitution depuis la guerre. Ce n'est qu'en 12 octobre 1992 qu'un accord est signé entre le Quai d'Orsay et la Russie. Moscou demande des compensations financières importantes, notamment pour microfilmer les dossiers qui concernent l'URSS (soit 7% du total). Dans les deux années qui suivent, six convois de camions français chargent 944 718 dossiers à Moscou. Placés sous scellés, ils sont considérés comme du courrier diplomatique et remis aux Archives nationales. Les plus sensibles sont examinés par d'anciens fonctionnaires de la DST - le contre-espionnage français - qui y trouvent la confirmation de soupçons à propos de réseaux ou de liens avec l'Union soviétique avant guerre, en particulier des traces de voyages et d'interventions administratives en faveur de personnages proches de l'URSS.


Mais soudain les livraisons d'archives s'arrêtent. La Douma, le Parlement russe, interrompt le processus. Nouvelles négociations serrées. Finalement, en février 2000, 77 992 dossiers reviennent en France. Ils sont rendus à leurs propriétaires légitimes. C'est ainsi que 122 cartons rejoignent le troisième sous-sol des archives de la préfecture de police de Paris, au Quartier latin. Parmi eux, le dossier Picasso. 
 
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						<title>PROSTITUTION</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/15#16017</link> 

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 La ville de Cologne envisage un &quot;impôt sur le sexe&quot; 
 
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COLOGNE (AFP) - La ville de Cologne (ouest), très endettée, envisage l'introduction d'un &quot;impôt sur le sexe&quot;, qui taxerait la fréquentation des maisons closes et des spectacles érotiques ou pornographiques, selon le trésorier municipal Peter Michael Soénius.

Il n'est pas normal, en termes d'équité fiscale, que les casinos et les jeux d'argents soient frappés de taxes supplémentaires alors que les plaisirs sexuels commerciaux ne le sont pas, a-t-il justifié.

&quot;Les uns cherchent un plaisir en jetant de l'argent dans des automates de jeux, les autres d'une autre manière&quot;, a déclaré le trésorier, membre du parti conservateur chrétien-démocrate (CDU).

  
 
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						<title>REALITY-SHOW</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/14#15901</link> 

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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Catherine POIRIER Agnès&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;mercredi 14 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/d.gif&quot; align=left&gt;epuis que la chaîne Carlton a annoncé l'arrivée prochaine de &lt;I&gt;Celebrity Alcatraz&lt;/I&gt;, les Britanniques trépignent d'impatience... Des personnalités plus ou moins connues se sont déjà prêtées aux exercices de &lt;I&gt;Celebrity Big Brother&lt;/I&gt; ou encore &lt;I&gt;I'm a Celebrity Get Me Out of Here&lt;/I&gt; (une sorte de &lt;I&gt;Koh Lanta&lt;/I&gt; avec des stars), mais, avec cette émission, Carlton espère frapper encore plus fort que les autres dans la fourmilière impitoyable du PAF anglais. Le concept ? &lt;I&gt;«Un reality-show extrême dans lequel des célébrités sont envoyées dans la plus sordide des prisons, Alcatraz, pour y vivre les conditions d'emprisonnement les plus dures.»&lt;/I&gt; Carlton espère bien vendre l'émission dans le monde entier. Un porte-parole de la chaîne a précisé qu'&lt;I&gt;«il s'agira de vraies cellules, avec des vrais barreaux, des vrais gardiens et des vraies lois régentant la prison»&lt;/I&gt;. La seule façon de sortir de ce cauchemar : le vote des téléspectateurs. On ne sait pas encore si la chaîne britannique sera autorisée à utiliser la prison d'Alcatraz, devenue depuis 1963 un parc d'attractions touristique.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>LA RAI</title> 

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&lt;P&gt;&lt;B&gt;La présidente de la &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; tient tête à Berlusconi&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Nommée en mars, elle s'attire les foudres de la droite. 
&lt;P&gt;JOZSEF Eric 
&lt;P&gt;La nouvelle présidente de la &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, Lucia Annunziata, nommée en mars, vient de relancer le conflit entre l'audiovisuel italien et Silvio Berlusconi. Proche de l'opposition de gauche mais flanquée d'un conseil d'administration où siègent quatre conseillers de droite, cette ancienne journaliste n'a pas hésité à laisser entendre, la semaine dernière, que les difficultés de la télévision publique &amp;shy; baisse de l'audience et des recettes publicitaires &amp;shy; sont en partie la conséquence du conflit d'intérêts du président du Conseil. Berlusconi demeure en effet l'actionnaire principal de Mediaset, le groupe de communication qui contrôle entre autres les trois principales chaînes privées de la Péninsule (Rete 4, Canale 5 et Italia 1).&lt;B&gt;Bonnes grâces.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;«Sans accuser quiconque de concurrence déloyale, a-t-elle expliqué, c'est un fait qu'avoir au gouvernement un leader qui a des intérêts importants dans le secteur de la communication entraîne une déformation presque spontanée du marché et des opérateurs de l'information.» En clair, la &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; subirait une baisse de ses recettes publicitaires au profit de Mediaset, les annonceurs préférant s'attirer les bonnes grâces du pouvoir en diffusant leurs spots sur les chaînes de Berlusconi. Mais la désaffection des annonceurs s'explique sans doute aussi par la baisse d'audience des chaînes publiques : entre 1999 et 2002, la &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; a perdu en moyenne près de 1,2 % de parts de marché, alors que, dans le même temps, les chaînes Mediaset sont passées de 42,56 % à 42,94 %.La présidente du conseil d'administration de la &lt;A name=Occ5&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; a également remis en cause, au moins partiellement, l'une des priorités de la Ligue du Nord, un des partis de la majorité, à savoir le transfert à Milan du siège de la deuxième chaîne publique. «On risque de transformer &lt;A name=Occ6&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; Due en une chaîne provinciale. Si le principe du transfert ne doit pas être désavoué, il doit être réexaminé», a-t-elle exigé.Auparavant, elle avait donné des aigreurs d'estomac à la droite en critiquant ouvertement la programmation d'une émission consacrée au député (Forza Italia) et ancien ministre de la Défense Cesare Previti, le soir de sa condamnation à onze ans de réclusion pour corruption de magistrats. Ce proche de Silvio Berlusconi avait bénéficié d'une tribune pour attaquer les juges de Milan. Dans une lettre adressée au directeur général de la &lt;A name=Occ7&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, Flavio Cattaneo, très apprécié par la majorité, Lucia Annunziata avait estimé que cette initiative ne respectait pas l'impératif du pluralisme.Bourrasque. Alors qu'à la Chambre des députés des parlementaires de Forza Italia ont avancé la proposition de rétablir la vieille loi qui prévoyait trois ans de réclusion pour les journalistes condamnés pour diffamation, une autre bourrasque vient de s'abattre sur la &lt;A name=Occ8&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; et sur sa présidente. A la suite de la comparution il y a quinze jours de Silvio Berlusconi au tribunal de Milan, où il est poursuivi pour corruption de magistrats, le président du Conseil a été pris à partie par un manifestant qui l'a traité de «bouffon», l'exhortant «à se faire juger, sinon tu finiras comme Ceausescu». Diffusé par &lt;A name=Occ9&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; Tre (traditionnellement proche de la gauche), l'incident a été qualifié de «guet-apens» par le chef du gouvernement. Alors que Lucia Annunziata souhaitait une «vérification rapide» pour défendre le professionnalisme des reporters et répondre à des «accusations dénigrantes», Flavio Cattaneo a pris l'initiative d'envoyer des inspecteurs de la &lt;A name=Occ10&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Rai&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; auprès de la rédaction de la troisième chaîne, provoquant immédiatement une grève des journalistes. «J'avais demandé des vérifications, pas des inspections», a protesté ensuite Lucia Annunziata. Critiquée par la majorité, la présidente est désormais également blâmée par une partie de la gauche qui lui reproche d'avoir donné des armes à l'adversaire. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Politique et administration nationale; Élections&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 429 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 SA Libération. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030514LI0LI20030514057&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>NEW-YORK TIMES</title> 

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&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/CacheImages/li.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Libération&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;MEDIAS, mercredi 14 mai 2003, p. 26 
&lt;P&gt;Le quotidien américain déstabilisé&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Un faussaire au«&lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;»&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Depuis quatre ans, Jayson Blair bidonnait ses articles. Son journal l'a révélé dans une longue enquête publiée dimanche. 
&lt;P&gt;ROUSSELOT Fabrice 
&lt;P&gt;Pour la presse américaine, c'était l'histoire à ne pas manquer au beau milieu de la guerre en Irak. Dans la petite ville de Palestine, en Virginie-Occidentale, la famille de Jessica Lynch est prise d'assaut par les journalistes et les caméras de télévision. A 20 ans, la jeune fille a été portée disparue avec plusieurs membres de son unité à la suite de combats avec des troupes de Saddam Hussein, dans le sud du pays. Au &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, la rédaction est mobilisée et décide d'envoyer Jayson Blair sur les lieux. Dans un article publié le 27 mars en première page, le jeune journaliste décrit longuement le père de la jeune fille, venu faire une déclaration à la presse : «Gregory Lynch Sr s'étouffe presque en se présentant sur son porche qui offre une vue sur les champs de tabac et les pâturages.» Le lendemain, en découvrant l'article, Gregory Lynch s'esclaffe : il n'y a pas le moindre champ de tabac et pas davantage de pâturages autour de sa maison. Il n'a en outre aucun souvenir d'un reporter du &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; près de chez lui. Et pour cause. S'il signe bien ses «reportages» de Palestine, Jayson Blair n'y a jamais mis les pieds. Il a tout simplement réalisé son article depuis New York, en recopiant les dépêches d'agence et en inventant les détails à sa convenance.«Un énorme oeil au beurre noir»Dimanche dernier, le prestigieux quotidien a révélé dans une enquête de quatre pages que le journaliste de 27 ans, qui a démissionné le 1er mai, avait falsifié «au moins 36 des 73» articles qu'il avait écrits depuis qu'il avait été affecté à la rédaction nationale en octobre. Surtout, selon les aveux du journal, la «fraude» pourrait porter sur plus de 600 articles rédigés par Jayson Blair depuis son arrivée au &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; en 1999, ainsi que sur d'autres histoires écrites auparavant pour le Boston Globe. «C'est un énorme oeil au beurre noir, une rupture de contrat entre le quotidien et ses lecteurs», a admis le PDG Arthur Sulzberger, dont la famille contrôle le journal depuis plus d'un siècle.Depuis, le quotidien qui se présente souvent comme le plus prestigieux de la planète, est plongé dans la tourmente. Sur toutes les chaînes de télévision, les experts se demandent comment un journaliste a pu ouvertement mentir à ses chefs de service sans que personne s'en aperçoive. C'est la crédibilité du &lt;A name=Occ5&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; qui est remise en cause, mais également celle de la presse américaine dans son ensemble, alors que la profession est contrainte de se remémorer de précédents scandales. Celui de Janet Cooke, du Washington Post, par exemple, qui avait dû rendre son prix Pulitzer en 1981. Prix qui lui avait été attribué pour une enquête sur l'histoire d'un jeune drogué de 8 ans... entièrement inventée. Celui de Stephen Glass encore, licencié de New Republic en 1998 pour avoir lui aussi confondu fiction et réalité. «Il existe depuis plusieurs années une véritable méfiance de l'opinion publique face aux journaux, résume Alex Jones, le directeur du Joan Shorenstein Center on Press Politics and Public Policy à Harvard, et ancien journaliste du &lt;A name=Occ6&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, «mais là, parce que c'est le &lt;A name=Occ7&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; qui est touché et parce que la tromperie a l'air énorme, c'est encore plus grave.»A en croire la minutieuse enquête menée par le &lt;A name=Occ8&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, mais aussi selon plusieurs sources à l'intérieur du journal, l'incroyable saga de Jayson Blair est ainsi parsemée d'indices et de signes avant-coureurs sur les dysfonctionnements du journaliste qui ont tous été largement ignorés par la direction du quotidien et qui n'ont pas été transmis correctement au sein de la hiérarchie. Pour des raisons qui sont souvent difficiles à établir.Des détails lus dans «San Antonio Express»Officiellement, c'est à la fin du mois d'avril que le directeur de la rédaction, Howell Raines, et son adjoint, Gerald Boyd, ont décidé de confier à cinq reporters la tâche de découvrir «quelles étaient les pratiques professionnelles» de Jayson Blair. Le 29 avril, un rédacteur en chef de San Antonio Express-News prend en effet contact avec le journal new-yorkais pour s'inquiéter des «profondes ressemblances» entre l'article de l'un de ses journalistes et un article de Blair signé depuis le Texas. Les deux papiers narrent l'angoisse d'une mère de Los Fresnos qui n'a pas de nouvelles de son fils porté disparu en Irak. Blair y évoque notamment «le toit rouge sur la maison blanche, la Jeep rouge dans la cour ou encore les roses en fleur dans le jardin». Des détails qui sont les mêmes que ceux livrés dans San Antonio Express-News vingt-quatre heures plus tôt.Face à ses supérieurs, Blair maintient sans broncher qu'il s'est bien rendu à Los Fresnos et montre des notes sur un carnet. Après vérification, il s'avère cependant qu'il a interviewé la dame rapidement par téléphone et qu'il a bien plagié le journal texan. Il est contraint à la démission le 1er mai, au prétexte de «problèmes personnels». Selon certains journalistes toutefois, «l'ampleur de la fraude» aurait pu être découverte «bien plus tôt».Un faux cousin au World Trade CenterEn réalité, à peine est-il été nommé en 1999 comme reporter débutant que, déjà, ce jeune journaliste noir tout juste sorti de l'université du Maryland, après un stage au Boston Globe, se fait réprimander pour des erreurs dans ses premiers articles. Après plusieurs semaines de stage, il a été recruté par le &lt;A name=Occ9&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; mais cache à tout le monde qu'il n'a pas eu son diplôme, contrairement à ce qu'il affirme. Malgré le manque de précision de ses articles, Jayson Blair trace son chemin au sein de la rédaction, affable et fin manoeuvrier. Il est promu «reporter de terrain» en juin 2001 et travaille pour la section «Metro» (les pages locales). La qualité de sa copie ne s'améliore pas pour autant. Il apparaît instable et rend des articles où il ne cesse de se tromper dans les dates ou les lieux. Le 11 septembre 2001, il argue que l'un de ses cousins a été tué dans l'attaque contre le World Trade Center pour ne pas avoir à écrire les fameux «portraits des victimes» publiés par le quotidien. C'est une nouvelle tromperie.Après deux semaines de repos imposées par son chef de service, Jonathan Landman, il n'y a pas vraiment d'amélioration. En avril 2002, Landman envoie alors un e-mail très explicite à la direction du journal. «Nous devons empêcher Jayson d'écrire pour le Times. Tout de suite», écrit-il. Il n'est pas suivi. Aujourd'hui, ceux qui connaissent bien le &lt;A name=Occ10&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; estiment que l'histoire de Jayson Blair illustre les nombreuses faiblesses du quotidien quant aux mécanismes de contrôle de la copie. Alors que la presse magazine américaine est réputée dans le monde entier pour vérifier les sources et les informations utilisées par ses journalistes, ce n'est pas le cas au &lt;A name=Occ11&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;.«Aucun quotidien ne vérifie les détails de chaque article au jour le jour car ce n'est pas possible », précise Alex Jones, le directeur du Joan Shorenstein Center on Press Politics and Public Policy. « Au &lt;A name=Occ12&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, on estime que les journalistes qui travaillent sont suffisamment professionnels pour ne pas avoir à revoir leur travail. Le seul problème, c'est que quand quelqu'un comme Jayson Blair apparaît, tout le système s'effondre.» Autre problème : celui du manque de communication entre les services éditoriaux du &lt;A name=Occ13&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; et les services administratifs. Pendant quatre ans, alors qu'il prétendait parcourir tous les coins du pays, Blair n'a jamais fourni une quelconque note de frais pour un billet d'avion ou pour une nuit d'hôtel. Personne ne s'en est inquiété. Personne ne s'est non plus interrogé sur le fait que le reporter appelait toujours ses chefs de service depuis son téléphone portable, afin de ne pas pouvoir être localisé. «Il y a là une énorme faillite bureaucratique et institutionnelle », assure Steve Randall, directeur de Fair, une association qui se préoccupe de l'éthique dans la presse. «Trop de chefs, trop de services et pas assez de communication.»Face à ces avalanches de questions sans réponse, l'affaire Jayson Blair a aussi pris une tout autre tournure. Lundi matin, dans les pages «Opinion» du &lt;A name=Occ14&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, le prestigieux éditorialiste William Safire affirmait que «le jeune homme de 27 ans avait bénéficié de trop de deuxièmes chances de la part de rédacteurs en chef qui voulaient voir réussir cet ambitieux journaliste noir.» Et de mettre en cause la politique de discrimination positive que certains auraient voulu pousser dans un journal majoritairement blanc. La même journée, Newsweek publiait un article dans lequel il affirmait que Jayson Blair avait été «protégé» par Gerald Boyd, le numéro deux de la rédaction, noir lui aussi. «C'est un sujet délicat, mais il faut reconnaître que nombreux sont les journalistes qui pensent que les succès professionnels de Jayson tenaient beaucoup à la couleur de sa peau, commente un reporter. Difficile de dire si c'est vrai ou non.»Interrogée par Libération, l'une des porte-parole du &lt;A name=Occ15&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, Catherine Mathis, nie que la couleur de peau de Jayson Blair ait eu une quelconque incidence dans la tournure des événements, renvoyant aux propos de Gerald Boyd cités dans l'édition de dimanche dernier. Celui-ci confiait alors que les promotions de Blair n'avaient rien à voir avec une «politique de diversité», mais correspondaient au travail d'un «jeune reporter prometteur». Ce qui est sûr, c'est que les remous provoqués par Jayson Blair vont agiter le &lt;A name=Occ16&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; encore longtemps, et pourraient engendrer des changements radicaux dans la façon dont travaillent les quotidiens américains. Dans un e-mail envoyé lundi après-midi à la rédaction, Howell Raines a annoncé qu'une commission interne allait être créée afin d'analyser «ce qui avait mal fonctionné». Tout en ajoutant que deux personnes seraient également chargées de faire des propositions afin de mieux gérer les notes de frais des journalistes et de mieux contrôler leurs déplacements. «L'une des solutions pour les journaux pourrait être de faire une évaluation annuelle de leurs reporters et de leurs travaux, cela pourrait rassurer le public», suggère Alex Jones. Lundi, la chaîne câblée MSNBC a demandé à ses auditeurs s'ils «faisaient encore confiance au &lt;A name=Occ17&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;New York Times&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; après tout cela ?» «Non», ont-ils répondu à 65 %. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Presse et médias écrits; Sports et loisirs&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 1310 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 SA Libération. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030514LI0LI20030514094&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030417.OBS8343.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;a sixième édition des Clics d'or, récompenses des meilleures initiatives sur internet dans onze catégories différentes, a eu lieu lundi soir à l'Olympia à Paris. Une trentaine de sites ont été retenus parmi les quelque 360 inscrits. La cérémonie était organisée par &lt;I&gt;CB News&lt;/I&gt;, le magazine des professionnels de la communication.&lt;BR&gt;Le jury des Clics d'or 2003 remis son grand prix à deux sites qui ont prouvé l'implication grandissante des pouvoirs publics dans les nouvelles technologies, www.colloc.minefi.gouv.fr et www.impots.gouv.fr.&lt;BR&gt;Le clic d'or du &quot;meilleur site corporate&quot; a été remis à Olympic.org, le site officiel du CIO. Le clic d'or du meilleur site grand public a été remis à Sallegaveau.com. Le clic d'or pour le meilleur site ou service BtoB a été remis à mediapost.fr. Noos a reçu un clic d'or pour la meilleure opération de marketing interactif, Siemens remportant celui de la meilleure campagne publicitaire.&lt;BR&gt;Le clic d'or du meilleur site de marque est revenu à Renault pour le site sur la clio. Celui du meilleur site d'intérêt général a été à la Cité des sciences, ex aequo avec le site du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche, de l'Alimentation et des Affaires Rurales.&lt;BR&gt;Un clic d'or a également été remis au meilleur site d'e-commerce, c'est Darty qui a reçu ce prix. Un clic d'or de la meilleure internationalisation a été remis à Bic World. Le meilleur site média est l'Equipe.fr. Enfin, un clic d'or du meilleur design a été remis à Rolexmentorprotege.com.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;U&gt;Le palmarès complet&lt;/U&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour accéder aux sites internet ci-dessous, cliquez sur leur intitulé.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Grand prix du jury&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.colloc.minefi.gouv.fr/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.colloc.minefi.gouv.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; et &lt;A target=_blank href=&quot;http://www.impots.gouv.fr/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.impots.gouv.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleur site média&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.lequipe.fr/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.lequipe.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.lemonde.fr/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.lemonde.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (argent)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.lemoneymag.fr/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.lemoneymag.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (bronze)&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleur site institutionnel&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.olympic.org/uk/index_uk.asp&quot;&gt;&lt;U&gt;www.olympic.org&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.vuitton.com/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.vuitton.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (argent)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.valode-et-pistre.com/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.valode-et-pistre.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (bronze)&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleur site business to business&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.mediapost.fr/home_page.jsp&quot;&gt;&lt;U&gt;www.mediapost.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.raja.fr/webapp/wcs/stores/servlet/Home?langId=-2&amp;amp;storeId=10051&amp;amp;catalogId=10051&quot;&gt;&lt;U&gt;www.raja.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (argent)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.super-secretaire.com/fr/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.super-secretaire.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (bronze)&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleur site E commerce&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.darty.com/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.darty.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.lancome.fr/_fr/_fr/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.lancome.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (argent)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.auchandirect.fr/cgi-bin/auchandirect/fr/fra/Bienvenue.jsp?rnd=0.755615889322439&quot;&gt;&lt;U&gt;www.auchandirect.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (bronze)&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleure campagne de publicité interactive&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Campagne Siemens Agence : Singapour (or)&lt;BR&gt;Campagne yahoo agence : BETC interactive (argent)&lt;BR&gt;www.cnp-lefilm.com agence : Duke interactive (bronze) &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleure campagne de marketing interactif&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;campagne Noos agence : Rapp and Digital (or)&lt;BR&gt;Opération vol à gratter voyagesncf.fr (argent) agence : millemercis&lt;BR&gt;www.daimprevus.com agence : Carat Interactive (bronze)&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleur site de marque / événementiel&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.clio.renault.fr/&quot;&gt;&lt;U&gt;www clio.renault.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.perrierfluo.com/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.perrierfluo.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (argent)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.axe.tm.fr/Index_axe_home/1,,,00.html&quot;&gt;&lt;U&gt;www.axe.tm.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (bronze)&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleur site grand public / divertissement / haut débit&lt;/B&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.sallegaveau.com/index1.asp&quot;&gt;&lt;U&gt;www.sallegaveau.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.racing-live.com/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.Racing-Live.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (argent)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.marmiton.org/general/home.cfm&quot;&gt;&lt;U&gt;www.marmiton.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; ( bronze )&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleur design&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.rolexmentorprotege.com/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.rolexmentorprotege.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.salomonscore.com/home.asp&quot;&gt;&lt;U&gt;www.salomonscore.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (argent)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.dior.com/pcd/International/JSP/Home/prehome.jsp&quot;&gt;&lt;U&gt;www.dior.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (bronze)&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleur site public / intérêt général&lt;/B&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expo/tempo/defis/home/homef.htm&quot;&gt;&lt;U&gt;www.cite-sciences.fr/defis&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.agriculture.gouv.fr/spip/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.agriculture.gouv.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.solidarinet.asso.fr/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.solidarinet.asso.fr&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (argent)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://164.109.63.32/popup.html&quot;&gt;&lt;U&gt;www.proximologie.com/maisonvirtuelle&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (bronze)&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Meilleure internationalisation&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.bicworld.com/index_en.asp&quot;&gt;&lt;U&gt;www.bicworld.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (or)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://fr.kelkoo.com/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.kelkoo.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (argent)&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.tefal.com/tefal/&quot;&gt;&lt;U&gt;www.tefal.com&lt;/U&gt;&lt;/A&gt; (bronze) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CERVEAUX</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/13#15691</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Grande-Bretagne: 20.000 cerveaux conservés sans l'accord des familles&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=-1&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030510/202/36sj9.html&quot;&gt;&lt;IMG height=95 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/afpji/20030512/030512200705.odsekjbq0a.jpg&quot; width=110 vspace=5&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030510/202/36sj9.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;LONDRES (AFP) - Les cerveaux de plus de 20.000 personnes dépressives ou malades mentales ont été conservés depuis 30 ans dans les hôpitaux britanniques sans le consentement des familles, à des fins de recherche médicale, a confirmé un rapport officiel publié lundi.&lt;/P&gt;Le rapport Isaacs estime qu'au moins 20.000 des quelque 32.000 cerveaux conservés dans les hôpitaux britanniques entre 1961 et 1999 ont été prélevés lors d'autopsies sans que l'entourage des personnes décédées n'ait été consulté, comme le prévoit la loi. Cette législation a été &quot;régulièrement négligée&quot;, a expliqué l'auteur du rapport, le Dr Jeremy Metters. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Ce document de 390 pages, qui fait suite à 18 mois d'enquête, préconise notamment une modification de la législation actuelle pour introduire des sanctions pénales contre les médecins violant le règlement. Le gouvernement a promis lundi qu'il soumettrait au parlement, dès que possible, un projet de loi renforçant la protection des organes humains après la mort. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&quot;Les recherches menées en secret sur des cerveaux conservés blessent de nombreux proches, particulièrement les membres de confessions religieuses, qui demandent pourquoi ils n'ont pas eu la possibilité d'exprimer leur opposition&quot; au prélèvement des cerveaux, a indiqué le Dr Metters. Le rapport publié lundi fait suite à une campagne menée de longue date par Elain Isaacs, dont le mari, Cyril, dépressif, s'était suicidé en 1987. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;Mme Isaacs, vivant à Manchester (nord de l'Angleterre), avait découvert que le cerveau de son mari avait été prélevé à l'issue d'une autopsie et cédé à un chercheur de l'université locale. La découverte de Mme Isaacs lui a été d'autant plus pénible que pour sa famille, juive orthodoxe, le corps doit être enterré intact afin de pouvoir reposer en paix. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/54/&quot;&gt;Santé &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030512/5/36x70.html&quot;&gt;Ophtalmologie: le vitré, un corps pas si inutile&lt;/A&gt; (AP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030512/202/36xi6.html&quot;&gt;Les nourrissons qui dorment sur le dos en meilleure santé&lt;/A&gt; (AFP)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Dossier&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.fc.yahoo.com/s/sante_publique.html&quot;&gt;Santé publique&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DOPAGE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/12#15536</link> 

						<description> 
 PERPIGNAN Un réseau d'anciens coureurs accusé de trafic 
Cyclisme et dopage à nouveau en justice 


Perpignan : Claude Belmont 
[12 mai 2003]

Ils étaient coureurs cyclistes, professionnels ou amateurs, ou gravitaient dans le milieu. Ils ont utilisé, parfois massivement, des dopants (EPO, pot belge, amphétamines). Et ils en ont aussi assuré le commerce dans les pelotons. Anciens champions comme Éric Magnin, médecins ou pharmaciens complaisants, ils seront vingt-six (un prévenu est décédé) de cette «dope connexion» à comparaître devant le tribunal correctionnel de Perpignan pour usage et de trafic de stupéfiants et de produits destinés à modifier les capacités de sportifs, faux et usage pour avoir contrefait des ordonnances.
Ce réseau informel a cessé son activité le 29 février 2000, la nuit où les gendarmes du Boulou (Pyrénées-Orientales) ont surpris deux d'entre eux occupés à s'injecter des amphétamines. Dans une voiture, les gendarmes retrouveront la panoplie du cycliste tricheur. Les deux sportifs pris en flagrant délit sont des amateurs licenciés au Vélo sprint narbonnais, Grégory Delfour et Éric Martin. Pour «bien marcher», ils reconnaîtront utiliser des amphétamines et des corticoïdes et se fournir soit chez Frédéric Nolla, un copain cycliste du même club, soit en pharmacie grâce à de fausses ordonnances médicales. La perquisition au domicile de Frédéric Nolla permettra de mettre la main sur un éventail de produits : corticoïdes, amphétamines, EPO, testostérone. Pour son usage personnel, mais aussi pour celui d'amis cyclistes.

Les investigations des gendarmes de Perpignan vont invariablement buter sur les mêmes argumentations des coureurs ou des anciens cyclistes. Ainsi Éric Magnin, trois fois champion de France sur piste, sélectionné pour les Jeux olympiques de Barcelone, a-t-il reconnu avoir utilisé très régulièrement des corticoïdes depuis 1993 avant d'en assurer lui-même la distribution. L'ancien champion revendait des pots belges – cocktails dopants – et des amphétamines à raison de 1000 F la dose. Autre prévenu, Thierry Laurent, qui a fréquenté les grandes équipes (RMO, Castorama, Festina...), a connu le même processus : de la consommation à l'accoutumance puis à la commercialisation pour pouvoir se payer les substances coûteuses. Un pot belge était vendu entre 1400 et 1500 F. Sur le banc, à côté des coureurs, à la fois usagers et trafiquants, on retrouvera un médecin spécialiste du sport, le Dr Hervé Stoïcheff, deux généralistes, un pharmacien et un culturiste. Les magistrats de Perpignan se donnent quatre jours pour explorer les pharmacies secrètes des courses cyclistes.



 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>COPIES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/11#15471</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE width=&quot;90%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;B&gt;samedi 10 mai 2003, 8h00&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; 
&lt;TABLE cellSpacing=6 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;90%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 bgColor=#000000 border=0 hspace=&quot;2&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=1 cellPadding=3 bgColor=#000000 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#ccccff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;B&gt;A c t u a l i t é s&lt;/B&gt;&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;SMALL&gt;· &lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/101/&quot;&gt;Informatique&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;· &lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/32/&quot;&gt;Internet&lt;/A&gt; &lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ccccff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;B&gt;L o g i t h è q u e&lt;/B&gt;&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.shareware.yahoo.com/&quot;&gt;&lt;B&gt;Yahoo! Logithèque&lt;/B&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;Jeux et logiciels&lt;BR&gt;à télécharger&amp;nbsp;!&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ccccff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;B&gt;C o m m u n a u t é&lt;/B&gt;&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.dir.clubs.yahoo.com/Informatique_et_multimedia/&quot;&gt;&lt;B&gt;Yahoo! Clubs&lt;/B&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;Créez votre communauté&lt;BR&gt;branchée Informatique&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ccccff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;B&gt;S h o p p i n g&lt;/B&gt;&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;SMALL&gt;Achetez le meilleur de&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.shopping.yahoo.com/informatique_et_multim_dia/&quot;&gt;&lt;B&gt;l'informatique&lt;/B&gt;&lt;/A&gt; et des &lt;A href=&quot;http://fr.shopping.yahoo.com/Jeux_et_jouets/Jeux_vid_o/&quot;&gt;&lt;B&gt;jeux&lt;/B&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;sur Yahoo! Shopping&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ccccff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;B&gt;F i n a n c e&lt;/B&gt;&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD align=middle&gt;&lt;SMALL&gt;Toute l'actualité des&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.biz.yahoo.com/fc/internet.html&quot;&gt;&lt;B&gt;valeurs Internet&lt;/B&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;sur Yahoo! Finance&lt;/SMALL&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;FONT face=arial size=+1&gt;&lt;B&gt;Un projet de loi qui autorise le traçage des œuvres&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;L'initiative EUCD.info nous apprend qu'un projet de loi relative au droit d'auteur aurait été rédigé par le ministère de la Culture le 4 avril 2003. Ce projet de loi, qui a pour objectif de transposer la directive européenne du 22 mai 2001 sur les droit d'auteur et droits voisins (EUCD), autoriserait le traçage électronique des œuvres. A ce titre, il surenchérit donc par rapport à l'avant projet présenté en décembre 2002 et menace d'autant le droit à la copie privée. 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=textinter&gt;Un emplâtre sur une jambe de bois &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Au contraire, il rend légale la limitation du nombre de copies privées, accédant ainsi aux demandes des majors au détriment des citoyens&quot;&lt;/I&gt;, estime Loïc Dachary, animateur de EUCD.info. Non seulement il ne serait plus possible de faire des copies de titres musicaux pourtant acquis légalement mais en plus, les éditeurs qui introduiront un marqueur quelconque (numéro de série...) dans leurs produits auront les moyens de connaître les goûts et habitudes des internautes. Pour prévenir ce type d'abus, le ministère de la Culture propose la création d'un collège de médiateurs chargé de superviser les graves problèmes induits par le projet de loi. &lt;I&gt;&quot;L'introduction d'un médiateur chargé, entre autre, de tenter une conciliation sur les litiges relatifs à l'exercice de la copie privée revient à appliquer un emplâtre sur une jambe de bois&quot;&lt;/I&gt;, prévient Loïc Dachary, &lt;I&gt;&quot;une mauvaise loi ne se corrige pas en augmentant le nombre de personnes chargées de l'appliquer.&quot;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Le maintien de l'avant-projet de loi enrichi de nouvelles dispositions – qui n'ont fait l'objet d'aucun débat regrette les membres de EUCD.info – ne vont pas dans le sens du droit à la copie privée tel qu'il est appliqué aujourd'hui. Loin de baisser les bras, EUCD.info va solliciter les ministères (Affaires Etrangères, Economie et Finances, Recherche, Intérieur, Education Nationale, Justice, Premier ministre) chargés de se prononcer sur la question. &lt;I&gt;&quot;Ils ont le pouvoir et la responsabilité de soulever les questions qui peuvent amener le ministère de la Culture à revoir le texte de loi&quot;&lt;/I&gt;, estiment les représentants d'EUCD.info. Tant qu'il y a de l'espoir... 
&lt;P&gt;Christophe Lagane (VNUNET France) 
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.yahoo.com/partners/vnunet2/?http://www.vnunet.fr&quot;&gt;Plus d'infos avec vnunet.fr&lt;/A&gt; &lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD height=6&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD height=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;• &lt;B&gt;Rubrique&amp;nbsp;: &lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/101/&quot;&gt;Informatique &lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;précédent&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030510/35/36sbi.html&quot;&gt;Les utilisateurs de Kazaa sont aussi des consommateurs de musique légale&lt;/A&gt; (SVM)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD noWrap&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&amp;nbsp; Article&amp;nbsp;suivant&amp;nbsp;: &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=verdana,arial size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.rd.yahoo.com/news/rs/*http://fr.news.yahoo.com/030510/34/36sbl.html&quot;&gt;Microsoft dévoile un peu plus sa stratégie Palladium&lt;/A&gt; (VNUnet)&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CERVEAUX VOLES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/10#15412</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Des milliers de cerveaux &quot;volés&quot; dans les hôpitaux britanniques&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; (en GRANDE-BRETAGNE SEULEMENT ?)
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;LONDRES (Reuters) - Les cerveaux de plusieurs milliers d'handicapés mentaux ont été retirés post-mortem en toute illégalité pendant une trentaine d'années par des médecins d'hôpitaux britanniques afin de servir à la recherche, rapporte le quotidien The Times samedi. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Une commission d'enquête gouvernementale annoncera lundi ces conclusions, précise le quotidien londonien. Ce rapport a été commandé par le gouvernement il y a deux ans quand il est devenu clair que cette pratique était courante dans les hôpitaux psychiatriques. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Les médecins ont fourni les laboratoires de recherche entre 1970 et 2000 et 24.000 cerveaux sont toujours entreposés dans les hôpitaux ou les universités, déclare le Times. On ignore combien de cerveaux ont été retirés des cadavres sans le consentement, légalement indispensable, des familles, mais le total atteindrait plusieurs milliers. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Cette pratique semble s'être ralentie ces dernières années après le scandale de l'hôpital Alder Hey de Liverpool, dont les médecins ont procédé à l'ablation systématique d'organes sur des milliers d'enfants morts sans en référer aux parents. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RESTAURATION</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/10#15411</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Un restaurateur met de la vidéo dans ses plats&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;NICE (Reuters) - A Falicon, sur les hauteurs de Nice, un restaurateur a eu l'idée d'équiper sa cuisine de caméras permettant à ses clients de suivre en temps réel la confection de leurs plats. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Jean-Marc Delacourt, titulaire de deux étoiles au guide Michelin lorsqu'il était aux fourneaux du Château de Chèvre d'or à Eze (Alpes-Maritimes), a fait installer plusieurs caméras au-dessus de ses fourneaux et dans chaque angle de sa cuisine. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Grâce à des écrans géants disposés en salle, les clients peuvent ainsi suivre toutes les étapes de la préparation des plats. &quot;Moi, je n'ai rien à cacher, ni secret de fabrication ni tour de passe-passe. Je veux que le client le sache et puisse en être témoin&quot;, explique le chef. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Jean-Marc Delacourt a déposé l'idée auprès de l'INPI (Institut national de la propriété industrielle). &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ROMAIN GOUPIL</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/09#15353</link> 

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 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;Romain Goupil, 52 ans, cinéaste. L'un des très rares à gauche à avoir soutenu l'intervention anglo-américaine en Irak.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://rencontres.cinema.free.fr/images/photos/romainGoupilG.gif&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top width=149&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top align=right&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Luc LE VAILLANT&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;vendredi 09 mai 2003&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;IMG height=26 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=109213','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=109213#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=109213','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=109213#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=15 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR vAlign=top align=right&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;FONT class=art_infoaut face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#000000 size=2&gt;ROMAIN GOUPIL &lt;BR&gt;EN 8 DATES&lt;BR&gt;1951&lt;BR&gt;Naissance à Paris. &lt;BR&gt;1967&lt;BR&gt;Création des comités d'action lycéens (CAL).&lt;BR&gt;1974&lt;BR&gt;S'éloigne de la militance &lt;BR&gt;à la Ligue communiste. &lt;BR&gt;1982&lt;BR&gt;Caméra d'or &lt;BR&gt;à Cannes pour «Mourir &lt;BR&gt;à 30 ans». &lt;BR&gt;1992&lt;BR&gt;Se rend à Belgrade et à Sarajevo. Tourne «Lettre pour L». &lt;BR&gt;1999&lt;BR&gt;«A mort, &lt;BR&gt;la mort».&lt;BR&gt;2002&lt;BR&gt;«Une pure coïncidence».&lt;BR&gt;2003&lt;BR&gt;Soutient l'interven-tion anglo-américaine en Irak.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=14 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/u.gif&quot; align=left&gt;n des seuls. Proguerre et de gauche. Pour Bush, sans hésitation. Et depuis le début. Pas en voleur au secours de la victoire. Romain Goupil, cinéaste et activiste, ancien de la Ligue communiste, électeur de Mitterrand en 1981 et 88, de Mamère en 2002. Très isolé et ravi de l'être. Moi contre tous. La vérité à révéler au peuple aliéné.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Uniques compères, Glucksmann et Bruckner. Un antitotalitaire tellement focalisé sur sa détestation de l'URSS morte qu'il n'a pas vu que l'empire était devenu unique et qu'il répond Grozny quand il s'agit de Bagdad et un retourneur d'évidences, très américanolâtre , si acharné à dénoncer les errements des progressistes qu'il finit par conforter le conservatisme résurgent. Kouchner les a soutenus de loin, soucieux de ménager ses perspectives de carrière internationale. Ne leur restait plus qu'à se coaliser avec Madelin, Lellouche, et autres atlantistes très droitiers.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On retrouve Goupil sur ses terres de toujours. Au nord de Montmartre, dans un phalanstère pour artistes où le grand-père chansonnier a fait souche, où son père cadreur pour le commandant Cousteau l'a élevé en libre enfant de la Butte et en gavroche va-de-la-gueule. Il y a gardé un petit appart-bureau où il rêve ses films, des autofictions très masculines, en percussion avec les tragédies de l'actualité. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La relativisation des postures et le vacillement des certitudes attendront. Dans le débat public, Goupil ne fait ni dans la ruse, ni dans la finesse. Au contraire. Il adore assener des arguments comme des coups de poing. Et il a l'art de faire frire les lardons de sa gouaille parigote dans la Tefal de sa dialectique d'ex-trotskiste. Il parle imagé et simple, souvent sommaire, s'évitant les habiletés rhétoriques des intellectuels ou les roueries mièvres de ceux qui ont un capital à préserver. Et il sait aussi mettre de l'autodérision dans sa franchise quand il lance : &lt;I&gt;«J'ai toujours cette envie d'édifier les masses. C'est mon vieux fonds bolchevique.»&lt;/I&gt; Résumé du propos du zigoto : je vis dans un monde commun, je suis un privilégié, ici je n'ai peur ni pour la vie de mes gosses, ni pour le statut de ma femme. Donc, ces privilèges me donnent le devoir de diffuser ces valeurs. Au besoin par la guerre. Affirmation de la supériorité, il dit &lt;I&gt;«universalité»&lt;/I&gt;, des droits de l'homme occidental. Aucun souci à imposer par les bombes la &lt;I&gt;«liberté»&lt;/I&gt; du Nord, capitaliste et judéo-chrétien, aux &lt;I&gt;«ennemis de la liberté»&lt;/I&gt; du Sud, arabe et musulman. Et tant pis pour les dommages collatéraux : humiliation des peuples, renforcement du terrorisme, vengeance pour les siècles des siècles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a chez Goupil, comme chez beaucoup d'anciens militants, une attirance pour la violence. C'est un truc de mecs en pataugas, de rouleur de mécaniques en marcel, qui ne peuvent s'empêcher d'être dans la fascination pour leurs ennemis d'antan, les flics, l'armée, et de mépriser les pacifistes femmelettes, les non-violents très gonzesses.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'abord, pour Goupil, ça commence par une enfance heureuse de &lt;I&gt;«petit voyou, de castagneur des rues»&lt;/I&gt;, sous le regard bienveillant de parents pas tourmentés. Désormais père de 3 enfants et &lt;I&gt;«beau» &lt;/I&gt;grand-père de 2 autres, Goupil en retient une affection pour la reproduction sans façon et une incompréhension pour le délire sécuritaire ambiant, pour la mise dans la ouate des bambins 2000. Sergent-chef chez les GI de la planète, ok, mais pas adjudant-scrogneugneu dans son arrière-cour. Libéral mondial mais libertaire français. On ne peut pas avoir tout faux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l'adolescence, dans les années 60, la politique le brûle vif. Il est gamin mais se vit comme un révolutionnaire professionnel. Grèves, agit-prop, renvoi du lycée malgré le soutien indéfectible d'une mère très décontractée et d'un père défroqué du PCF avant Budapest et syndicaliste ciné black-listé. C'est le temps d'&lt;I&gt;«US go home»,&lt;/I&gt; pas celui d'&lt;I&gt;«US go on».&lt;/I&gt; Il veut créer &lt;I&gt;«deux, trois Vietnam»&lt;/I&gt;, quand, aujourd'hui, il sert de supplétif à ceux qui finiront par démolir deux, trois Irak. Surtout, Goupil appartient au service d'ordre de la Ligue. Les fameux SO, repaires de fier-à-bras, amateurs de guéguerres ludiques avec les «fafs», parmi lesquels émargeait alors Madelin, renfort d'aujourd'hui.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis, Goupil a raconté avec tendresse et lucidité les désillusions du militantisme dans &lt;I&gt;Mourir à 30 ans.&lt;/I&gt; Mais il lui reste un attrait pour les soubresauts de l'histoire et les violences du monde. On le croise à Sarajevo, à Grozny, infuseur de causes, épongeur de sang versé, épancheur de misère noire. Avec sa caméra-stylo, il a besoin du fracas du monde pour mieux entendre le ressac de son individualité, quand l'intimisme culturel actuel ne sort plus de dessous sa couette.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au moins, avec l'âge, ce martial de l'ingérence n'est pas devenu un va-t-en-guerre hypocrite et peureux, exhortant de l'arrière les jeunes gens à servir de chair à canon . Il répète : &lt;I&gt;«Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux.»&lt;/I&gt; Et il monterait évidemment en première ligne, chercheur de coups à donner, à prendre. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sur l'Irak, il était esseulé. Sinon, il est très représentatif d'une génération qui ne cesse de se référer à la guerre de 39-45, qui n'en sort pas, comme si tout tournait autour de l'époque de sa naissance. Le mythe, c'est les Brigades Internationales. La question, c'est de savoir s'ils seraient tombés du bon côté, s'ils auraient été résistants. Saddam, c'est Hitler. Et, dès que quelqu'un convoque le Jaurès de 14, refuse de marcher au pas, ose évoquer la non-intervention, le voilà traité de &lt;I&gt;«munichois»&lt;/I&gt;. Le moindre couard courbe-échine, le moindre valet du puissant du jour, se fait taxer de &lt;I&gt;«pétainiste»&lt;/I&gt;. Et surtout pas de &lt;I&gt;«blairiste»&lt;/I&gt;...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au-delà de l'usage de ce référentiel nécrosé, Goupil a la cinquantaine moins arrogante que beaucoup . Il a toujours une inconscience, une insouciance, qui font sourire plus qu'elles n'irritent. Il flambe au poker, mais c'est surtout pour passer du temps avec les copains. Il affichait une charmante devise : &lt;I&gt;«Ni dieu, ni maître, que des maîtresses»&lt;/I&gt;, mais jure fidélité à sa jeune femme bosniaque qui lui arracherait les yeux s'il regardait une autre Ava Gardner qu'elle. Il est aussi mécréant que ses parents bouffeurs de curé. Et rembraye illico sur l'&lt;I&gt;«inhumanité absolue» &lt;/I&gt;des martyrs-suicide. Il apprécie&lt;I&gt; M le Maudit&lt;/I&gt;, Lubitsch, Huston ou Godard, avec qui il a travaillé mais avec lequel il s'est empaillé au sujet de Sarajevo. Il adore monter à la tribune et dépiter ceux qui le croient de leur côté. A Belgrade, face aux Serbes. Ou à Washington, face à des cinéphiles anti-Bush. Comme à la télé, où il s'amuse de voir le nombre des antiguerre monter après ses interventions. Ce qui ne le fera pas changer d'avis. Au contraire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;photo Ludovic Carême&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES RESTOS DU COEUR</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/07#15182</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205938345&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;Des dérapages en série &lt;/FONT&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 07.05.03&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp; &lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=2 width=1 align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.leparisien.com/illustrations/dxadm/4065393_o.gif&quot; border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=arial color=#0066cc size=1&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=1&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN class=arial12blue&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205938340&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;« On trouve des associations mal gérées » &lt;/FONT&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 07.05.03&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;SPAN class=arial12blue&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;BR&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205938342&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;Véronique, veuve de Coluche, bénévole et femme d'affaires &lt;/FONT&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 07.05.03&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp; &lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;SPAN class=arial12blue&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;BR&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205938264&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;Les Restos du coeur à l'heure des comptes &lt;/FONT&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 07.05.03&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp; &lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;SPAN class=arial12blue&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205938268&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;« Il y a eu des détournements d'argent » &lt;/FONT&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 07.05.03&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp; &lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;SPAN class=arial12blue&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205938267&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;CLÉS &lt;/FONT&gt;&lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;U&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 07.05.03&lt;/SPAN&gt; &lt;/U&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>FAITS-DIVERS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/07#15181</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Roger, le squelette qui ne payait plus son loyer&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;A Saint-Etienne, un locataire retrouvé mort dans son appartement, dix mois après son décès.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Olivier BERTRAND&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;mercredi 07 mai 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=108773','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=108773#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=108773','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=108773#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;«Pourtant, c'est un coin calme, les gens se connaissent tous. Il y a toujours quelqu'un pour colporter un commérage.» Un enquêteur&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;Saint-Etienne envoyé spécial&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/img/lettrines/d.gif&quot; align=left&gt;'ordinaire, quand un homme d'une quarantaine d'années meurt chez lui, il y a toujours quelqu'un pour s'inquiéter : un parent, un voisin, un ami. Roger Foucherat, lui, est mort en solitaire. Personne ne s'est soucié de lui.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'homme avait 42 ans, et il vivait au dernier étage d'une grande maison grise, dans un quartier populaire de Saint-Etienne, près de la colline Bel-Air. Il avait emménagé là, fin mai 2002. Puis a cessé de payer son loyer, à partir de juillet 2002. Le bailleur lui a alors envoyé quelques lettres de rappel, puis des courriers recommandés. Mais personne n'est allé les chercher. Alors, l'office HLM a attendu la fin de l'hiver, puisqu'il ne pouvait expulser durant cette période. Et, le mardi 29 mai, un an jour pour jour après l'emménagement de Roger, un huissier s'est présenté chez lui, avec un serrurier. Dans la cour, en bas, les deux hommes ont constaté que la boîte aux lettres était pleine. Ils ont grimpé l'escalier extérieur, frappé à la porte du mauvais payeur. Pas de réponse. Alors, le serrurier a ouvert la serrure, et ils ont découvert Roger.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Canapé.&lt;/B&gt; Le locataire était assis devant sa télévision, dans le salon, au bord d'un canapé clic-clac. La tête appuyée contre le mur. En slip et en maillot de corps. Il était mort. Il ne restait de son cadavre que les os et quelques lambeaux de peau, secs. Selon les premières constatations, sa mort est naturelle. Pas de fracture, pas de trace de lutte dans l'appartement. Juste ce pauvre squelette, flottant dans ses sous-vêtements. Sur une table basse devant lui, il y avait un verre, au contenu évaporé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;«Il a dû mourir dans la nuit, ou au petit matin,&lt;/I&gt; estime un enquêteur qui a fait les constatations dans l'appartement de Roger. &lt;I&gt;Ses volets étaient clos.»&lt;/I&gt; Le décès se situerait selon lui &lt;I&gt;«entre le 10 et le 12 juillet»,&lt;/I&gt; à en croire le courrier relevé dans la boîte. Roger est donc resté dix mois assis sur son canapé, sans manquer à personne. &lt;I&gt;«Pourtant, c'est un coin calme ici,&lt;/I&gt; remarque l'enquêteur. &lt;I&gt;Les gens se connaissent tous. Il y a toujours quelqu'un pour colporter un commérage, mais vous pouvez mourir : tout le monde s'en fout.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les voisins se défendent. Pour eux, c'est un drame de la solitude, pas de l'indifférence. Ils rappellent que Roger ne vivait pas là depuis longtemps, qu'il ne sortait jamais. Personne ne venait jamais le voir. &lt;I&gt;«Quand on a vu sa boîte qui débordait, on a cru qu'il était parti, &lt;/I&gt;raconte un locataire. &lt;I&gt;C'est surtout l'office qui aurait dû s'inquiéter.»&lt;/I&gt; Un technicien de Loire Habitat soupire : &lt;I&gt;«Ça arrive tellement souvent que des gens partent sans payer.»&lt;/I&gt; Il s'est rendu sur les lieux après la découverte, mais a refusé de rentrer tant que le cadavre se trouvait là.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une famille habite juste en dessous de chez Roger. La mère de famille raconte que &lt;I&gt;«psychologiquement, c'est dur maintenant de vivre avec ça. On l'imagine tout seul là-haut, au-dessus de nos têtes, sur son canapé».&lt;/I&gt; Les trois locataires qui se partageaient avec Roger la maison, construite à flanc de colline, n'ont rien senti pendant dix mois. &lt;I&gt;«Pourtant, quand je suis entré, ça fouettait encore salement»&lt;/I&gt;, souligne l'enquêteur. Les fenêtres étaient ouvertes, derrière les volets clos. Mais Roger vivait au dernier étage, sous les combles. Seules les bêtes venaient rôder de temps en temps devant la porte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;RMI.&lt;/B&gt; Atteint d'une pancréatique calcifiante, Roger Foucherat était en arrêt longue maladie. Personne ne sait seulement quel métier il faisait. Il n'avait pas de voiture, vivait dans son trois pièces mal rangé, très pauvrement meublé. Les enquêteurs ont trouvé la vaisselle du soir dans l'évier. Il faisait face à la télévision, mais elle était éteinte. &lt;I&gt;«Il habitait dans un appartement qu'il avait l'air de rénover un peu,&lt;/I&gt; raconte un policier. &lt;I&gt;Le logement d'un célibataire pas franchement maniaque.»&lt;/I&gt; Il soupire puis poursuit : &lt;I&gt;«L'intérieur d'un pauvre hère. On me dirait qu'il vivait du RMI, je dirais que ça colle.»&lt;/I&gt; Pas un poster aux murs, pas une seule photo. &lt;I&gt;«Aucun vestige d'une vie familiale ou sentimentale»&lt;/I&gt;, résume le policier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le corps a été transporté à l'Institut médico-légal de Saint-Etienne. Puis, les médecins ne constatant aucune anomalie, le parquet a autorisé l'inhumation du solitaire. La presse locale a consacré quelques lignes à Roger Foucherat. Mais personne ne s'est manifesté pour son enterrement.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PROSTITUTION</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/06#15050</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=arial12blue&gt;Prostitution&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=arial12blue&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=2 width=1 align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.leparisien.com/illustrations/dxadm/4061361_o.gif&quot; border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=arial color=#0066cc size=1&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=1&gt;Moins soumises aux taxes, de nombreuses « filles » émigrent en Espagne. &lt;/FONT&gt;&amp;nbsp; (DR.) &lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=arial12blue&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205936381&quot;&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;« J'ai choisi de travailler en appartement » &lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 06.05.03&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp; &lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205936376&quot;&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;Pour avoir la paix, les filles émigrent en Espagne &lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 06.05.03&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp; &lt;SPAN class=arial12blue&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205936380&quot;&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;Les prostituées condamnées à quitter le trottoir &lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 06.05.03&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=arial12blue&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;A class=arial12blackbold href=&quot;http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=205936308&quot;&gt;&lt;FONT color=#bf517a&gt;Changements d'horaires, petites annonces et chambres de bonnes... &lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=arial10black&gt;Le Parisien, le 06.05.03&lt;/SPAN&gt; &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TELEVISION PAYANTE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/06#15028</link> 

						<description> 
 &lt;DIV class=art-titre&gt;La télévision payante cible les enfants pour attirer les parents&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;LE MONDE | 05.05.03 | 13h23 &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;B&gt;•&lt;/B&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;MIS A JOUR LE 05.05.03 | 14h01 &lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-chapo&gt;Pour rivaliser avec son concurrent CanalSatellite, qui dispose de Canal J et Disney Channel, le bouquet numérique TPS vient de lancer trois nouvelles chaînes destinées aux jeunes, Eurêka !, Boomerang et Tfou.&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-txt&gt;
&lt;P&gt;Du sucré et du sérieux. Des jeux d'éveil pour les tout-petits, des documentaires pour les pré-ados et toujours beaucoup de dessins animés. Il y en a désormais pour tous les goûts et tous les âges. Les enfants, déjà &lt;I&gt;&quot;acteurs courtisés de l'économie marchande&quot;&lt;/I&gt;, selon un rapport récent de la sociologue Monique Dagnaud, sont aussi devenus une cible de choix pour les télévisions qui cherchent à s'attirer les bonnes grâces de leurs parents. Le 23&amp;nbsp;avril, trois nouvelles chaînes thématiques ont ainsi fait leur apparition sur le bouquet satellitaire TPS, détenu par TF1 et M6&amp;nbsp;: Eurêka&amp;nbsp;!, Boomerang, Tfou.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Ce sont trois chaînes complémentaires, avec chacune une spécificité et un territoire, qui vont enrichir notre offre jeunesse&quot;,&lt;/I&gt; expliquait Emmanuel Florent, PDG de TPS, le 24&amp;nbsp;mars, lors du Marché international des programmes télévisés (MIP TV). Inaugurés lors des vacances de printemps, ces nouveaux programmes viennent renforcer l'offre de TPS pour enfants, qui comprend déjà Télétoon, ainsi que sa sœur jumelle, depuis la rentrée 2002, Télétoon +&amp;nbsp;1, Game One et Bandiagara en option. Pour François Deplanck, directeur de TPS jeunesse, éditeur de Télétoon et désormais d'Eurêka&amp;nbsp;!, &lt;I&gt;&quot;l'objectif global est aussi de faire grossir l'audience générale des chaînes pour enfants de TPS&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La volonté affichée par TPS est de recruter de nouveaux abonnés et de faire des chaînes jeunesse de véritables produits d'appel, à l'image de l'offre de son concurrent CanalSatellite. Car s'ils drainent des recettes publicitaires limitées, les programmes pour la jeunesse restent rentables pour les opérateurs. Selon Médiacabsat, trois chaînes spécialisées (Canal&amp;nbsp;J, Télétoon, Disney Channel) se trouvent actuellement dans le classement des huit chaînes du câble et du satellite les plus regardées. Pour Guillaume de Posch, directeur général chargé des programmes et des services sur TPS, la nouvelle offre permet de combler les attentes des fidèles du bouquet, et d'attirer de nouveaux clients.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ciblant les 7-14 ans, Eurêka&amp;nbsp;!, &lt;I&gt;&quot;la télé pour tout capter&quot;&lt;/I&gt;, s'inspire de ses consœurs anglo-saxonnes spécialisées dans le ludo-éducatif. &lt;I&gt;&quot;Dédiée à l'aventure, à la découverte et à la connaissance&quot;, &lt;/I&gt;elle propose, de 7&amp;nbsp;heures à 21&amp;nbsp;heures, des séries d'aventures, des magazines, des documentaires et des dessins animés, pour l'heure surtout importés de l'étranger. Mais Eurêka&amp;nbsp;! s'est déjà engagée dans la production d'émissions spécifiques, telle une série sur l'infiniment petit avec le CNRS ou une autre sur les œuvres d'art en partenariat avec la Réunion des musées nationaux.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;TF1 ÉTEND SON EMPRISE&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Présent jusque-là sur le satellite et le câble dans les domaines de l'information (avec LCI) et du sport (par Eurosport), TF1, actionnaire principal (66&amp;nbsp;%) de TPS, étend aussi son emprise avec Tfou. Adoptant le même nom que le site pour enfants lancé en février&amp;nbsp;2000 par la filiale Internet e-TF1, cette chaîne destinée aux 4-10 ans compte sur l'adhésion à la marque Tfou. &lt;I&gt;&quot;Avec 700&amp;nbsp;000 visites par mois, le site s'impose sur le segment des 4-10&amp;nbsp;ans&quot;, &lt;/I&gt;affirme Xavier Chauvin, qui cumule les fonctions de responsable du site et de directeur général de la chaîne. Tfou compte bien aussi faire fructifier le succès de la case jeunesse de TF1 (50&amp;nbsp;% de parts d'audience en moyenne ces six derniers mois sur les 4-10&amp;nbsp;ans), dont elle optimisera le catalogue. Elle joue également la carte de l'interactivité grâce à des jeux accessibles sur l'écran de la télévision via la télécommande.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Boomerang, lancée par le groupe Turner Broadcasting System, déjà éditeur de Cartoon Network, complète l'offre de TPS avec une grille consacrée intégralement aux dessins animés puisés dans les catalogues MGM, Warner Bros et Hanna-Barbera. Une manière de rivaliser avec CanalSatellite, qui propose Disney Channel, Disney Channel +&amp;nbsp;1, Playhouse Disney, Toon Disney, Fox Kids, Cartoon Network, Game One (en commun avec TPS) et surtout le poids lourd Canal&amp;nbsp;J, et Tiji, sa déclinaison pour les moins de 7&amp;nbsp;ans créée en 2000. &lt;I&gt;&quot;La concurrence avec Canal&amp;nbsp;J aura d'abord lieu sur le câble et le satellite, et bientôt sur l'ordinateur avec la télévision via l'ADSL. On est là au cœur même des mixités de compétences&amp;nbsp;: contenus télévisuels et interactivité dérivée d'Internet&quot;&lt;/I&gt;, déclare Xavier Chauvin.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A Canal&amp;nbsp;J, la pionnière des chaînes thématiques jeunesse, l'un des fleurons du groupe Lagardère, on reste confiant face à cette nouvelle concurrence. La dernière publication des chiffres de Médiacabsat, l'enquête menée par Médiamétrie mesurant l'audience des chaînes thématiques, pour la période allant de septembre&amp;nbsp;2002 à février, a confirmé le succès de cette chaîne destinée aux 4-14 ans. Créée en 1985, Canal&amp;nbsp;J a en effet stabilisé son audience (1,4&amp;nbsp;%), décrochant même la deuxième place des chaînes les plus regardées, derrière RTL9, et devant Eurosport, dominant de loin ses concurrentes. &lt;I&gt;&quot;Nous sommes dans un cercle vertueux,&lt;/I&gt;se félicite Claude-Yves Robin, PDG de Canal J.&lt;I&gt;&amp;nbsp;Grâce à l'ancienneté de la chaîne et à sa politique de créations engagée depuis 1991, nous avons constitué un catalogue de programmes dont les coûts de développement ont été largement amortis. De plus, les indicateurs d'audience, de satisfaction et de notoriété nous classent tous au premier rang des chaînes thématiques sur la cible enfant.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;EXPLOSION DE L'OFFRE&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Quel sera l'avenir de ces chaînes dans un créneau très concurrentiel et assez étroit, le public étant indisponible une bonne partie de la journée&amp;nbsp;? D'autant qu'elles ont peu de temps pour imposer leur identité vis-à-vis d'une cible qui se renouvelle tous les dix ans. &lt;I&gt;&quot;L'explosion de l'offre peut redistribuer les cartes et modifier l'économie de ces différentes chaînes, notamment avec les évolutions techniques et technologiques comme l'ADSL&quot;, &lt;/I&gt;estime Xavier Chauvin. &lt;I&gt;&quot;Elle va tirer les prix de vente des distributeurs vers le bas&quot;&lt;/I&gt;, se désole de son côté Claude-Yves Robin.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des marges de conquête existent encore avec la multiplication des récepteurs au sein d'un même foyer et l'autonomie précoce des jeunes dans le choix des programmes. En témoignent la hausse régulière du nombre d'abonnés du câble et du satellite (environ 640&amp;nbsp;000 en 2002) et la fidélité des enfants aux chaînes thématiques. Les 4-14 ans leur consacrent en effet près de la moitié (45,3&amp;nbsp;%) de leur consommation de télévision, alors que leurs aînés, disposant d'une offre élargie, privilégient davantage les chaînes hertziennes, selon Médiamétrie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Macha Séry&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Canal J payant sur le numérique terrestre&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Sur la prochaine télévision numérique terrestre (TNT), les chaînes d'appel resteront celles consacrées au sport et à la musique. Seule une fréquence pour enfants, Canal J, compte parmi les 34 chaînes retenues par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), le 23&amp;nbsp;octobre 2002, pour figurer sur ce nouveau mode de diffusion (&lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt;du 25&amp;nbsp;octobre 2002). La chaîne du groupe Lagardère sera proposée en service payant.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le CSA avait décidé de laisser la part belle aux chaînes dites généralistes ou semi-généralistes privées sur la partie d'offre gratuite de la TNT&amp;nbsp;: TF1 et M6 y seront en effet accompagnées par NT1, TMC, NRJ TV et Direct 8, sans compter les chaînes de service public. L'Autorité avait choisi un spectre plus varié pour les chaînes payantes avec du sport (Eurosport et Sport +) et des chaînes musicales (M6 Music et i-mcm), qui visent plus un public d'adolescents et de jeunes adultes que d'enfants. Dans les quatre compositions de bouquets, le CSA propose que Canal J soit rapprochée de Match TV et de la musicale i-mcm, détenues par le groupe Lagardère, et de Direct 8, AB1 et NT1.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=art-src&gt;&lt;B&gt;•&lt;/B&gt; ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 06.05.03&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RETRAITES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/05#14903</link> 

						<description> 
 Retraites &quot; À cinquante-cinq ans, on est déjà complètement usé &quot; 
En une phrase, Marie-Claire Le Gall, infirmière depuis vingt ans, en poste depuis quinze ans au service des urgences de l'hôpital Avicenne (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) de Bobigny (Seine-Saint-Denis), résume le ras-le-bol de sa profession : &quot; On manque d'effectifs, la charge de travail augmente et devient plus technique, et le glissement de compétences entre médecins et infirmières s'accentue. &quot; Immédiatement, elle tempère, sans décolérer : &quot; Aux urgences, il y a toujours quelqu'un, tout simplement parce que l'administration ne peut pas nous lâcher. Mais on travaille à moyens constants, par manque d'infirmières. C'est une insulte à notre profession, les conditions de son bon exercice ne sont pas respectées. &quot; Résultat : l'offre et la qualité des soins baissent. Aux urgences d'Avicenne, où passent 90 patients par jour, les malades s'entassent dans des locaux en mal de rénovation. Ceux pour qui on ne trouve pas de lit d'hospitalisation encombrent parfois deux jours les lits des urgences. L'agressivité de certains &quot; souvent en pertes de repères &quot;, n'arrange rien : &quot; C'est écrit &quot;urgences&quot;, ils ne comprennent pas pourquoi ils doivent attendre. &quot; Cerise sur le gâteau : depuis cinq ans, les services d'urgences doivent aussi faire face aux pathologies liées à la précarité. &quot; Les conditions de vie en ont pris un coup, les gens ne peuvent plus se soigner, ils viennent quand c'est trop tard, ou quand ça devient grave. &quot; Alors, pour elle qui travaille de 6 h 45 à 14 heures, et un week-end sur deux, &quot; ça commence à être dur. Il y a des jours où c'est difficile d'être au top ! &quot; Le déjeuner saute la plupart du temps. Prendre une pause relève de l'exploit. Pour les filles de l'après-midi, moins nombreuses, &quot; on ne peut même plus parler de conditions de travail minimum &quot;. La situation est telle que nombreuses sont celles qui fuient en province à la recherche d'une qualité de vie meilleure. La retraite à soixante ans ? &quot; Déjà, à cinquante-cinq ans, âge actuel du départ à la retraite, on est complètement usé. Alors personnellement, je ne me vois pas, à soixante ans, soulever des personnes âgées à mobilité réduite, ou des personnes de plus de 100 kg. Et avec les malades agités, je me demande si j'aurai les mêmes réflexes que maintenant. Mais d'un autre côté, si les mesures annoncées sont maintenues, le recul de nos pensions sera tel que je n'aurai pas le choix, je ne pourrai pas me permettre d'arrêter avant soixante ans. &quot; La réforme des retraites qui s'amorce est vécue à l'hôpital sur le mode de &quot; l'interrogation angoissée &quot;. Dans les services, les personnels commencent à en réaliser les conséquences. Le 13 mai, l'hôpital sera dans la rue. 

Anne-Sophie Stamane

 
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						<title>SOSIES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/04#14781</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Quatorze sosies de Saddam Hussein à une audition théâtrale&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;TABLE align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030501/85/36cxh.html&quot;&gt;&lt;IMG height=62 alt=Photo hspace=5 src=&quot;http://eur.news1.yimg.com/eur.yimg.com/xp/reuters_ids/20030501/t/305405171.jpg&quot; width=130 vspace=5 border=1&gt;&lt;/A&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=-2&gt;&lt;A href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/030501/85/36cxh.html&quot;&gt;agrandir la photo&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;LONDRES (Reuters) - Pas moins de 14 sosies - béret noir vissé sur la tête, moustache noire et sanglés dans une veste kaki - ont répondu jeudi à l'appel d'un théâtre de Londres pour passer une audition en vue de jouer le &quot;raïs&quot; irakien déchu dans une pièce intitulée &quot;Suivez le chef&quot; (&quot;Follow My Leader&quot;). 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Dans le groupe, certains candidats au rôle d'un des hommes les plus recherchés de la planète avaient en fait plus l'allure de Groucho Marx que de Saddam Hussein. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;De l'avis du producteur Raymond Gubbay, un ou deux candidats répondaient grosso modo au profil demandé. La première de la pièce est programmée pour juin dans le West End, le quartier londonien des théâtres. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Le producteur, un brin facétieux, a tenu à entretenir un certain mystère en affirmant avoir reçu un coup de fil, ce matin, de Damas, capitale de la Syrie. &quot;Lorsque j'ai demandé à mon correspondant s'il avait déjà une expérience du rôle demandé, il est subitement devenu très réticent. Qui sait ? C'était peut-être le &quot;raïs&quot; en personne ou l'un de ses sosies. En tout cas, je lui ai demandé de m'envoyer son dossier avec photo&quot;. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title></title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/04#14779</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Une centaine de participants au &quot;Masturbathon&quot; de San Francisco&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; 
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial,helvetica size=2&gt;
&lt;P&gt;SAN FRANCISCO (Reuters) - Une centaine d'hommes et de femmes se sont réunis ce week-end pour la deuxième édition publique du &quot;Masturbathon&quot; de San Francisco, ville californienne connue pour son ouverture d'esprit et son anticonformisme. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Les organisateurs de l'événement ont proposé à des volontaires âgés de 18 ans et plus de collecter des fonds pour une organisation caritative tout en surmontant leurs inhibitions dans un &quot;environnement sûr&quot;. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Horace Santry, 55 ans, a participé pour la première fois vendredi à cet effort collectif d'un genre particulier. &quot;Je suis très angoissé, mais le faire parmi des gens qui sont dans le même état d'esprit facilite les choses&quot;, a-t-il expliqué. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Des femmes et des hommes entre 20 et 50 ans environ se sont rassemblés dans un Centre artistique du quartier de South Market, abritant de nombreuses galeries, artistes et discothèques, avant de satisfaire leurs pulsions onanistes. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Mis à l'aise par les accents relaxants d'une musique New Age, tous les participants - parmi lesquels on dénombrait des couples - ont été conduits à des cabines pour hommes, pour femmes...ou mixtes. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Nous tentons d'affronter plusieurs siècles de censure, de rendre la masturbation plus amusante et plus accessible&quot;, a expliqué avant le début de ce marathon d'un nouveau genre Thomas W. Laqueur, professeur d'histoire à l'Université de Berkeley, et auteur d'un livre récemment paru sur la question. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Le Masturbathon vise à financer un Centre pour le sexe et la culture, une association à but non lucratif oeuvrant en faveur d'une meilleure éducation sexuelle. Ses cinq précédentes éditions ont rapporté plus de 25.000 dollars, selon le cofondateur du Centre, Robert Lawrence. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;L'exemple californien a fait des émules ailleurs aux Etats-Unis ainsi qu'en Allemagne, où des volontaires paient eux aussi de leur personne... mais dans l'intimité de leur foyer. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					<item> 

						<title>INTERNET</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/03#14710</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;Trois conseils pour éviter les arnaques &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Vérifier le sérieux du site. &lt;/B&gt;Avant de passer commande et de confier son numéro de carte bancaire à n'importe quelle adresse Internet, lisez attentivement les conditions générales de ventes et de livraisons. Plus les termes sont ambigus et incompréhensibles, plus il y a de risques d'avoir des problèmes une fois la commande enregistrée. Trouver le maximum d'information sur le site, en surfant sur les pages, notamment le numéro de téléphone de la société et une adresse où il est possible de se déplacer. Une entreprise qui ne donne pas ses coordonnées sur Internet ou se réfugie derrière une boîte postale anonyme est à éviter. &lt;B&gt;Connaître ses droits. &lt;/B&gt;La rubrique consommateurs du site Internet, www.droitdunet.fr, fournit toutes les informations sur les lois qui protègent les cyber consommateurs, des moyens de paiement au délai de livraison. On y apprend par exemple que le droit de rétractation de sept jours ne s'applique pas aux achats de voyages en ligne. A consulter également : www.quechoisir.org et http://sos-net.eu.org/conso. &lt;B&gt;Alerter le service des fraudes. &lt;/B&gt;Si vous estimez être victime d'un site marchand, envoyez, via Internet, une réclamation à la Direction générale de la Concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (la DGCCRF). Le formulaire se trouve à l'adresse suivante : www.finances.gouv.fr/courrier-finances/formulaires/dgccrf-litige.phtml. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=430 border=0 cellspasing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#0066cc size=2&gt;A. R. &lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=1&gt;Le Parisien , samedi 03 mai 2003&lt;/FONT&gt; &lt;/DIV&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DROGUES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/03#14702</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Nouvelle drogue à la mode en Inde: le venin de scorpion&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://lefigaro.figaro.net/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[mercredi 30 avril 2003 - 11h04 heure de Paris]&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://lefigaro.figaro.net/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=TXT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=2 cellPadding=5 width=176 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;NEW DELHI (AFP) - Les Indiens aisés de l'Etat du Gujarat que les drogues habituelles lassent se tournent vers un hallucinogène nouveau: le venin de scorpion. 
&lt;P&gt;Selon le quotidien Times of India, le commerce se déroule près de Bharuch, ville côtière du nord-ouest de l'Inde, où des habitants ont installé des comptoirs proposant des scorpions dans les boites de conserve. Pour un prix équivalent à 3 ou 4 dollars, un scorpion est mis sur la peau de l'acheteur, qui est piqué. Selon des adeptes de cette pratique, la douleur de la piqûre passée, le venin produit une sensation de flottement et d'illusion. 
&lt;P&gt;&quot;Vous ne mourrez pas&quot;, promet Nathu, un vendeur cité par le journal. &quot;Vous devez essayer au moins une fois. C'est une expérience unique&quot;. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>MAISONS CLOSES</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/03#14701</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Une maison close australienne entre en bourse&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://lefigaro.figaro.net/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[mercredi 30 avril 2003 - 10h50 heure de Paris]&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://lefigaro.figaro.net/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=TXT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=2 cellPadding=5 width=245 align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;SYDNEY (AFP) - Une maison close australienne, The Daily Planet Ltd, entre en bourse jeudi et prévoit d'ouvrir un &quot;Disneyland du sexe&quot; à Sydney. 
&lt;P&gt;Le pdg de Daily Planet, Andrew Harris, a indiqué que sa compagnie, qui est cotée à partir de jeudi à l'Australian Stock Exchange, avait levé 3,5 millions de dollars australiens (environ 2,2 millions d'euros) lors de sa première offre publique d'achat. 
&lt;P&gt;Entrer en bourse ne fut pas chose facile, selon M. Harris: &quot;L'establishment ne voulait pas d'un bordel à la bourse. C'est uniquement parce que nous étions les plus gros et les meilleurs que nous avons pu y arriver. Nous avons combattu toutes les institutions, tous les cabinets d'avocats, cela nous a coûté une fortune mais maintenant nous sommes sur la voie d'une grande expansion&quot;. 
&lt;P&gt;Il a précisé qu'il entendait établir à Sydney, dont les lois sont plus souples qu'à Melbourne où est installée la maison close, &quot;un lieu pour adultes où l'on puisse tout trouver: des cinémas, des magasins (...) un Disneyland du sexe&quot;. The Daily Planet veut aussi s'étendre aux Etats-Unis et bâtir dans le Nevada une petite ville au nom de Metropolis. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title></title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/05/02#14628</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=15 cellPadding=0 width=620 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;B class=Title2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Danone perd en appel contre les animateurs du site &quot;jeboycottedanone&quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=380&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=TextSTD align=left&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=245 align=left border=0 vspace=&quot;2&quot; hspace=&quot;2&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=TextSUB bgColor=#ececec&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;La Cour d'appel de Paris a débouté mercredi la Compagnie Gervais Danone (CGD) de son procès contre les animateurs des sites &quot;jeboycottedanone&quot;, Olivier Malnuit et l'association de libre pensée Réseau Voltaire, auxquels la CGD reprochait une contrefaçon du logo Danone.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cet arrêt infirme le jugement rendu en première instance le 4 juillet 2001 qui avait condamné les animateurs à payer chacun 9.150 euros de dommages-intérêts à la CGD et à supporter le coût de publication de cette condamnation dans trois journaux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le tribunal leur avait aussi interdit de poursuivre leurs campagnes, sous astreinte de 15.240 euros par infraction.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La campagne hostile à Danone avait été mise en place le 4 avril 2001 sur le site &quot;jeboycottedanone.com&quot;, et le 16 avril sur le site &quot;jeboycottedanone.net&quot;, pour protester contre le plan social de Danone.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le tribunal a estimé que seule la reproduction du logo Danone, sur lequel le rouge était remplacé par du noir, était condamnable car il estimait que &quot;ni le droit à l'information ni le droit à la liberté d'expression ne peuvent justifier l'imitation illicite et l'atteinte portée ainsi au droit de propriété de la CGD sur ses marques&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Cour d'appel a jugé l'inverse mercredi en déboutant la CGD de toutes ses demandes au nom de la liberté d'expression qui doit permettre de dénoncer sur les sites internet, &quot;les conséquences sociales des plans de restructuration&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Cour a observé qu'il ne pouvait pas y avoir de contrefaçon puisque le but n'était pas de concurrencer l'activité de la CGD mais de mener une campagne politique ou polémique.&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE VOILE ISLAMIQUE</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/04/30#14466</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=surtitre&gt;Polémique&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=titre&gt;Sous le voile islamique, l'oppression des femmes&lt;/SPAN&gt; 
&lt;DIV class=texte&gt;
&lt;P class=spip&gt;Hanifa Chérifi ne se résout pas à la dénonciation des élèves voilées, qu'elle considère comme victimes d'une idéologie conservatrice distillée par les courants fondamentalistes. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;De culture arabo-berbère, Hanifa Chérifi a cosigné avec Roger Fauroux Nous sommes tous des immigrés (1). L'auteure dénonce les militants islamistes à la pointe du combat pour le port du voile dans la sphère publique. Elle est, par ailleurs, chargée de mission et médiatrice au ministère de l'Éducation nationale. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Constatez-vous une recrudescence du voile islamique à l'école depuis sa première apparition sur la scène médiatique, en 1989&amp;nbsp;? &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Hanifa Chérifi. En 1994, lors de ma nomination à la médiation nationale, j'avais suivi près de 300 conflits. Ce chiffre - récurrent - est retombé à 150 par an. C'est le résultat d'une meilleure maîtrise du phénomène par l'institution scolaire, qui observe, comprend et anticipe davantage le problème qu'au moment de son irruption. Ceci dit, dans l'environnement social, le port du voile islamique a augmenté. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Quelles sont vos impressions sur les élèves qui portent le voile, que vous côtoyez depuis maintenant près de dix ans&amp;nbsp;? Dans votre livre vous dites qu'elles entretiennent un rapport inconditionnel à la religion... &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Hanifa Chérifi. J'ai eu en face de moi des jeunes filles sûres d'elles et nullement désorientées. Elles connaissent parfaitement les aspects juridiques de la question et récitent par cour l'avis du Conseil d'État, ignoré par de nombreux professeurs. Impressionnée par leur assurance, j'ai voulu en savoir plus. J'ai ainsi découvert l'existence d'un véritable réseau de soutien à ces élèves, composé de juristes, d'avocats, d'étudiants, de prédicateurs organisés dans des associations islamistes connues, telles que l'UOIF, qui a tenu, le week-end de Pâques, son vingtième rassemblement annuel au Bourget. Les jeunes filles voilées sont entourées de ces militants intégristes, fondamentalistes, qui leur prodiguent des conseils juridiques et un argumentaire global pour affronter le corps enseignant. Le président de l'UOIF a lui-même déclaré récemment à la presse que son organisation mettait gratuitement des avocats à la disposition de ces élèves. De plus, une abondante littérature et des cassettes audio et vidéo sur le voile sont diffusées dans les associations et les nombreuses librairies islamiques. J'ai vraiment été surprise par l'importance de l'encadrement de ces adolescentes de milieux défavorisés et pour lesquelles l'école est une chance. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Comment expliquez-vous l'acharnement des fondamentalistes sur cette question du voile islamique&amp;nbsp;? &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Hanifa Chérifi. Les courants islamistes adhèrent à une vision d'opposition des civilisations. La meilleure manière de le faire voir consiste pour eux à donner des signes visibles. Ils savent que l'émancipation des femmes, dont ils ne veulent surtout pas, a émergé des sociétés modernes et occidentales. Les fondamentalistes se focalisent donc sur les femmes pour développer leur idéologie conservatrice et dangereuse. D'ailleurs, dans les documents et les conseils qu'ils prodiguent aux jeunes filles, ils n'hésitent pas à rappeler que le mariage entre musulmanes et non-musulmans est péché. On est bien là dans une approche de séparation, de division, d'organisation à part. Le voile est bien plus qu'une tenue vestimentaire. Il renvoie à une restriction de la mixité, de la liberté individuelle, et met à mal l'égalité des sexes. Il faut donc s'interroger sur la signification du voile avant de se demander si c'est un libre choix des femmes de le revêtir ou pas. Je suis sidérée de constater que les gens de gauche, les progressistes et autres démocrates ne se posent pas d'abord cette question fondamentale de l'oppression de sexe. Il est tout aussi choquant de ne s'intéresser qu'au voile à l'école. Comme si sa recrudescence à l'extérieur de l'institution scolaire ne posait pas problème. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Farouche opposante au voile islamique, pourquoi n'êtes-vous pas pour autant pour son interdiction à l'école&amp;nbsp;? &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Hanifa Chérifi. Interpréter le voile comme un banal problème de discipline dont la solution résiderait dans un rappel plus ou moins autoritaire du règlement intérieur à l'école demeure un exercice aussi éreintant que vain. Pour moi, les élèves voilées sont des victimes. Leur exclusion de l'école n'est pas une solution satisfaisante. Elle pénalise ces personnes appartenant à des milieux défavorisés. Je préconise le dialogue avec elles. En revanche, la société devrait davantage s'inquiéter de l'idéologie sous-jacente au prosélytisme islamiste qui quadrille les quartiers et cités populaires. Depuis plus de quinze ans, les pouvoirs publics et les politiques ont abandonné aux intégristes le terrain culturel et identitaire. Cela peut paraître anodin qu'ils s'acharnent à revendiquer la carte d'identité avec port du voile. Pourtant, cette affaire révèle à quel point les fondamentalistes veulent que les femmes soient d'abord identifiées comme musulmanes avant d'être citoyennes. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Que faire alors pour soustraire les jeunes filles de l'influence des courants fondamentalistes&amp;nbsp;? &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Hanifa Chérifi. Le problème est certes complexe, mais cela n'exonère pas la société de s'interroger un peu plus sur cette idéologie particulièrement discriminatoire envers les femmes, une idéologie qui prône la séparation des sexes dans la sphère publique et veut instaurer le communautarisme. Il est plus que temps que l'on observe et analyse ce que signifie le port du voile et ses conséquences dans le champ social. Voyons aussi que les militants fondamentalistes creusent leur trou et combattons-les fermement. Je préconise tout simplement une démarche politique d'intervention et d'éducation populaire. Car la banalisation du discours intégriste dans les banlieues entraîne des effets dramatiques sur l'équilibre mental et identitaire d'une partie de la jeunesse française issue de l'immigration. Donnons-leur des armes pour ne plus se laisser instrumentaliser par les militants intégristes, qui ont su capter leur demande identitaire. Ils y apportent certes une réponse unilatérale par l'islam. Mais il n'empêche que les fondamentalistes ont compris que ces questions identitaires sont devenues un enjeu essentiel dans le processus d'intégration. Bien sûr qu'il faut intervenir sur l'économique et le social, mais ne pas voir la souffrance de ces filles et garçons en quête d'identité dans un pays qui ne les reconnaît pas comme ses enfants, c'est commettre une faute d'analyse. &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;Entretien réalisé par Mina Kaci &lt;/P&gt;
&lt;P class=spip&gt;(1) Nous sommes tous des immigrés, Roger Fauroux et Hanifa Chérifi, éditions Robert Laffont, 17 euros.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.humanite.fr/icono/hr.gif&quot; width=405&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.humanite.fr/journal/2003-04-30/2003-04-30-371214#top&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.humanite.fr/icono/up.gif&quot; align=right border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=references&gt;Article paru dans l'&lt;A class=liencontextuel href=&quot;http://www.humanite.fr/journal/2003-04-30/index6568.html&quot;&gt;édition du 30 avril 2003&lt;/A&gt;.&lt;/P&gt; 
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						<title>LEONARD DE VINCI</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/04/30#14457</link> 

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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Titre&gt;Tout ce que nous devons à Léonard de Vinci&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Auteur&gt;&lt;CHAMP id=7 nom=&quot;Auteur3&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;par Annick Colonna-Césari et Christian Makarian&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;SPAN class=Chapo&gt;&lt;CHAMP id=8 nom=&quot;Chapo&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;Peinture, urbanisme, philosophie, architecture, aéronautique, design... L'artiste toscan a imaginé tout ce qui pouvait améliorer le sort de l'humanité. Deux expositions, au Louvre, à Paris, et à la Queen's Gallery, à Londres, rendent hommage à ce génie complet&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD width=395&gt;&lt;CHAMP id=9 nom=&quot;Texte&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;
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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TABLE class=EncadreSimple cellSpacing=0 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=FondEncadre vAlign=top align=middle width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;SPAN class=Para&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT color=white&gt;En images&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Taille4&gt;Léonard, la peinture,&lt;BR&gt;le corps&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;A class=article href=&quot;javascript:OpenWindow('ow/index.htm', 'no', 'no', 'no', 'no', 'no', 'no', '650', '550', '', '')&quot;&gt;&lt;IMG height=264 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lexpress.fr/Express/Info/Culture/Dossier/devinci/images/rep.jpg&quot; width=200 border=0 HALIGN=&quot;&quot; VALIGN=&quot;&quot;&gt;&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=FondEncadre vAlign=top width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;DIV class=Para align=center&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT color=white&gt;&lt;SPAN class=Taille1&gt;Cliquez sur l'image pour voir le reportage. Commentaires de l'historien Jérémie Koering.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Si l'on devait résumer toute la Renaissance d'un seul mot, il suffirait de dire: Léonard. Natif de Vinci, petit village tranquille posé sur un coteau entre Florence et Pistoia. Un homme simple, gaucher, végétarien, homosexuel, admis au statut de génie universel à la faveur d'une œuvre proprement ahurissante qui préfigure notre civilisation moderne. Une université porte son nom en région parisienne, une entreprise de travaux publics célèbre a changé de raison sociale pour s'identifier à lui, une agence de travail temporaire lui a emprunté son enseigne, une grande marque automobile le met en scène pour sa publicité, sans compter les innombrables instituts de recherche ou fabricants de peinture qui se réclament du maître. Rarement prénom - libre de droits! - aura tant fait florès.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Car il ne s'est pas contenté d'être l'esprit le plus brillant, le plus complet de son temps, ni d'avoir peint la toile la plus célèbre du monde, ni encore d'avoir couvert des milliers de pages de planches anatomiques, de mécanismes aux multiples usages, d'ouvrages d'art, de machines de guerre, de figures géométriques savantes, d'esquisses admirables, de visages d'ange, de maximes philosophiques. Il a surtout conçu, imaginé, pensé en toute liberté et touché à tous les domaines de l'aventure humaine. Un mélange unique d'Aristote, de Jules Verne et de Philippe Starck. Un monument, en somme, une personnalité hors du commun comme on en rencontre une fois par millénaire. Dans sa grande fresque &lt;SPAN class=Italique&gt;L'Ecole d'Athènes,&lt;/SPAN&gt; au Vatican, Raphaël lui-même n'a-t-il pas donné au grand Platon les traits du beau Léonard?&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=220 align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TABLE borderColor=#338885 cellSpacing=0 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; align=left border=1&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=middle width=&quot;100%&quot; bgColor=#338885&gt;&lt;SPAN class=Para&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT color=white&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;Suivez le guide&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;100%&quot; bgColor=#338885&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=white&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;BR&gt;Léonard de Vinci, dessins et manuscrits&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;L'exposition du Louvre, organisée sous la houlette de Françoise Viatte, responsable du département des arts graphiques, et de Varena Forcione, historienne de l'art rattachée au département, rassemble environ 130&amp;nbsp;dessins, provenant des collections du musée, mais aussi d'institutions internationales, parmi lesquelles la galerie de l'Académie, à Venise, le British Museum, à Londres, ou le Metropolitan Museum, à New York. 85 sont des originaux du maître toscan (dont 22 appartenant aux collections du Louvre) et 47 des «léonardesques», ses élèves et suiveurs, tels Giovanni Antonio Boltraffio, Andrea Solario, Bernardino Luini et Giovanni Agostino da Lodi. Les dessins sont répartis en 13&amp;nbsp;sections, à la fois chronologiques et thématiques. A cet ensemble s'ajoutent 12 manuscrits prêtés par l'Institut de France: un événement, puisqu'ils n'en sont pas sortis depuis cinquante ans. Quelques-unes de leurs pages seront présentées au fil des différentes étapes de l'exposition. Mais on pourra également poursuivre l'étude de ces carnets à partir de bornes informatiques. Numérisé, l'ensemble - plus de 1&amp;nbsp;000&amp;nbsp;pages - est en effet consultable sur écran. Originalité: pour établir un lien entre l'art de la Renaissance et l'époque contemporaine, Françoise Viatte a eu l'idée de faire appel à un artiste d'aujourd'hui, le vidéaste irlandais James Coleman, qui ponctuera le parcours de quelques interventions. Rappelons enfin que le Louvre est le musée dont les collections permanentes comptent le plus de tableaux du maître florentin. L'exposition est donc aussi l'occasion de voir ou de revoir &lt;SPAN class=Italique&gt;La Joconde,&lt;/SPAN&gt; mais aussi la &lt;SPAN class=Italique&gt;Vierge aux rochers&lt;/SPAN&gt; (première version), &lt;SPAN class=Italique&gt;La Belle Ferronnière, Bacchus&lt;/SPAN&gt; et &lt;SPAN class=Italique&gt;Saint Jean-Baptiste&lt;/SPAN&gt;. Exceptionnellement, &lt;SPAN class=Italique&gt;Sainte Anne, la Vierge et l'Enfant&lt;/SPAN&gt; sera déplacée de la Grande Galerie pour être rapprochée des dessins préparatoires qui ont conduit à son élaboration. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Louvre, hall Napoléon. &lt;BR&gt;Du 9&amp;nbsp;mai au 14&amp;nbsp;juillet. 01-40-20-51-51. &lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;A lire: &lt;/SPAN&gt;catalogue, sous la direction de Françoise Viatte, RMN, 50 €. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;Leonardo da Vinci: the Divine and the Grotesque&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;La figure humaine a obsédé Léonard tout au long de sa vie. La Queen's Gallery présente sur le thème quelque 77 feuilles. Toutes proviennent de la Collection royale d'Angleterre, qui possède, depuis le XVIIe siècle, le plus fabuleux ensemble de dessins du maître. Du portrait à l'étude anatomique et à la caricature, voici donc l'homme représenté sous toutes les coutures. &lt;BR&gt;The Queen's Gallery, Buckingham Palace. &lt;BR&gt;Du 9 mai au 9 novembre. 00-44-20-7321-2233 ou &lt;A class=article target=_blank href=&quot;http://www.royal.gov.uk/&quot;&gt;&lt;FONT color=#ffffff&gt;www.royal.gov.uk&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; &lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Léonard de Vinci, l'inventeur&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;Réalisés d'après les dessins et les études de Léonard de Vinci, une centaine de fac-similés ainsi que des maquettes illustrent le génie scientifique de Vinci, expert en mitrailleuses, machines volantes, instruments optiques et systèmes hydrauliques... &lt;BR&gt;Fondation Pierre-Gianadda, Martigny, Suisse. &lt;BR&gt;Jusqu'au 2&amp;nbsp;novembre. 00-41-277-223-978.&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Du cerveau incroyablement créatif de Vinci est sortie notre époque. Non pas la fée électricité, les antibiotiques et les satellites, mais le principe même du progrès des connaissances et la ferme volonté de les voir se concrétiser. Sans que, jamais, la part d'humanité s'efface devant la froideur de la science. Pour comprendre aujourd'hui Léonard de Vinci, il faudrait imaginer un Nobel de physique peignant une toile immortelle. Ou un artiste peintre dessinant les prothèses de la prochaine génération. Bref, une forme d'universalisme devenue presque impossible. C'est pourquoi, de son vivant même, Léonard est entré dans la légende et continue d'incarner, près de cinq siècles après sa mort, le rêve de l'intelligence parfaite. L'idée est donc bienvenue de lui consacrer une exposition, comme le font simultanément le musée du Louvre, du 9 mai au 14 juillet prochains, et la Queen's Gallery de Buckingham Palace, du 9 mai au 9 novembre. A Paris, ce sont 85 dessins du maître et 47 de ses élèves ou suiveurs et 12 manuscrits exceptionnels qui seront offerts au regard du public; à Londres, 77 autres dessins provenant de la Collection royale pourront être admirés. L'année 2003 sera l'année Vinci. Autant se rafraîchir la mémoire.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Ce ne sont ni sa naissance ni son milieu familial qui prédisposent Léonard à un destin exceptionnel. Mais les astres se sont curieusement donné rendez-vous. Il voit le jour le 15 avril 1452, soit la même année que Savonarole, un intégriste chrétien, dirait-on de nos jours, qui dressera bûcher sur bûcher à Florence avant de finir lui-même sur l'un d'entre eux. Christophe Colomb est né il y a un an à peine et Constantinople tombera aux mains des Turcs l'année d'après, événement qui marque, selon l'avis de nombreux historiens, la vraie fin du Moyen Age. Son père, le notaire ser Piero, a une aventure avec une certaine Caterina, qui n'est pas son épouse légitime. Léonard naîtra bâtard, ce qui ne simplifiera guère sa vie affective. Son meilleur biographe, Serge Bramly, auteur d'un remarquable&lt;SPAN class=Italique&gt; Léonard de Vinci &lt;/SPAN&gt;(J.-C. Lattès), réédité ces jours-ci, a trouvé dans ses écrits la trace de ce traumatisme premier. «L'homme qui accomplit le coït avec retenue et mépris, estime de manière fort peu scientifique Vinci, fait des enfants irritables et indignes de confiance; en revanche, si le coït se fait avec grand amour et grand désir des deux côtés, l'enfant sera de grande intelligence, et plein d'esprit, de vivacité, de grâce.» Cette liberté de ton, assez fréquente sous sa plume, rapproche étonnamment Léonard de notre siècle et fait de lui, évidemment, un des sujets de psychanalyse favoris de Sigmund Freud.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;L'enfant verra peu sa mère, rapidement mariée à un autre homme, et vivra dans un univers masculin, entouré par son père, son beau-père, son oncle, son grand-père, et son père spirituel, Andrea del Verrocchio, artiste déjà célèbre, chez qui il est placé en apprentissage à Florence et auprès duquel il va passer plus de douze années. C'est chez Verrocchio, qui travaille pour les Médicis, première de toutes les grandes familles florentines, qu'il va tout acquérir au cours d'une formation alors des plus classiques: apprenti, compagnon, puis maître. L'atelier (&lt;SPAN class=Italique&gt;bottega&lt;/SPAN&gt;) de Verrocchio est un des lieux où tous les jeunes talents artistiques de Florence vont et viennent, le Pérugin et Botticelli parmi d'autres. On y fait de tout: on soude, on peint, on forge, on travaille le bois, les étoffes, on joue même de la musique et, discrètement, on se transmet des secrets d'anatomie. Sacré Quattrocento! Polyvalence artistique incroyablement fertile, qui va donner, un peu plus tard, Michel-Ange puis Raphaël. Dans le fouillis de la bottega, Léonard aiguise ses sens précoces, notamment en mettant au point des couleurs, vernis et enduits de son cru. Si bien qu'en 1472, à 20 ans à peine, il assiste son «patron» dans l'exécution de sa première grande peinture, &lt;SPAN class=Italique&gt;Le Baptême du Christ.&lt;/SPAN&gt; Il imagine un ange portant le vêtement du Christ, réalisation d'une légèreté et d'une transparence parfaites qui impressionne Verrocchio. Ce dernier décide de lui laisser la bride sur le cou, ce dont profite Vinci pour élaborer le premier des grands principes qui lui survivront, le relief, «l'âme même de la peinture», selon lui.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
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&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Voici le jeune homme propulsé vers le succès. Grisé un peu vite, il verse dans le dandysme, la séduction facile et se laisse aller, notamment à la grasse matinée. C'est un adepte du temps libre. Conscient de ses dons, il cultive volontiers la provocation, ce qui l'amène à se trouver des camarades de plus en plus marginaux. En 1476, il se voit accusé de sodomie et se retrouve devant les tribunaux. Sans doute a-t-il agacé quelque bourgeois ou jeune concurrent, car l'accusation, anonyme, n'apparaît guère fondée; elle se termine par un non-lieu. Mais les admirateurs de Léonard spéculeront abondamment, à titre posthume. Ainsi, Freud, encore lui, doutera fortement que Vinci «ait jamais étreint une femme». De fait, Léonard, sur ses planches d'anatomie, va représenter à de multiples reprises toutes sortes de pénis, il rédigera même un court traité de la verge, alors qu'il dessinera par deux fois seulement, comme le note méthodiquement Serge Bramly, le sexe de la femme. Encore sa vision de l'utérus s'avérera-t-elle assez effrayante. De quoi, au moins, le prédisposer à peindre une &lt;SPAN class=Italique&gt;Annonciation,&lt;/SPAN&gt; travail d'atelier probablement exécuté vers 1474. Contrairement à une idée reçue, Léonard n'est pas particulièrement précoce. A 25&amp;nbsp;ans, il n'a encore rien signé tout seul, tandis qu'il voit bon nombre de ses pairs appelés à Rome pour des travaux importants.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Une certaine amertume le pousse alors à quitter Florence pour le duché de Milan, en plein essor. Changement de décor. L'Italie est parcourue de guerres féodales et les Turcs ont débarqué dans les Pouilles. Milan a besoin d'armes. Vinci fait rapidement savoir à l'entourage du duc qu'il est capable de fabriquer des bombardes d'un type nouveau, légères et maniables. Il se voit en ingénieur militaire et propose mines, béliers, catapultes et autres machines de siège. Il envisage, pour les cités portuaires alliées à Milan, de blinder des navires et de les doter de canons. Passionné par cette vocation nouvelle, il se plonge dans les calculs: «Qui méconnaît la suprême certitude des mathématiques, écrit-il, se repaît de confusion.» C'est à cette époque qu'il prend l'habitude de tout consigner dans un carnet, source abondante qui nous est en grande partie parvenue. Reçu en haut lieu, puis encouragé par une relation de confiance avec le duc Ludovic le More, il s'enflamme pour toutes sortes d'inventions. Il dessine ainsi la ville idéale, débarrassée des murailles de l'époque, succession d'agglomérations distinctes et décentralisées, dotées chacune d'un centre commercial, soit à peu de chose près la configuration de nos villes du XXIe&amp;nbsp;siècle. Il pense à creuser des caniveaux le long des trottoirs, à régler la question épineuse de l'évacuation des ordures. Avec le souci du détail, il songe également au confort intime des citoyens en tenant à multiplier les lieux d'aisances. Il élabore tout bonnement les toilettes que nous connaissons: «Le siège des latrines, décrit-il, doit pouvoir basculer comme le guichet des religieuses, pour revenir à sa position initiale.»&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=left width=250&gt;&lt;SPAN class=CreditsVignette&gt;© Szepmuveszti Museum, Budapest/RMN&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=254 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lexpress.fr/Express/Info/Culture/Dossier/devinci/images/battaille.gif&quot; width=250&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Legende&gt;Etude de deux soldats pour la &lt;SPAN class=Romain&gt;Bataille d'Anghiari&lt;/SPAN&gt;, pierre noire et sanguine sur pointe de métal (1503-1504). &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=10&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=250 height=5&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5 height=5&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Il n'est pas toujours écouté, mais rien ne l'arrête. Il suffit qu'une éclipse totale de soleil se produise, le 16 mars 1485, pour qu'il se lance dans une étude de l'œil humain. Revigoré, il reprend le pinceau pour nous donner la &lt;SPAN class=Italique&gt;Vierge aux rochers&lt;/SPAN&gt;, consacre - en vain - seize ans à la réalisation d'une maquette géante de la statue équestre de Francesco Sforza et adopte un adolescent aux airs voyous, le petit Salaï, ce qui ne sera pas pour dissiper certaines rumeurs. Hallucinante période milanaise. On trouve dans ses carnets une profusion d'idées, pas toutes réalisées, qui dépassent l'entendement. Un inventaire à la Prévert: un réveille-matin à eau, une rôtissoire mécanique, des moulins, excavatrices, grues, crics, pompes, fontaines, clepsydres, candélabres, meubles pliants (très proches du matériel de camping moderne), serrures de coffre-fort, une porte à fermeture automatique, un fauteuil physiothérapique… Sans oublier mille instruments d'optique, son péché mignon, car il est persuadé que l'œil se trompe moins que l'esprit. C'est ainsi qu'il perçoit les causes de la presbytie et conçoit ni plus ni moins que la première lentille de contact! En extrapolant à partir de la vision humaine, il découvre que la lumière se déplace, qu'elle a sa propre vitesse, qu'il essaie de calculer. Presque deux siècles avant Fermat, affirme Serge Bramly, il énonce cette loi fondamentale: «Chaque phénomène naturel se produit par les voies les plus courtes.»&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Toujours à la pointe, il développe un certain goût pour la diététique et cesse de manger de la viande, préférant les pâtes, les légumes et les &lt;SPAN class=Italique&gt;minestre&lt;/SPAN&gt; (potages). Contemporain d'Erasme, profondément humaniste, il montre un grand respect pour la vie humaine et le domaine des sentiments, chose rare en un siècle parcouru de guerres, supplices et tueries en tous genres. Léonard de Vinci ne délie jamais les sciences de la conscience. «Toutes nos connaissances, note-t-il, découlent de ce qu'on ressent.» Ce qui fera dire plus tard à son ami François Ier: «Léonard de Vinci n'est pas seulement un excellent peintre, mais un véritable Archimède; c'est également un grand philosophe.» Il prouve cette dernière qualité en composant un énorme lexique - le Codex Trivulcien - qui comporte 9&amp;nbsp;000 mots auxquels il donne sa propre définition.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=middle width=&quot;100%&quot; bgColor=#338885&gt;&lt;SPAN class=Para&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT color=white&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;Léonard dans les livres&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;100%&quot; bgColor=#338885&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=white&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;&lt;BR&gt;Vinci projetait de rédiger un traité de peinture. Il en jeta l'esquisse dans un manuscrit, avant de mourir. L'un de ses élèves, Francesco Melzi, se chargea de faire une compilation de ces textes. Plusieurs éditions, plus ou moins sérieuses, ont ensuite, au fil des siècles, vu le jour. La plus réputée est sans doute celle qu'André Chastel, aujourd'hui décédé, réalisa, en se référant au recueil de Melzi, mais aussi à d'autres écrits de Léonard. Ce document, qui ressort chez Calmann-Lévy, constitue un témoignage essentiel pour qui veut comprendre, de l'intérieur, la démarche du maître toscan. Petite merveille d'érudition, la captivante biographie de Serge Bramly, que réédite ces jours-ci Jean-Claude Lattès, permet quant à elle de mieux cerner la personnalité du génie. Rédigée à la manière d'une enquête, elle se lit comme un roman, entraînant le lecteur dans les méandres d'une vie pour le moins complexe. Sous la plume de Frank Zöllner et de Johannes Nathan, Taschen publie de son côté une somme, remarquable par la qualité iconographique des reproductions sélectionnées. A l'analyse de la vie et de l'œuvre de Léonard s'ajoutent le catalogue raisonné de ses peintures ainsi qu'une large sélection de ses dessins et de ses manuscrits. Les éditions Hazan ont joué, pour leur part, la carte du synthétisme. D'une plume alerte, l'historien de l'art Jérémie Koering guide le lecteur dans l'univers de Vinci, montrant les différentes facettes de l'homme et décryptant les caractéristiques principales de son travail. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;Traité de la peinture,&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt; par Léonard de Vinci, textes traduits et présentés par André Chastel. Calmann-Lévy, 48&amp;nbsp;€. &lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;Léonard de Vinci,&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt; par Serge Bramly. Jean-Claude Lattès, 24,39&amp;nbsp;€. &lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;Léonard de Vinci,&lt;/SPAN&gt; &lt;/SPAN&gt;par Frank Zöllner et Johannes Nathan. Taschen, 150&amp;nbsp;€. &lt;SPAN class=Italique&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;BR&gt;Léonard de Vinci,&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt; par Jérémie Koering. Hazan-musée du Louvre. 18,25&amp;nbsp;€.&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Comment un tel homme peut-il s'accommoder du grand carcan qu'est en ce siècle-là la religion? En cherchant le vrai Dieu, aussi pur et parfait qu'une figure mathématique, par-delà les abus de l'Eglise. Il peint la fameuse Cène du réfectoire de Santa Maria delle Grazie, à Milan, en faisant du Christ un optimum géométrique. La recherche de la quadrature du Ciel le conduit naturellement à étudier l'ascension dans les airs. De l'élévation de l'âme à l'idée de voler, le lien est si direct qu'il dessine à partir de l'observation des oiseaux quantité de machines volantes. Il les imagine tantôt comme des navires flottant dans l'air - les futurs aéronefs - tantôt comme des axes se vissant dans l'air - protovision de l'hélicoptère. Il a compris l'essentiel du principe de l'aviation: prendre appui sur l'air en le considérant comme une matière et non, comme l'enseignaient les préceptes de l'époque, comme une sorte de vide. Sa description de l'hélicoptère est renversante: «Si cet instrument en forme de vis est bien fait… et si on le fait tourner rapidement, il se trouve que cette vis fait son écrou dans l'air et monte très haut.»&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Sa créativité hors du commun prouve qu'il se situe au faîte de sa gloire à l'aube des années 1500. Après dix-huit ans passés à Milan, Rome lui ouvre enfin ses portes. Il part vers la cité pontificale, alors dominée par le terrible César Borgia, fils naturel du pape Alexandre VI, présenté par les chroniqueurs du temps comme «plus exécrable qu'un Turc». C'est pourtant ce sinistre personnage qui nomme Léonard ingénieur militaire en 1502, lui offrant une très belle situation… à 50&amp;nbsp;ans passés. Là encore, Vinci va exceller en projets de toutes sortes. Tous azimuts, car on croise le monde entier à la cour des Borgia. En 1952, surprenante découverte, on retrouvera au musée Topkapi, à Istanbul, une lettre adressée au sultan par un certain Léonard faisant état de la construction d'un pont sur la Corne d'Or. Oui, Léonard a imaginé le pont de Galata, qui figure sur toutes les cartes postales d'Istanbul. Ce qui ne l'empêchera pas de conseiller aux Vénitiens, menacés par les Ottomans, d'élever une digue dans le Frioul afin de noyer les Turcs!&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Rome a cependant des inconvénients. Léonard se lie un temps avec un certain Niccolo Machiavelli, mais ni le machiavélisme ni les meurtres répétés du système Borgia ne conviennent à cet homme que la politique n'intéresse pas. Il quitte Rome pour Florence, où il va poursuivre sa mission de conseiller en génie militaire. Pas pour faire la guerre. Pour détourner le fleuve Arno, inventer des machines, domestiquer l'énergie. Léonard ne voit dans la chose militaire qu'un moyen de faire progresser la connaissance. Il n'aime pas le fracas des armes. La preuve, dans sa grande fresque de la &lt;SPAN class=Italique&gt;Bataille d'Anghiari,&lt;/SPAN&gt; aujourd'hui disparue, il montre la guerre sous son visage le plus cruel. «En vrai dédaigneux, dira de lui André Suarès, il était pacifique.» Il a beau inventer la technique du sous-marin, pour couler les navires par le dessous, il écrit néanmoins: «Je ne veux pas la publier, ni la divulguer, à cause de la nature maligne des hommes.» Inclassable Vinci, que certains commencent à railler. Ainsi Michel-Ange, jeune génie violent, attiré par Savonarole, homosexuel torturé, qui lance un jour à son aîné: «Et ces idiots de Milanais t'ont fait confiance?»&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Milan, justement, lui renouvelle sa confiance. Léonard y retourne en 1506. Les Français, qui ont franchi les Alpes, y règnent maintenant en maîtres. Les fêtes, réceptions fastueuses, joutes et tournois se succèdent. Qui sera le génial organisateur de ces réjouissances? Léonard sort encore une flèche de son carquois et propose des distractions inédites. Feux d'artifice, machineries extraordinaires, automates… Il devient l'arbitre des élégances, le symbole du bon goût. Sans donner dans la mondanité, car il cultive son jardin secret.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=400 align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=Relance3 align=center&gt;«Du cerveau incroyablement créatif de Vinci est sortie notre époque»&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Entre 1505 et 1515, sans que l'on sache où, quand, ni comment, il exécute deux chefs-d'œuvre définitifs: &lt;SPAN class=Italique&gt;La Joconde &lt;/SPAN&gt;et &lt;SPAN class=Italique&gt;Saint Jean-Baptiste. &lt;/SPAN&gt;Deux vrais mystères, en somme, ce qui contribuera à leur succès inépuisable. Deux créations, aussi, qui empruntent sans doute à sa passion constante de l'anatomie. Durant toute sa vie, il aura disséqué près de 30&amp;nbsp;cadavres, avec une rare minutie, étudiant les mouvements des tissus, dessinant les muscles et les veines, tirant plus de 200&amp;nbsp;planches de cette investigation macabre, dont sa peinture va pleinement bénéficier malgré la disgrâce du pape Léon X. Michelet le qualifiera pour cette raison de «frère italien de Faust». Mais la médecine en profitera, notamment en ce qui concerne le système respiratoire et d'autres grandes lois du corps.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Après un dernier séjour à Rome, c'est fatigué, à juste titre, que Léonard accepte finalement une agréable proposition de retraite de la part des Français qui viennent de remporter la bataille de Marignan (1515, comme chacun sait). Il impressionne François Ier en faisant évoluer sous ses yeux un lion automate capable d'effectuer plusieurs pas et dont la poitrine s'ouvre soudain pour montrer à la place du cœur un bouquet de fleurs de lys. Le roi en est si enchanté qu'il offre au génie italien une vraie rente pour venir travailler à la cour de France, sur les bords de la Loire, où le rayonnement du royaume exige la présence d'un artiste de renommée internationale. Vinci a alors 65&amp;nbsp;ans. Il va vivre deux années heureuses, entre ses conversations avec le roi et ses dernières idées d'escaliers doubles, triples, quadruples, que les châteaux de Chambord ou de Blois ont peut-être copiés. Le 2&amp;nbsp;mai 1519, il expire dans les bras mêmes de François Ier.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;D'une œuvre incommensurable, nous sommes tant redevables qu'il est impossible de dresser la liste de nos dettes. Ce sont surtout ses portraits énigmatiques, de&lt;SPAN class=Italique&gt; La Joconde&lt;/SPAN&gt; à &lt;SPAN class=Italique&gt;La Vierge&lt;/SPAN&gt; et &lt;SPAN class=Italique&gt;sainte Anne,&lt;/SPAN&gt; qui l'ont rendu célèbre. Et sa fameuse technique du sfumato, savante superposition de lavis et de glacis, qui bouleversa l'art de peindre. Parce que, en opposition avec la «manière sèche» de ses prédécesseurs, Léonard de Vinci noyait ainsi «les contours d'une vapeur légère», comme l'écrira Diderot, restituant le volume d'un corps, la profondeur d'un paysage, donnant l'illusion de la vie. Il n'a pourtant peint que peu de tableaux. Une trentaine, pense-t-on, dont il ne reste que la moitié, et encore pas tous achevés, comme l'&lt;SPAN class=Italique&gt;Adoration&lt;/SPAN&gt; des mages, que l'on peut admirer aux Offices, à Florence, ou le sublime &lt;SPAN class=Italique&gt;Saint Jérôme&lt;/SPAN&gt; du musée du Vatican. Il a mis quatorze ans pour peindre Sainte Anne, dix pour &lt;SPAN class=Italique&gt;La Joconde, &lt;/SPAN&gt;cinq pour &lt;SPAN class=Italique&gt;Léda. &lt;/SPAN&gt;Une vertu, selon lui, que ses commanditaires n'appréciaient guère. On a aussi critiqué sa désinvolture, car il avait la réputation, justifiée, d'abandonner ses chantiers en cours. Ses multiples activités l'accaparaient, sans aucun doute. Est-ce la raison pour laquelle la puissante Isabelle d'Este, dont il avait dessiné un portrait, ne put jamais le convaincre de prendre le pinceau? En avril 1501, Pietro da Novarella, vicaire général des carmélites, s'était pourtant déplacé à Florence afin de le persuader de peindre pour elle un «petit portrait de la Madone». Sa mission fut un échec: Léonard est «si absorbé par ses recherches mathématiques qu'il ne supporte plus de peindre», écrit Pietro à la marquise de Mantoue…&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Durant ses quarante années de carrière, Vinci a en revanche réalisé des milliers de dessins, qui ont, eux, presque miraculeusement, traversé les siècles. De la pointe métallique à la plume et à la craie de couleur, pierre noire ou sanguine, il a expérimenté toutes sortes de techniques. Les collectionneurs s'arrachaient déjà ses feuilles de son vivant. Sa renommée était d'ailleurs si grande que, lorsqu'il retourna à Florence, en 1500, après vingt années d'absence, il lui suffit d'exposer le carton de &lt;SPAN class=Italique&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;Sainte Anne,&lt;/SPAN&gt; la &lt;SPAN class=Italique&gt;Vierge&lt;/SPAN&gt; et l'&lt;SPAN class=Italique&gt;Enfant&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt; pour regagner l'admiration de ses concitoyens. Si l'on en croit son premier biographe, Vasari, qui écrit au milieu du XVIe siècle, toute la ville défila alors dans son atelier «pour admirer les prodiges du maître». Le dessin a été en réalité chez Léonard un moyen d'expression précoce. Vasari - encore - raconte que son père, conscient de ses prédispositions, aurait placé Léonard chez Verrocchio en lui présentant quelques-unes de ses feuilles…&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=400 align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=Relance3 align=center&gt;«De l'élévation de l'âme à l'idée de voler»&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Une chose est sûre. D'une incroyable diversité, l'œuvre graphique de Vinci a largement contribué à forger le mythe du génie universel. Car, mieux que les peintures, elle rend compte de son insatiable curiosité et de l'ampleur de ses recherches. Les dessins exposés au Louvre font donc pénétrer le visiteur au cœur du système Vinci. Tout comme ses manuscrits, également présentés au public, où se mêlent écritures et illustrations. Partie la moins connue de son œuvre, ces derniers n'ont fait qu'ajouter au mystère. Car ils ont la particularité d'être rédigés de droite à gauche, selon une écriture inversée, seulement déchiffrable avec un miroir. Sans doute Léonard voulait-il protéger des secrets. Gaucher, le maître toscan pouvait pourtant écrire de la main droite lorsqu'il le souhaitait…&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;A examiner l'ensemble, on a bien l'impression que Vinci était toujours en train de réfléchir, plume en main, l'œil aux aguets. Ce qui frappe de prime abord est le souffle émanant de ses dessins. Aux drapés qu'il exécute dans les années 1470 le jeune homme réussit la prouesse d'insuffler la vie. Dans l'atelier de Verrocchio, où il se trouvait alors, étaient fabriquées des figurines en terre cuite sur lesquelles on plaçait des étoffes mouillées et qui servaient de modèles aux disciples. Grâce à un jeu d'ombre et de lumière, les études que Léonard réalise au pinceau sur une fine toile de lin, rehaussées de blanc, ont une véritable présence physique, parfois presque charnelle. Ces drapés sont pour lui des «formes habitées».&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Vinci, qui sait donner corps à l'inerte, évolue ensuite vers un style graphique toujours plus suggestif et énergique. C'est ce que montrent ses premières Vierges, des années 1480. Esquissées à la plume, tout en spontanéité, elles semblent être des instants d'intimité saisis sur le vif. Les scènes de la Madone au chat, dans lesquelles l'Enfant Jésus joue avec l'animal dans les bras de sa mère, sont d'une fraîcheur remarquable. Vinci multiplie les croquis, varie les angles, approfondit les détails, passe du dessin d'une tête à celui d'un profil, des représentations de Jésus ou de Marie à celles du chat, comme autant d'exercices destinés à trouver la vérité du geste.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Ces premiers dessins de la Vierge annoncent la complexité que prendront bientôt d'autres esquisses, notamment celles de Sainte Anne, la Vierge et l'Enfant, datant des années 1500. Dans la peinture que conserve le Louvre se lit moins la tendresse des rapports entre la mère et son enfant que l'effroi de la première. Le regard triste de Marie laisse présager la tragédie à venir. Elle tend les bras pour essayer de retenir Jésus, qui se penche vers l'agneau, symbole de son sacrifice futur. L'esquisse, quant à elle, apparaît au premier coup d'œil comme un enchevêtrement de traits. On imagine Léonard qui, dans son impatience, griffonne, s'acharne, corrige, à la recherche de la forme exacte. Jusqu'à ce que du chaos surgisse enfin la ligne juste. Celle qui indique le mouvement des corps, communiquant à la scène toute son intensité dramatique.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=400 align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=Relance3 align=center&gt;«Vinci était toujours en train de réfléchir, plume en main, &lt;BR&gt;l'œil aux aguets»&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Quel que soit le sujet, l'homme est souvent au centre des préoccupations de Léonard. Il l'ausculte dans les moindres détails, afin de percer, semble-t-il, le mystère de son fonctionnement. On ne voit malheureusement pas dans l'exposition du Louvre les études d'anatomie, qu'il exécutait du crâne aux entrailles. On se délectera en revanche de ses portraits, criants de vérité. A la plume et à l'encre, il retranscrit la diversité des émotions humaines, comme s'il voulait, à la manière dont il scrute l'intérieur des corps, pénétrer les mécanismes de l'âme. Dans les dessins préparatoires de l'&lt;SPAN class=Italique&gt;Adoration des mages, &lt;/SPAN&gt;on admirera la variété des expressions des visages: de l'attendrissement à la stupéfaction et à l'incrédulité, devant la naissance de cet Enfant Jésus qui marque l'avènement du christianisme. C'est sans aucun doute l'un des points forts de la scène.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Les dessins préparatoires de la &lt;SPAN class=Italique&gt;Bataille d'Anghiari &lt;/SPAN&gt;sont encore plus chargés de cette intensité psychologique. Vinci dépasse ici la simple évocation du combat qui, en 1440, consacra la victoire des Florentins sur les Milanais, pour une portée plus universelle: montrer l'animalité qui régit, en de telles circonstances, le comportement humain. L'expression féroce des deux guerriers, dont les portraits à la sanguine et à la pierre noire sont conservés au Szepmuveszeti Muzeum, à Budapest, est saisissante. Hurlant leur haine, leur fureur, leur frayeur, ou les trois à la fois, ils semblent ne plus maîtriser leurs instincts. Faciès d'autant plus spectaculaires que l'on ne voit rien de tel dans les peintures de Léonard.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Ces portraits de combattants apparaissent comme un premier pas vers l'extrême, que Vinci affectionnait également. Attiré par la nature dans toutes ses manifestations, il ne pouvait qu'en accepter les aspects les plus bizarres et les plus anormaux, voire les plus monstrueux. En témoignent les «grotesques», sortes de caricatures à la Bruegel. Si ces représentations, dont certaines proviennent sans doute de l'observation directe, ont une charge comique, elles obéissent néanmoins à une logique identique à celle des portraits. Toujours dans le but de capter les facultés expressives des hommes, elles témoignent de la curiosité de Léonard pour un autre genre de difformité du visage, causée non par l'exacerbation des sentiments, mais par la maladie ou par les déformations congénitales. Etalant nez crochus, bouches édentées et mentons proéminents, les dessins de la collection Devonshire, à Chatsworth, sont des modèles du genre…&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Les 12 manuscrits que prête exceptionnellement l'Institut de France à l'exposition du Louvre démontrent encore, si cela était nécessaire, cette volonté de connaissance universelle. Dans ses carnets, souvent du format agenda de poche, Vinci, que Valéry appelait «le poète des hypothèses», notait tout ce qui lui passait par la tête. C'est Napoléon qui, à son entrée dans Milan, en 1795, ordonna de les réquisitionner alors qu'ils étaient abrités à la bibliothèque Ambrosienne. Ils conservent toujours leur aura de mystère.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;En 1994, Bill Gates, PDG de Microsoft, déboursera 30,8&amp;nbsp;millions de dollars pour acquérir l'un des plus précieux manuscrits du maître, le Codex Leicester. Le patron du géant mondial de la haute technologie fasciné par Léonard? Quoi de plus naturel, en somme! &lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;/CHAMP&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>MANIPULATIONS</title> 

						<link>http://societe2.monblogue.com/2003/04/30#14435</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=36 alt=écologie src=&quot;http://www.courrierint.com/psychologie/gif/psychologie.gif&quot; width=189 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica,Geneva,Swiss,SunSans-Regular color=gray size=4&gt;EDUCATION&lt;/FONT&gt; 
&lt;DIV align=left&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica,Geneva,Swiss,SunSans-Regular color=#dc143c size=6&gt;&lt;IMG height=151 src=&quot;http://www.courrierint.com/psychologie/gif/ill-psy.jpg&quot; width=150 align=left&gt;&lt;B&gt;Attention&amp;nbsp;!&lt;BR&gt;la télé manipule&lt;BR&gt;aussi les bébés&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica,Geneva,Swiss,SunSans-Regular&gt;Dorénavant, nous ne laisserons plus les bébés dans une pièce où un téléviseur est allumé&amp;nbsp;; leurs émotions comme leur comportement peuvent en être sérieusement affectés.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=150&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica,Geneva,Swiss,SunSans-Regular size=1&gt;&lt;IMG height=10 alt=liens src=&quot;http://www.courrierint.com/images/im_gen/h_sites.gif&quot; width=44 border=0&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=right&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica,Geneva,Swiss,SunSans-Regular size=2&gt;Plus d’informations sur&lt;BR&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.childdevelopmentinfo.com/&quot;&gt;Child Development institute&lt;BR&gt;&lt;/A&gt;(en anglais)&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=150&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR height=12&gt;
&lt;TD width=150 height=12&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;A href=&quot;http://www.oedipe.org/index.php/mode=search/livres/detail?id=181&amp;amp;title=&amp;amp;author=G%E9rard%20Bonnet&quot;&gt;&lt;IMG alt=&quot;Défi à la pudeur. Quand la pornographie devient l’initiation sexuelle des jeunes, de Gérard Bonnet&quot; src=&quot;http://www.courrierint.com/psychologie/gif/livreBonnet.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=150&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica,Geneva,Swiss,SunSans-Regular size=2&gt;Une nouvelle réflexion psychanalytique sur la façon dont certaines images modèlent la sexualité des enfants&amp;nbsp;:&lt;I&gt; &lt;A target=_blank href=&quot;http://www.oedipe.org/index.php/mode=search/livres/detail?id=181&amp;amp;title=&amp;amp;author=G%E9rard%20Bonnet&quot;&gt;Défi à la pudeur. Quand la pornographie devient l’initiation sexuelle des jeunes,&lt;/A&gt; &lt;/I&gt;de Gérard Bonnet (éd. Albin Michel, 2003).&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR height=12&gt;
&lt;TD width=150 height=12&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica,Geneva,Swiss,SunSans-Regular color=#8a2be2 size=7&gt;L’&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica,Geneva,Swiss,SunSans-Regular size=2&gt;impact de la télévision sur les enfants et les adolescents en matière de violence et de sexualité fait depuis longtemps l’objet d’un débat sans cesse renouvelé alors que personne ne se préoccupait de son influence sur les très jeunes enfants… Le journal londonien &lt;A target=_blank href=&quot;http://www.telegraph.co.uk/&quot;&gt;“The Daily Telegraph”&lt;/A&gt; révèle les conclusions alarmantes d’une toute récente étude portant sur des enfants âgés de 12&amp;nbsp;mois, menée par le &lt;A target=_blank href=&quot;http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2003/01/21/wtots21.xml/